Archives par étiquette : allez mamy raconte

ALLEZ MAMY RACONTE : Comment ménager la chèvre et le chou..!

Logo allez mamy raconte étéALLEZ MAMY…! RACONTE….! est une série pour les petits et les grands enfants..!

Tout les mercredi hiver comme été dans la Chouette, ma Mamy se transforme en conteuse de bord de mer….ou d’Arrière pays….
Ben avec elle..! On a de quoi se distraire….!

AUJOURD’HUI C’EST : Ménager la chèvre et le chou


– Mes chers enfants moi aussi j’avais une grand mère qui, se plaisait à me parler d’histoires qui m’aidaient à mieux me connaitre ou à découvrir le monde ..


– Elle fut la première à m’apprendre à ménager la chèvre et le chou…!


– ALLEZ.. ACTION Mamy..!

Dis nous…Dis nous…!


logo mamy turlututu small– BEN…. Ménager la chèvre et le chou…!
C’est parer à deux inconvénients et ménager des intérêts opposés ; c’est en un mot, prendre parti tantôt pour l’un tantôt pour l’autre, de façon à se trouver en faveur auprès de celui qui l’emportera

Cette locution proverbiale nous est venue du problème suivant que l’on donnait à résoudre aux enfants pour les accoutumer à réfléchir et à exercer leur sagacité.
Voici en quoi consistait ce problème:
« Un homme veut traverser un cours d’eau ; il a avec lui une chèvre, un chou et un loup.


– je vais encore être paumé dans ce coup là

Ne pouvant les passer tous ensemble à cause de l’exiguïté de son bateau, et ne voulant pas laisser la chèvre avec le chou, de peur que l’une ne mangeât l’autre ou le loup avec la chèvre dans la crainte que celle-ci ne fût mangée par le premier, ce qu’il s’agissait d’éviter,

– Moi je suis dans le cirage…. on dit aussi  je suis dans le noir ..!
Ben moi, je suif dans du cirage noir …!

Papy  comment il a fait pour arriver à une solution…?

LE CHOURISTE– « Il passa la chèvre en premier, persuadé qu’il n’y avait aucun danger à laisser le chou avec le loup. Après avoir déposé la chèvre sur l’autre bord, il revint chercher le loup et le chou, de cette façon la chèvre ne mangea pas le chou et le loup ne mangea pas la chèvre. »

   – AH OOUUUAAAAIIIISSS   C’est pas con….!!!

– C’est même au poil…!

 

logo mamy turlututu smallCette locution s’emploie toujours en mauvaise part.
Les personnes qui ménagent la chèvre et le chou sont intéressées ou ambitieuses.
Il faut avoir le courage de son opinion et approuver ou désapprouver la conduite des autres, sans critiquer pour cela ostensiblement tout ce qui n’est pas conforme à son opinion. Agir autrement, c’est se rendre coupable d’hypocrisie, car on ne doit pas feindre d’applaudir des actes que l’on condamne et paraître estimer des gens qu’on méprise.

LE CHOURISTE

– En 1807, un M. Tournay fit de ce proverbe le sujet d’une chanson, sur l’air du Ballet des Pierrots ; en voici le premier couplet :

Guidant la chèvre par la barbe,
Tenant un gros chou sous le bras,
Au point du jour, la jeune Barbe
Au marché courait à grands pas ;
Sa mère, prévoyante et sage,

En l’embrassant lui dit : Mon chou,
Songe qu’il faut dans le voyage,
Ménager la chèvre et le chou.

logo mamy raconte aux pitchousALLEZ MAMY RACONTE…!
retour sur la rubrique du même tabac
RETRO : C’est une récap des histoires déjà racontées….

Share Button

Le petit poucet et ses bottes de sept lieues

logo mamy raconte aux pitchousALLEZ MAMY…! RACONTE….! est une série pour les petits et les grands enfants..!
Dans la Chouette ma Mamy se transformera, cet automne, en conteuse au bord du feu…. Préparez les buches….. conservez vos braises on va faire griller les châtaignes

Pour les autres ….??
Ben..! Rêvez…..! Vous sentirez très vite les odeurs de la grillade , la chaleur du feu de bois, vous entendrez l’écorce crépiter….. et vous verrez au milieu des flammes…. la fantasmagorie de l’imaginaire…  ça y est..
Vous tenez le soufflet bien en main….?
Oui.. ! ALORS ALLONS Y…!

Aujourd’hui nous allons enfiler les bottes de sept lieues : LE PETIT POUCET ET SES BOTTES DE SEPT LIEUES

logo mamy turlututu smallMes chers enfants moi aussi j’avais une grand mère qui, comme moi, aimait à raconter des histoires à la choupinette que j’étais en ce temps là….!

Elle se plaisait à me parler d’histoires qui m’aidaient à mieux me connaitre ou à modifier mon comportement ma manière d’être ou de me conduire avec les autres….. Je me rappelle de celle ci qui m’a amené à ne pas avoir peur des autres …  et les dépasser même….  Quand j’enfile mes bottes de sept lieues..!
Retrouvez ce que sont ses fameuses bottes…!

logo mamy turlututu small

– Allez.. ACTION Mamy..!
Raconte nous
– Oui je veux bien vous parler :

DES BOTTES DE SEPT LIEUES

Hum..! Belles bottes mais pas de casque…!!!

– Tout d’abord réécoutons

LE CONTE DU PETIT POUCET


Charles Perrault, 1628 –1703, est un homme de lettres français, célèbre pour ses Contes Charles Perrault est l’un des grands auteurs du XVIIe siècle. L’essentiel de son travail consiste en la collecte et la retranscription de contes issus de la tradition orale française.

–  Pour ceux qui sont en âge de lire le conte eux même….
–  Je sais où il est Mamy..!

– Très bien mon Mino..! Mais c’est direct si tu cliques sur ce panneau

– Ok on y va Mino ..
Eh zut..! y a pas que des bottes pour marcher..!

– PAPY et moi il faut que l’on vous dise :
Les bottes de sept lieues ont réellement existé

ALLEZ PAPY explique leur moi je vais leur préparer une tarte aux pommes :

– OH Purée..!  C’est parti l’instit est de retour… #@0§§#{§@§§!!!!

LE CHOURISTE – Oui mes choupinets … Les bottes de
sept lieues ont réellement existé…!
Bottes de postillons Les bottes de sept lieues que le petit poucet enfile dans le conte de Perrault ne sont pas qu’une légende.
Au temps des diligences, le postillon, personne chargée de diriger l’attelage, avait ses jambes protégées par de lourdes bottes fixées sur les étriers qui s’appelaient des bottes de 7 lieues car c’était généralement la distance séparant 2 relais de poste.
 « Le Petit Poucet s’étant approché de l’Ogre lui tira doucement ses bottes », illustration de Gustave Doré dans Les contes de Perrault de 1867.


Malle-charrette, ses trois chevaux et son postillon. On remarque la botte imposante du postillon : c’était une botte renforcée qui protégeait sa jambe du poids du cheval en cas de chute du cheval.

 – C’est quoi une lieue et un relais de poste Papy..?
LE CHOURISTELa lieue est une unité de longueur anciennement utilisée en Europe et en Amérique.
La lieue vaut  4 km soit environ 30km entre deux relais….

Quand au relais de poste : C’est le lieu où étaient tenus prêts des chevaux frais pour les cavaliers (et plus tard pour les diligences et calèches), afin de permettre une vitesse maximale à la communication par courrier.

Le premier système de relais de poste, considéré comme une organisation d’État, remonte au VIe siècle av. J.-C.

C’est Louis XI 1464 qui les a instaurés à des fins militaires en France et ils furent ouverts aux voyageurs par Louis XII en 1506
Les relais de poste se transforment petit à petit en écuries, et en auberges pour la restauration du personnel des Postes et des voyageurs, et en gîtes pour leur hébergement

– ET TOI MARGOT TU DIS RIEN..?
– SI SI…!!

– L’ambiguïté des bottes de sept lieues provient de l’usage, tantôt bénéfique, tantôt pernicieux, que peuvent en faire ses détenteurs. Elles peuvent ainsi aider à faire le bien ou le mal, selon qu’elles sont portées par le héros ou un personnage néfaste.

Les bottes sont à l’époque de Perrault les chaussures des cavaliers et des chasseurs, ainsi que de certains domestiques.
Les paysans adultes portent au mieux de simples sabots, et on peut imaginer que le Petit Poucet, dernier fils de bûcheron, va nu-pieds.

Les bottes deviennent donc un symbole du monde adulte et de puissance dans les contes.
Même si ses bottes ne sont pas magiques ou de sept lieues, le Chat botté, ainsi chaussé, peut passer pour l’envoyé d’un personnage important auprès l’Ogre ou du roi.

Quant au Petit Poucet, simple enfant au bas de l’échelle sociale, il va « grandir », c’est-à-dire sortir de sa condition grâce aux bottes magiques.
Grâce à elles, il entre au service du roi, accumule les richesses et met sa famille à l’abri du besoin.SOURCE :

LE CHOURISTE

De tous les contes, c’est sans doute Le Petit Poucet qui fascine le plus petits et grands depuis plusieurs siècles.
Bien des versions ont « éclairé » l’histoire et les personnages de manière singulière. Mais celle proposée par Laurent Gutmann est sans doute une des plus radicales. S
on histoire s’aventure sur des chemins nouveaux qui analysent les relations familiales d’aujourd’hui sous couvert d’humour et de rêves fantasmes. Une version décapante et… inquiétante du conte de Perrault.

Le Petit Poucet :
Ou Du bienfait des balades en forêt dans l’éducation des enfants

logo mamy raconte aux pitchousALLEZ MAMY RACONTE…!
retour sur la rubrique du même tabac

RETRO : C’est un retour sur une histoire déjà racontée….

 

Share Button

ALLEZ MAMY RACONTE : Comment l’eau de mer est devenue salée

logo mamy raconte aux pitchousALLEZ MAMY…! RACONTE….! est une série pour les petits et les grands enfants..!
Dans la Chouette ma Mamy se transformera, cet automne, en conteuse au bord du feu…. Préparez les buches….. conservez vos braises on va faire griller les châtaignes

Pour les autres ….??
Ben..! Rêvez…..! Vous sentirez très vite les odeurs de la grillade , la chaleur du feu de bois, vous entendrez l’écorce crépiter….. et vous verrez au milieu des flammes…. la fantasmagorie de l’imaginaire…
ça y est..
Vous tenez le soufflet bien en main….?
Oui.. !

Aujourd’hui apprenons :

Comment l’eau de mer est devenue salée

 


Ce livre donne des exemples clairs et de bons conseils pour aider les petits (de 0 à 3 ans et plus) à trouver leurs marques au sein de la famille et, plus tard, de la société. Depuis que je l’ai lu, ma fille participe aux repas familiaux et fait beaucoup moins de colères. Les exemples donnés sont clairs et bien commentés. On comprend mieux les erreurs à ne pas commettre et les petits trucs qui aident à rendre l’enfant heureux et sûr de lui. Un seul regret : ce livre est un peu court ! Il se lit tellement bien que l’on a trop vite fini de le dévorer ! Il ne reste plus alors qu’à mettre ses conseils en pratique !

logo mamy turlututu smallMes chers enfants moi aussi j’avais une grand mère qui, comme moi, aimait à raconter des histoires à la choupinette que j’étais en ce temps là….!

Elle se plaisait à me parler d’histoires qui m’aidaient à mieux me connaitre ou à modifier mon comportement ma manière d’être ou de me conduire avec les autres….. Je me rappelle de celle ci qui m’a amené à changer mon regard sur l’autre … L’autre ce mystère qui n’est pas moi …. et pourtant si proche….!

ÉCOUTEZ-LA VOUS AUSSI POUR QUE DEMAIN VOUS SOYEZ MEILLEURS …

logo mamy turlututu small– Alors.. ACTION Mamy..!
Raconte nous encore un conte étranger

– Oui je veux bien va pour un conte chinois qui nous explique :

Comment l’eau de mer est devenue salée

Il y a fort longtemps vivaient en Chine deux frères. Wang, l’aîné, était le plus fort et brimait sans cesse son cadet.

À la mort de leur père, les choses ne s’arrangèrent pas et la vie devint intenable pour Wang-cadet. Wang-l’aîné accapara tout l’héritage du père : la belle maison, le buffle et tout le bien.
Wang-cadet n’eut rien du tout et la misère s’installa bientôt dans sa maison.

Un jour, il ne lui resta même plus un seul grain de riz. Il fut donc obligé de se rendre chez son frère pour ne pas mourir de faim.
Arrivé sur place, il le salua et lui parla en ces termes :
« Frère aîné, prête-moi un peu de riz. »
Mais son frère, qui était très avare, refusa tout net de l’aider et le cadet repartit bredouille.

Mamy je peux peut être casser ma tirelire pour lui
– T’es gentil mon petit Jonas …
mais ce sera pas la peine…
Écoute la suite….

Ne sachant que faire, Wang-cadet s’en alla pêcher au bord de la mer jaune.


La chance n’était pas de son côté, car il ne parvint pas à attraper le plus petit poisson. Il rentrait chez lui les mains vides, la tête basse, le cœur lourd quand soudain, il aperçut une meule au milieu de la route.
« Ça pourra toujours servir ! » pensa-t-il en ramassant la meule, et il la rapporta à la maison.

Dès qu’elle l’aperçut, sa femme lui demanda :
« As-tu fait bonne pêche ? Rapportes-tu beaucoup de poissons ?

— Non, femme ! Il n’y a pas de poisson. Je t’ai apporté une meule.
— Wang-cadet, tu sais bien que nous n’avons rien à moudre : il ne reste pas un seul grain à la maison. »
Wang-cadet posa la meule par terre et, de dépit, lui donna un coup de pied.
La meule se mit à tourner, à tourner et à moudre….
Et il en sortait du sel, des quantités de sel.
Elle tournait de plus en plus vite et il en sortait de plus en plus de sel.


Wang-cadet et sa femme étaient tout contents de cette aubaine tandis que la meule tournait, tournait et le tas de sel grandissait, grandissait.
Wang-cadet commençait à avoir peur et se demandait comment il pourrait bien arrêter la meule. Il pensait, réfléchissait, calculait, il ne trouvait aucun moyen. Soudain, il eut enfin l’idée de la retourner, et elle s’arrêta.

À partir de ce jour, chaque fois qu’il manquait quelque chose dans la maison, Wang-cadet poussait la meule du pied et obtenait du sel qu’il échangeait avec ses voisins contre ce qui lui était nécessaire. Ils vécurent ainsi à l’abri du besoin, lui et sa femme.

Mais le frère aîné apprit bien vite comment son cadet avait trouvé le bonheur et il fut assailli par l’envie. Il vint voir son frère et dit :

« Frère-cadet, prête-moi donc ta meule. »

Le frère cadet aurait préféré garder sa trouvaille pour lui, mais il avait un profond respect pour son frère aîné et il n’osa pas refuser.

Wang-l’aîné était tellement pressé d’emporter la meule que Wang-cadet n’eut pas le temps de lui expliquer comment il fallait faire pour l’arrêter.
Lorsqu’il voulut lui parler, ce dernier était déjà loin, emportant l’objet de sa convoitise.

Très heureux, le frère aîné rapporta la meule chez lui et la poussa du pied.
La meule se mit à tourner et à moudre du sel.
Elle moulut sans relâche, de plus en plus vite.
Le tas de sel grandissait, grandissait sans cesse.
Il atteignit bien vite le toit de la maison. Les murs craquèrent. La maison allait s’écrouler.

Wang-l’aîné prit peur. Il ne savait pas comment arrêter la meule.
Il eut alors l’idée de la faire rouler hors de la maison, qui était sur une colline.
La meule dévala la pente, roula jusque dans la mer et disparut dans les flots.

Depuis ce temps-là, la meule continue à tourner au fond de la mer et à moudre du sel.
Personne n’est allé la retourner.

Et c’est pour cette raison que l’eau de la mer est salée.

Source : Collectif, Contes d’Asie, ill. Delphine Bodet, rue des enfants


LE CHOURISTE


Restez modeste les enfants :

« La mer ne se vante pas d’être salée »

logo mamy raconte aux pitchousALLEZ MAMY RACONTE…!
retour sur la rubrique du même tabac

RETRO : C’est une récap des histoires déjà racontées….

Share Button