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Les billes rouges !

ALLEZ MAMY…! RACONTE….! est une série pour les petits et les grands enfants..!
Tout cet été dans la Chouette, ma Mamy se transformera en conteuse au milieu des fleurs et des gazons
C’est comme ça qu’elle vous fera rêvez…..! Aujourd’hui:
Les billes rouges !


logo mamy turlututu smallMes chers enfants moi aussi j’avais une grand mère qui, comme moi, aimait à raconter des histoires à la choupinette que j’étais en ce temps là….!

Elle se plaisait à me parler d’histoires qui m’aidaient à mieux me connaitre ou à modifier mon comportement ma manière d’être ou de me conduire avec les autres….. Je me rappelle de celle ci qui m’a amené à changer mon regard sur l’autre … L’autre ce mystère qui n’ait pas moi …. et pourtant si proche….!

ÉCOUTEZ-LA VOUS AUSSI POUR QUE DEMAIN VOUS SOYEZ MEILLEURS …

logo mamy turlututu small– Alors.. ACTION Mamy..!
Raconte nous cette histoire de ton ami d’Amérique M MILLER

OUI OUI ..! Depuis que MILLER nous a quitté, c’est lui faire grand honneur de nous unir tous en pensée autour de son histoire…
je crois d’ailleurs que la grand mère MILLER  doit la raconter elle aussi ….
Il s’agit :
Des billes rouges !
J’étais à l’épicerie du coin, en train d’acheter des pommes de terre nouvelles.
J’ai remarqué un petit garçon, d’ossature délicate, pauvrement vêtu mais propre, regardant avec envie un panier de fèves vertes fraîchement cueillies.

J’avais déjà payé pour mes pommes de terre, mais je me suis arrêté aux fèves vertes.
J’adore la soupe aux fèves et aux patates.

Choisissant des fèves, je n’ai pas pu m’empêcher d’entendre la conversation entre Monsieur Miller, le propriétaire du magasin, et le pauvre garçon qui était à côté de moi.

Hello Barry, comment vas-tu aujourd’hui?

Hello M. Miller!  Ça va bien merci. J’étais juste en train d’admirer vos fèves.
Elles ont l’air vraiment très bonnes.

– Elles sont bonnes, Barry… Comment va ta mère?

 – Bien, elle n’arrête pas de prendre du mieux.

– Bien, puis-je faire quelque chose pour toi ? Non Monsieur, je ne faisais qu’admirer ces fèves

– Voudrais-tu en rapporter à la maison ? demanda M. Miller.

– Non Monsieur, je n’ai rien pour les payer.

– Eh bien, que pourrais-tu me donner en échange de quelques fèves ?

– Tout ce que j’ai, c’est ma précieuse bille que voici

– C’est une vraie ? Laisse-moi la voir. dit M. Miller
– Voici, elle est de qualité.
Oui, je peux voir ça. Hum, la seule chose, c’est qu’elle est bleue et j’en recherche une rouge vif.
En as-tu une rouge comme ça chez toi?
– Pas rouge vif, mais presque.
– Tu sais quoi, ramène ce sac de fèves avec toi à la maison et, quand tu repasseras dans le coin, tu me montreras cette bille rouge, lui dit M. Miller.
– Bien sûr, M. Miller. Merci.

Madame Miller, qui était debout juste à côté, est venue pour m’aider…
Avec un sourire, elle a dit :
– Il y a 2 autres garçons comme lui dans notre quartier. Les trois sont dans des conditions vraiment précaires. Jim adore marchander avec eux, pour des fèves, des pommes, des tomates ou n’importe quoi d’autre.
Lorsqu’ils reviennent avec leurs billes rouges, et ils le font toujours, Jim décide que, finalement, il ne veut plus de rouges et les renvoie chez eux avec un sac d’une autre marchandise, en échange d’une bille verte ou une orange, lorsqu’ils reviendront au magasin.

Logo mamy raconte DJ’ai quitté le magasin avec un sourire au cœur, impressionné par cet homme.
Peu de temps après je sois déménagé au Colorado, mais je n’avais jamais oublié l’histoire de cet homme, des garçons et de leurs marchandages de billes.
Plusieurs années passèrent, chacune plus rapidement que les précédentes.

Récemment, j’ai eu l’occasion de visiter de vieux amis dans ce quartier de l’Idaho, et j’apprenais que M. Miller était décédé. Il y avait les funérailles ce soir là, et mes amis désiraient s’y rendre. Je les ai accompagnés.
À notre arrivée au salon, nous étions dans une ligne pour rencontrer les personnes éprouvées et leur offrir nos sympathies.
Devant nous, dans la ligne, il y avait trois jeunes hommes.
L’un d’eux était en uniforme d’armée et les deux autres hommes étaient bien coiffés, en habit noir et chemise blanche… Tous paraissaient vraiment bien.
Ils s’approchèrent de Madame Miller, qui était debout calme et souriante à côté du cercueil de son mari.
Chacun des trois jeunes hommes lui fit une caresse, l’embrassa sur la joue, lui parla brièvement et s’approcha du cercueil.
Ses yeux bleus clairs rougis les suivirent et, un par un, chacun des jeunes hommes s’arrêta brièvement et mit sa main tout au-dessus de la main pâle et froide dans le cercueil.
Chacun d’eux sortit maladroitement du salon, en essuyant ses yeux.
C’était notre tour de rencontrer Mme Miller.
Je lui ai dit qui j’étais et lui rappela l’histoire qui s’était passée longtemps, et ce qu’elle m’avait raconté concernant les marchandages de billes.
Avec ses yeux brillants, elle prit ma main et me conduit au cercueil.
Ces trois jeunes hommes qui viennent juste de quitter étaient les garçons dont je vous parlais.

Ils viennent tout juste de me dire combien ils avaient apprécié la façon dont Jim les marchandait.
Maintenant, finalement, puisque Jim ne pouvait plus changer d’idée concernant la couleur ou la grosseur de la bille… ils sont venus payer leur dette.
Nous n’avons jamais eu l’occasion de faire fortune dans ce monde, me confia-t-elle, mais, présentement, Jim se serait considéré comme l’homme le plus riche de la region.

Avec tendresse, elle leva les doigts de son mari décédé.
En-dessous de sa main se trouvaient trois billes d’un rouge éclatant.

LE CHOURISTELa morale de cette histoire:
On ne se souviendra pas de nous par nos paroles, mais par nos bonnes actions.

 


http://www.chezmaya.com/textes/index.htm

logo mamy raconte aux pitchousALLEZ MAMY RACONTE…!
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RETRO : C’est une récap des histoires déjà racontées….

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Biquett’ ne veut pas sortir du chou.

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LA CHÈVRE (2)

 

– La semaine dernière PAPY JANOT nous a raconté LA CHÈVRE (1).
Ma MAMY révoltée Iui a téléphoné en lui disant que ce n’était pas la bonne version de la chèvre..!

Pourtant pour moi qui suit petit, elle est plus courte et plus sympa à chanter…! Vous voulez voir ou revoir 
Mais PAPY JANOT est resté calme et lui a promis de mettre la VRAI version de la chèvre..
S’il a obéit  au doigt et à l’œil de ma Mamy c’est surement parce que elle est resté, il faut le dire, une belle lapine aux yeux bleus…!

VOICI :            Biquett’ ne veut pas sortir du chou.
Chanson à accumulation

TU TROUVERAS CI-DESSOUS LES PAROLES DE CETTE COMPTINE….

Biquett’ ne veut pas sortir du chou.

Refrain
Ah ! Tu sortiras, Biquette, Biquette.
Ah ! Tu sortiras de ce chou-là!

On envoie chercher le chien,
Afin de mordre Biquette.
Le chien n’ veut pas mordre Biquett’,
Biquett’ ne veut pas sortir du chou.

(Refrain)

On envoie chercher le loup,
Afin de manger le chien.
Le loup n’ veut pas manger le chien,
Le chien n’ veut pas mordre Biquett’,
Biquett’ ne veut pas sortir du chou.

(Refrain)

On envoie chercher l’ bâton,
Afin d’assommer le loup.
L’ bâton n’ veut pas assommer l’ loup,
Le loup n’ veut pas manger le chien,
Le chien n’ veut pas mordre Biquett’,
Biquett’ ne veut pas sortir du chou.

(Refrain)

On envoie chercher le feu,
Afin de brûler l’ bâton.
Le feu n’ veut pas brûler l’ bâton,
L’ bâton n’ veut pas assommer l’ loup,
Le loup n’ veut pas manger le chien,
Le chien n’ veut pas mordre Biquett’,
Biquett’ ne veut pas sortir du chou.

(Refrain)

On envoie chercher de l’eau,
Afin d’éteindre le feu.
L’eau ne veut pas éteindr’ le feu,
Le feu n’ veut pas brûler l’ bâton,
L’ bâton n’ veut pas assommer l’ loup,
Le loup n’ veut pas manger le chien,
Le chien n’ veut pas mordre Biquett’,
Biquett’ ne veut pas sortir du chou.

(Refrain)

On envoie chercher le veau,
Afin de boire cette eau.
Le veau n’ veut pas boire cette eau,
L’eau ne veut pas éteindr’ le feu,
Le feu n’ veut pas brûler l’ bâton,
L’ bâton n’ veut pas assommer l’ loup,
Le loup n’ veut pas manger le chien,
Le chien n’ veut pas mordre Biquett’,
Biquett’ ne veut pas sortir du chou.

(Refrain)

On envoie chercher l’ boucher,
Afin de tuer le veau.
L’ boucher n’ veut pas tuer le veau,
Le veau n’ veut pas boire cette eau,
L’eau ne veut pas éteindr’ le feu,
Le feu n’ veut pas brûler l’ bâton,
L’ bâton n’ veut pas assommer l’ loup,
Le loup n’ veut pas manger le chien,
Le chien n’ veut pas mordre Biquett’,
Biquett’ ne veut pas sortir du chou.

(Refrain)

On envoie chercher le diable,
Afin d’emporter l’ boucher.
Le diable veut bien emporter l’ boucher,
L’ boucher veut bien tuer le veau,
Le veau veut bien boire cette eau,
L’eau veut bien éteindr’ le feu,
Le feu veut bien brûler l’ bâton,
L’ bâton veut bien assommer l’ loup,
Le loup veut bien manger le chien,
Le chien veut bien mordre Biquett’,
Biquett’ veut bien sortir du chou.

(Refrain)

SOURCE : https://www.mamalisa.com/?t=fs&p=4155
http://animusiques.eklablog.com/

PAPY JANOT

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LA TENDRESSE… Dans ce monde de brutes – N°17 : Ceux qui arrivent…


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LE BLOC NOTE
de
Mamy et
Papy tendresse

papy-mamy-la-tendresse90
rue de la
tendresse

Souvenir de nous deux ……
On peut vivre sans richesse
Presque sans le sou
Des seigneurs et des princesses
Y’en a plus beaucoup
Mais vivre sans tendresse
On ne le pourrait pas
Non, non, non, non
On ne le pourrait pas

Paroles de la chanson

T’es venu de loin
par Gilbert Becaud

NAISSANCE D’ALICE
Quand vous êtes Papy, et cela même si c’est pas pour la première fois, passée la première larmichette, sous l’émotion et la chaleur du midi  vous sortez épuisé de votre carré de salade…
L’ombre propice du pommier est souvent complice et responsable de mes siestes… Ce 7 juillet 2019 n’a pas fait exception… avec une différence un rêve inhabituel :
Dans mon rêve, cet animal de Chou blanc , mi sorcier… mi magnétiseur c’est présenté à moi en me disant :

Présente « ecce homo » à ta petite fille née ce matin
– C’est qui ton homo ( il cause toujours comme ça et personne n’y comprends rien)
– Lui, il saura être à ses côtés et la protéger sur le chemin de la vie quand le tien s’arrêtera

– T’aurais pas mon itinéraire Michelin des fois????
Sans réponse de sa part, il m’ a pris par la main pour me faire entendre le dialogue
de ma petite fille avec « ecce homo..  » je le vivais ou revivais comme si mes deux fils avaient fait la même chose un  jour de la même manière…?
Peut être que Chou blanc était là ce jour là … et pourquoi pas moi…??
j’aurais aimé l’entendre dire :
Qu’est-ce que t’as aux mains.
– Rien.
Qu’est-ce que t’as aux mains.
– Rien.
je me suis réveillé rassuré car j’entendais encore dans ma tête les pensées d’ALICE dire à haute voix:

T’as une maman ?
– Mais oui.

Dis, quel est son nom ?
– Marie.

Bien réveillé cette fois pas de doute … j’entendais le transistor de Pierre qui égrainait ( normal il égrainait ses haricots) la chanson de BECAUD 

T’es Venu de loin‘es venu de loin, t’es venu de loin,
T’es venu de très, très loin.

Oh, si un jour tu reviens, viens, viens,
Toi, Jésus le moribond,
C’est sûrement dans notre maison
Qu’on te soignera bien bien bien.
Quand tu reviendras, mes deux garçons
Seront là là là là là.
Ils te poseront trente mille questions
Auxquelles tu répondras :

T’es venu de loin ?
– Très loin.

Tu as mis longtemps ?
– Longtemps.

Pourquoi t’es pâle ?
– Je ne sais pas.

As-tu des enfants ?
– Oui, beaucoup.

Est-ce que tu as faim ?
– Un peu.

Tu sais dessiner ?
– Pas très.

Fais-moi un dessin !
– Voilà !

Dis, c’est beau chez toi ?
– Très beau.

T’es venu comment ?
– A pied.

T’as une maman ?
– Mais oui !

Dis, quel est son nom ?
– Marie.

x3
Qu’est-ce que t’as aux mains.
– Rien.

Mais quand tu reviendras,
ce sera bien bien bien.
Quand tu reviendras, ce sera bien, oui.
Quand tu reviendras, ce sera bien bien bien :
Tu seras chez moi tout comme chez toi.
Quand tu reviendras de si loin loin loin,
Tu étonneras nos voisins, oui,
Mais tu n’étonneras pas mes garçons
Qui poseront leurs trente mille questions :
 

T’es venu de loin ?
– Très loin.
Tu as mis longtemps ?
– Longtemps.
Pourquoi es-tu pâle ?
– Je ne sais pas.
T’as des enfants ?
– Oui, beaucoup.
Est-ce que tu as faim ?
– Un peu.
Tu sais dessiner ?
– Pas très bien.
Fais-moi un dessin.
– Tiens, voilà.
Dis, c’est beau chez toi ?
– Très beau.
T’es venu comment ?
– A pied.
T’as une maman ?
– Mais oui.
Dis, quel est son nom ?
– Marie.
x2
Qu’est-ce que t’as aux mains.
– Rien.

Mais quand tu reviendras, ce sera bien bien bien,
Quand tu reviendras, ce sera bien, oui,
Mais tu n’empêcheras pas mes garçons
De te poser leurs trente mille questions :

T’es venu de loin ?
– Je suis venu de loin.

Tu as mis longtemps ?
– J’ai mis longtemps.

Pourquoi es-tu pâle ?
– Pourquoi je suis pâle ?

As-tu des enfants ?
– Si j’ai des enfants ?

Est-ce que tu as faim ?
– Oui, toujours.

Tu sais dessiner ?
– Je sais dessiner.

Fais-moi un dessin !
– Je te fais un dessin.

Dis, c’est beau chez toi ?
– C’est beau chez moi.

T’es venu comment ?
– A pied.

T’as une maman ?
– Mais oui !

Dis, quel est son nom ?
– Marie.

x2
Qu’est-ce que t’as aux mains.
– Rien, rien.

 

Paroles de la chanson
T’es venu de loin
par
Gilbert Becaud

 


HOMMAGE A ALICE NÉE HIER  LE 07 07 2019
DANS LA PLUS BELLE ROSE DE MON JARDIN

papy-mamy-la-tendresseQUI EN EST L’AUTEUR ?

Paroles: Louis Amade.
Musique: Gilbert Bécaud 1964

Sources: www.paroles-musique.com

 


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