Archives par étiquette : alimentation

Alimentation : La margarine



LE BLOC NOTE
DE
COM’ POTE

– C’est l’information du pote âgé faite par un pote pas con … mais très COM…!!!

Com’pote parle d’alimentation depuis longtemps dans la Chouette…
il commence à en connaitre un rayon

Le beurre est une matière grasse laitière, la margarine une matière grasse végétale.
A-t-on raison de remplacer le beurre par la margarine…?    Pas si sûr…

littel com pote

L’origine de la création de la margarine

En 1869, Napoléon III lança un concours qui visait à inventer un produit de substitution au beurre.

Le produit devait être gras, nutritif, se conserver mieux et être moins cher que le beurre afin que l’armée et les classes sociales modestes puissent y avoir facilement accès.

C’est ainsi que le pharmacien français Mège-Mouriès, vainqueur du concours, inventa la margarine.

La margarine est une émulsion d’eau et d’huile végétale stabilisée par l’addition d’émulsifiants et dont la teneur en lipides peut varier de 10 à 90 % en poids.

Hippolyte Mège-Mouriès, 1817 – 1880, était un chimiste et pharmacien français. Il est l’inventeur de la margarine

Vers 1861, Mège étudie la chimie des corps gras, travaillant à la Ferme impériale de Vincennes. Il observe que les vaches affamées, alors qu’elles maigrissent et produisent moins de lait, continuent de produire de la matière grasse dans le lait.
Il se lance alors dans un programme de confection de substitut de beurre, ses recherches aboutissent en 1869 avec le dépôt d’un brevet portant sur ce que Mège nomme la margarine, d’après le nom « acide margarique » du grec margaron, perle.
À partir de graisse de bœuf clarifiée, de mamelle de vache, de bicarbonate de sodium, d’un peu de lait de colorant jaune, il produit un substitut bon marché du beurre. Cette invention lui vaut un prix national.
Le brevet est enregistré en Angleterre, puis aux États-Unis, où la U.S. Dairy Company de New York se lance dans la production de margarine.
En 1871, il revend le brevet à l’entrepreneur néerlandais Antonius Johannes Jurgens, dont l’entreprise Margarine Unie deviendra ensuite Unilever.

Vue comme un substitut du beurre, elle fut longtemps présentée aux consommateurs comme ayant l’avantage de se conserver plus longtemps, d’être plus économique, et de présenter une texture plus malléable.

Le beurre plus gras que la margarine

C’est faux

beurre La margarine renferme autant de matières grasses que le beurre. Elle est aussi grasse et donc aussi calorique.

100 g de beurre ou 100 g de margarine apporte 740 Kcal et 83 % de graisses, d’origine laitière pour l’une, d’origine végétale pour l’autre.

La composition générale de ces deux matières grasses est donc identique mais ce sont leurs seules caractéristiques communes. Chacune d’entre elles présentent, par ailleurs, des atouts nutritionnels différents qui justifient leur place dans une alimentation équilibrée.

Des acides gras différents

La principale différence porte sur la nature des acides gras.
La margarine qui présente une consistance molle contient des acides gras insaturés et peu d’acides gras saturés. C’est notamment le cas pour les margarines au tournesol, riches en acides gras polyinsaturés dont le rôle dans la prévention des maladies cardiovasculaires est connu.
En revanche, les margarines solides (dures) vendues en pains, sont riches en acides gras saturés. On les utilise pour les fritures.
Le beurre est riche en acides gras saturés.

Le beurre c’est du cholestérol mais aussi des vitamines

La margarine est dépourvue de cholestérol alors que le beurre en renferme 250 mg pour 100 g. Cependant, à l’exception des personnes présentant un excès de cholestérol sanguin et qui, sur avis médical, doivent en réduire la consommation, il n’est pas nécessaire d’exclure le beurre de son alimentation.
Le beurre fournit par ailleurs des vitamines A et D naturelles alors que la margarine en est dépourvue sauf si elle est enrichie. Le beurre est d’ailleurs une des meilleures sources de vitamine A de notre alimentation.

►  La grande question: beurre ou margarine?

 Tout dépend de l’usage que vous en faites, car ce n’est pas l’aliment, mais la dose qui fait des ravages! En effet, le beurre et la margarine contiennent tous deux la même quantité de gras et de calories.

Le beurre

La fabrication du beurre n’a pas changé depuis des lustres. On sépare la crème du lait entier, principalement du lait de vache, et on la baratte en l’agitant fortement jusqu’à ce qu’elle épaississe.

Une fois le liquide retiré (le babeurre), le beurre est lavé et façonné en briques. .

Ce sont plutôt les gras trans et les gras saturés qui sont responsables de l’augmentation du cholestérol dans le sang. Il faut donc réduire la consommation des aliments qui en contiennent beaucoup, dont le beurre et les margarines hydrogénées.

La margarine oui mais non hydrogénée..???

Les margarines, solides à la température ambiante, sont composées d’environ 80 % d’huile végétale et de 16 % d’eau.

Elles sont constituées d’un mélange savamment dosé d’huile liquide et de graisses semi-solides.
Deux procédés sont utilisés pour solidifier les huiles:

• Soit on leur ajoute des molécules d’hydrogène (c’est ce qu’on appelle l’hydrogénation), ce qui entraîne la formation de gras trans, qui contribuent à l’augmentation du mauvais cholestérol; on obtient alors des margarines hydrogénées.

• Soit on les mélange à un peu d’huile fortement saturée – et ferme –, comme de l’huile de palme ou de palmiste, pour obtenir des margarines non hydrogénées.

Cette technique est de loin préférable à la première, car la teneur en gras saturés des margarines non hydrogénées est beaucoup moins importante et préoccupante que la concentration en gras trans des margarines hydrogénées.

Les gras trans, bête noire des autorités sanitaires américaines

Les acides gras trans sont des acides gras insaturés utilisés dans l’industrie agroalimentaire pour stabiliser et conserver les aliments mais aussi rehausser le goût. On les trouve dans la margarine et dans de nombreux produits alimentaires industriels comme les gâteaux, les viennoiseries, les plats préparés, les quiches, les pizzas, les barres chocolatées, etc.

Ces mauvaises graisses artificielles sont régulièrement dans le collimateur des autorités de santé américaines qui ont demandé aux industriels de les retirer des produits alimentaires d’ici à 2018. A présent, un aliment industriel sur trois sur le marché américain en contiendrait.

Plusieurs études ont montré qu’une consommation excessive d’acides gras trans est associée à une augmentation du risque cardiovasculaire, quand leur apport dépasse 2% de l’apport énergétique total, rappelle l’Anses, l’agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation en France.

Dans l’Hexagone, l’enjeu sanitaire derrière la limitation voire la suppression des acides gras trans industriels est moins urgent qu’aux Etats-Unis.

La population française a un apport moyen en acides gras trans estimé à 1,3% de l’apport énergétique total.

Vérifiez sur les étiquettes et n’achetez pas les margarines hydrogénées

Pour plus de bienfaits,

Pour préserver son cœur, il vaudrait mieux cuisiner au beurre qu’à la margarine, selon une méta-analyse de chercheurs canadiens.

Le verdict des chercheurs de la McMaster University à Ontario et de l’université de Toronto, au Canada, est sans appel : les aliments comme la margarine, riches en acides gras trans, sont plus nocifs pour la santé que les aliments comme le beurre et le fromage, riches en graisses saturées.

Plus précisément, consommer des acides gras trans augmente le risque de décès de 34%, de décès de maladie cardiaque de 28% et le risque de souffrir d’une maladie cardiovasculaire de 21%.

En revanche, aucun lien de causalité n’a été trouvé entre la consommation de graisses saturées et l’augmentation du risque cardiaque, de décès toutes causes confondues ou de diabète de type 2. Mais les chercheurs restent prudents et précisent que cette absence de lien ne signifie pas que les graisses saturées sont sans danger pour l’organisme.

Compléments alimentaires Ruedesplantes

consultons :  http://www.hoaxbuster.com

ce site et spécialisé pour débusquer les canulars du web (A  connaitre)

 
Share Button

Alimentation : De la pastèque pour les diabétiques..?

barre verte
LE BLOC NOTE
DE COM’ POTE

– C’est l’information du pote âgé faite par un pote pas con … mais très COM…!!!

Un Coupe Pastèque Polyvalent.
Il peut être utilisé comme trancheuse, coupe et carottier. Parfait pour des fruits (pastèque, melon d’eau, cantaloup, pitahaya et papaye, etc). Un outil idéal pour la salade des fruits. Motiver vos enfants à manger des fruits.
Quicken votre appétit !
https://amzn.to/2ATkuGD

Compléments alimentaires Ruedesplantes
barre verte

littel com poteRégime diabétique :
Peut-on manger de la pastèque ?

En cas de diabète non insulinodépendant, un régime alimentaire est particulièrement recommandé. Certains fruits comme la pastèque peuvent faire partie de ce type de régime. Zoom sur des idées de recettes pour les régimes diabétiques.

littel com poteLa pastèque, la star du régime antidiabétique

Même s’il n’existe pas d’aliments antidiabétiques, certains aliments sont plus recommandés que d’autres.

Dans le cadre d’un régime diabétique (notamment pour les diabètes de type 2), il faut éviter certains produits comme les aliments trop gras ou trop sucrés, les produits industriels.
Les fruits et les légumes sont donc privilégiés à condition que les fruits ne contiennent que peu de sucre. Avec ces 92 % d’eau, sa richesse en oligoélément et sa faible charge glycémique, la pastèque fait figure de favorite aux côtés de la pomme ou de la framboise.

barre verte

100 grammes de pastèque

Calories environ 50
Glucides : 7 grammes
Index Glycémique : 65 à 75
Charge glycémique faible
Fibres : 0,3 g, Vitamine C : 7 mg, Magnésium: 11 mg

La pastèque ou melon d’eau (Citrullus lanatus) est une plante herbacée de la famille des Cucurbitacées, originaire d’Afrique, largement cultivée pour ses gros fruits lisses, à chair rose, jaune, verdâtre ou blanche et à graines noires ou rouges.

Le terme désigne également ce fruit. Le fruit pèse généralement, à maturité, entre 5 et 20 kg.
Un peu comme le melon, elle pousse à terre.

– Elles poussent à l’état sauvage dans certaines régions subsahariennes et permettent de découvrir des sources.
Leur effet désaltérant est très agréable sous de fortes chaleurs

Composé à 92 % d’eau, avec des propriétés hydratantes, le melon d’eau est faible en matière grasse et ne contient pas de cholestérol.
Il contient de nombreux éléments intéressants d’un point de vue nutritionnel, comme la citrulline, qui sert à synthétiser un autre acide aminé capital dans l’organisme, l’arginine, qui joue un rôle clé dans la division cellulaire et la cicatrisation.
La pastèque est surtout réputée pour être riche en antioxydants.

Elle contient également quelques vitamines (vitamine C, vitamine B1, vitamine B6 et vitamine A).

barre verte

PATACHOU vous dévoile son dessert à la pastèque dans le cadre d’un régime diabétique

La pastèque est un dessert frais et rafraîchissant.

Afin de profiter de ce fruit savoureux, on peut le consommer sous forme de soupe ou de granité.

En granité, il suffit de mixer environ 100 grammes de pastèque par personne avec un peu de jus de citron et quelques feuilles de menthe et un peu d’édulcorant type stévia. Le granité peut être agrémenté d’un peu de fromage blanc.

On peut également utiliser la pastèque en petits cubes dans une salade de fruits contenant de la pomme ou de l’orange, voire du pamplemousse.

– Attention tout de même à ne pas abuser de ce fruit….
Il contient environ 7 grammes de glucides pour 100 grammes de fruit.

barre verte
SOURCES :
http://dianantes.free.fr/
http://www.medisite.fr/

barre verte
duo compoteCOM’POTE

Share Button

Alimentation : Les bienfaits du café


LE BLOC NOTE
DE
COM’ POTE

– C’est l’information du pote âgé faite par un pote pas con … mais très COM…!!!

Com’pote parle d’alimentation depuis longtemps dans la Chouette…
il commence à en connaitre un rayon

littel com pote

Les nombreuses vertus du café sur la santé

Le café, on est bien content de l’avoir comme remontant.
Mais on ne doit cependant pas en abuser…
Avec modération, le café s’avère être un allié santé particulièrement intéressant, paré de bienfaits insoupçonnés.

Quelque 150 études sont parues sur le sujet cette année seulement. De nombreux effets positifs ont été constatés chez les personnes ayant une consommation raisonnable de cette substance.

Le café est-il bon pour la santé? Probablement oui, à condition de ne pas en abuser, répondent en substance la grande majorité des études parues depuis le début de l’année sur le sujet à travers le monde.

Ingurgité à des doses variables, selon les études, il pourrait avoir un effet positif sur les maladies cardio-vasculaires, les cancers digestifs, le diabète sucré, les maladies de Parkinson et d’Alzheimer ou même les yeux secs.

Il réduirait même le risque de décès de 10% chez les adultes de 50 à 71 ans buvant trois tasses de café par jour comparé à ceux qui n’en consomment pas, selon une étude effectuée sur 400.000 personnes et publiée en mai par l’Institut national américain du cancer.

Les bienfaits incroyables du café

À quand remonte la dernière fois que vous avez entendu un médecin prononcer le mot miracle?
Eh bien, c’est le temps, le café est servi !

En raison de ses bienfaits, « Le café est vraiment un remède miracle. », s’exclame Sanjiv Chopra, médecin spécialiste du foie et des voies biliaires et professeur de médecine à la faculté de médecine de Harvard.

Bien qu’il avoue que l’action d’une simple tasse de café et ses avantages pour le corps relèvent encore du « mystère scientifique », de grandes études épidémiologiques ont, à plusieurs reprises, confirmé ses bienfaits étonnants.

Parmi les faits saillants de recherche récents, on trouve:

Les bienfaits du café agissent comme un remède miracle

• Boire plus de 3 tasses par jour réduit de 20 % le risque pour les femmes de développer le cancer de la peau le plus courant.

• Boire plus de 6 tasses par jour réduit de 60 % le risque des hommes de mourir d’un cancer de la prostate.

• Boire au moins une tasse de café par jour réduit le risque d’accident vasculaire cérébral (AVC) jusqu’à 25 % chez les femmes.

• La consommation d’un minimum de 2 tasses par jour peut réduire de 20 % les risques des femmes de devenir déprimées.

Pour plus de bienfaits, buvez votre café noir!

« Buvez-le noir, ou avec un nuage de lait écrémé afin de diminuer le nombre des calories »,

recommande le Dr Chopra.

Les avantages du café décaféiné pouvant ne pas être aussi prodigieux, mieux vaut en rester au café ordinaire si vous pouvez le tolérer.

Dr Chopra boit au moins quatre tasses par jour, alors que la majorité des gens devrait se limiter à deux tasses. « Eh non, je ne suis pas commandité par Starbucks », lance-t-il à la blague.


– Le Dr Sanjiv Chopra est l’auteur de Live Better, Live Longer :

The New Studies That Reveal What’s Really Good – and Bad – for Your Health.

Ce qu’une étude a montré sur le risque de diabète

Boire plus de café réduirait les risques de diabète de type 2….!

En augmentant leur consommation de café, les amateurs de cette boisson réduiraient leur risque de développer un diabète par rapport à ceux qui continuent à boire les mêmes quantités, avancent les auteurs d’une étude publiée dans la revue Diabetologia.

A partir de trois études américaines portant sur quelque 120 000 personnes, en majorité des professionnels de santé, un groupe de chercheurs américano-singapouriens a établi un lien entre le fait de boire une tasse et demi de café supplémentaire par jour pendant quatre ans et une réduction de 11 % du risque de développer un diabète de type 2, le plus courant.

SOURCES :
Figaro    reader digest   doctissimo

 

Pour les professionnels la CHOUETTE  a trouvé ce qui leur faut :

https://amzn.to/2MwgEnp

duo compoteCOM’POTE

Share Button