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La musique n’a pas d’âge..!

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LA PARTITION DE MA2

  La Partition
de  MA2

Aujourd’hui c’est la musique dans l’histoire

La musique au temps d’Alexandre le grand

C’est dans une boîte à biscuit, au fond des réserves du musée du Louvre, que des chercheurs ont retrouvé, il y a une dizaine d’années, une partition du IVe siècle
avant J.-C.

Grâce à cette découverte, exposée au Louvre dans le cadre de l’exposition « Au royaume d’Alexandre le Grand. La Macédoine antique », nous pouvons entendre aujourd’hui un peu de la musique jouée à la cour d’Alexandre.

Alexandre le Grand ou Alexandre III de Macédoine
  -356 à  -323

C’est un roi de Macédoine et l’un des personnages les plus célèbres de l’Antiquité.

 Fils de Philippe II, élève d’Aristote et roi de Macédoine depuis -336, il devient l’un des plus grands conquérants de l’histoire.
Il fait de son petit royaume le maître de l’immense empire perse achéménide, s’avance jusqu’aux rives de l’Indus et fonde près de soixante-dix cités, dont la majorité porte le nom d’Alexandrie.
La notoriété d’Alexandre s’explique principalement par sa volonté de conquête de l’ensemble du monde connu.
Cette aspiration, à la fois illusoire et pourtant presque réalisée, avant qu’il ne meure subitement à l’âge de trente-deux ans, a pour conséquence, durant un temps très court,  une unité politique jamais retrouvée ensuite entre l’Occident et l’Orient.

Le conquérant macédonien, excellent interprète lui-même, était passionné de musique et jouait de la cithare et du luth depuis l’adolescence.
Avant de s’emparer du monde, il s’offrait déjà les virtuoses de son temps, à sa cour de Pella :
les aulètes (qui jouent de l’aulos, une flûte à deux tuyaux) nommés Isménias, Timothée, Chrysogonos, Dorion, Antigénidas ou de citharistes en vue comme Stratonicos d’Athènes.

Selon Plutarque, « Alexandre fit connaître dès son enfance qu’il serait tempérant dans les plaisirs ; impétueux et ardent pour tout le reste, il était peu sensible aux voluptés et n’en usait qu’avec modération »
Toutefois, le conquérant macédonien n’était pas vraiment un ascète éloigné des plaisirs de la vie terrestre. Il ne dédaigna ni les femmes ni le vin ; il était passionné de théâtre et de musique ; il aimait la chasse et combattit des fauves dans les paradis du Grand Roi ; il organisa de multiples concours et jeux athlétiques quoiqu’il n’y prît jamais part lui-même.
À Ecbatane, en 324 av. J.-C., il ne se trouvait pas moins de trois mille artistes venus de Grèce pour participer aux fêtes organisées par Alexandre.

Fragment de partition musicale sur papyrus, Médée de Carcinos le Jeune - Musée du Louvre

Fragment de partition musicale sur papyrus

Quelle musique jouait-on alors ?
Il n’en reste aujourd’hui presque rien, sinon… quelques notes retrouvées au Louvre par Laurent Capron, papyrologue de la Sorbonne :

« Au cours d’un inventaire en 2002, je l’avais trouvée roulée en boule dans une boîte à biscuits en ferraille avec un morceau de cigare et des journaux. Elle végétait dans les tréfonds du Louvre depuis plus de cent ans. Mais j’ai vite compris que c’était une merveille oubliée. »

Spécialiste de la musique, Annie Bélis (CNRS, ENS) décrypte cette partition :
il s’agit en fait d’une Médée de Carcinos le Jeune (d’environ 360 av. J.-C.), mentionnée par Aristote dans sa « Rhétorique », où l’héroïne, contrairement à la version du mythe véhiculée par Euripide, est innocente. L’ensemble vocal Kérylos en propose une version, accompagnée de reconstitution d’instruments anciens :

Source : Beaux Arts magazine – N° 330
http://www.villemagne.net/blog

   Alexandre
une vidéo puissante



le logo de MA2 qui devrait nous régaler tous avec sa musique à deuxM A 2
Ma musique à deux

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ALEXANDRE LE GRAND … NON… LE GRAND ALEXANDRE…!

Aujourd’hui on fête la saint Alexandre

Alexandre le Grand

ou

Alexandre III de
Macédoine
  -356 à  -323 ,

 

C’est un roi de Macédoine et l’un des personnages les plus célèbres de l’Antiquité.

 Fils de Philippe II, élève d’Aristote et roi de Macédoine depuis -336, il devient l’un des plus grands conquérants de l’histoire. Il fait de son petit royaume le maître de l’immense empire perse achéménide, s?avance jusqu’aux rives de l’Indus et fonde près de soixante-dix cités, dont la majorité porte le nom d’Alexandrie.

La notoriété d’Alexandre s’explique principalement par sa volonté de conquête de l’ensemble du monde connu. Cette aspiration, à la fois illusoire et pourtant presque réalisée, avant qu’il ne meure subitement à l’âge de trente-deux ans, a pour conséquence, durant un temps très court,  une unité politique jamais retrouvée ensuite entre l’Occident et l?Orient.

Alexandre l’un des meilleurs stratèges de l’histoire

Il est aussi à ce jour considéré comme l’un des meilleurs stratèges de l’histoire, parfois même considéré comme le meilleur de tous, plusieurs souverains militaires, toutes époques et tous continents confondus, lui rendront régulièrement hommage ou feront écho à sa légende.
Ainsi, des généraux antiques tel Hannibal ou César, ou des puissants souverains, tel Gengis Khan ou Napoléon revendiqueront au nom d’Alexandre celui de plus grand général de l’histoire, et à maintes reprises auront la prétention de reformer son empire, que cela soit par pure ambition, ou justification de leurs conquêtes.
Conquérant victorieux, Alexandre est resté invaincu sur les champs de bataille tout au long de sa vie.
Plusieurs peuples, occidentaux comme orientaux, lui voueront un culte, tels les Romains (Auguste aurait posé une couronne d’or sur la momie d’Alexandre), ou même les civilisations médiévales, où son épopée fait l’objet d’un recueil de légendes, le Roman d’Alexandre, qui mêle la réalité et le fantastique.

L’héritage d’Alexandre, marqué par une tentative de fusion des cultures grecque et orientale, est partagé entre ses généraux pour former les différents royaumes et dynasties de la période hellénistique.

source /wikipédia


Alexandre et  son cheval Bucéphale.
Une légende importante est celle de la rencontre d’Alexandre et de son cheval Bucéphale.
.

Alexandre et Bucéphale, par Jean Baptiste TIEPOLO, vers 1760, Petit Palais, Paris.Un jour, un marchand montra l’animal à Philippe II, mais le roi trouva le cheval bien trop sauvage, et ne voulut pas l’acheter.
Alexandre, encore jeune, insista pour que son père achète malgré tout l’animal.
Ce dernier accepta, à condition que son fils parvienne à dompter le cheval, sans quoi il devrait payer l’animal avec ses propres deniers.
Alexandre, qui avait remarqué que l’animal avait peur de son ombre, plaça le cheval face au soleil, et parvint à le monter.

Il baptisa alors ce cheval Bucéphale (son nom provient de boos, boeuf et de kephalê, ‘tête’.). En effet, soit l’animal avait une tête ressemblant à un boeuf, soit sa tête portait une tâche en forme de boeuf. A noter que Bucéphale, selon la légende, descendrait des juments de Diomède, des créatures qui mangeaient de la chair humaine.

 

Alexandre et le philosophe Diogène

– « ÔTE TOI DE MON SOLEIL »
« Phrase prononcée par Diogène lors de la rencontre d’Alexandre le grand et de Diogène de Sinope

Plusieurs anecdotes témoignent du mépris des richesses et des conventions sociales de Diogène  dont sa rencontre avec Alexandre le grand

C’est à Corinthe que se situe la fameuse rencontre du vieux clochard-philosophe avec le jeune roi de Macédoine, Alexandre le Grand, qui avait conquis la Grèce et l’Asie.
ALEXANDRE  dit à Diogène :(* Bas-relief en marbre (env 4m x 3m) * La rencontre d'Alexandre et de Diogène de Sinope * Pierre Pujet, vers 1680, Musée du Louvre

– « Demande-moi ce que tu veux, je te le donnerai

Ôte-toi de mon soleil
(
Littéralement « Tiens-toi un peu à l’écart de mon soleil»)

N’as-tu pas peur de moi ?

Qu’es-tu donc ? Un bien ou un mal ?

Un bien

Qui donc, pourrait craindre le bien ? ».

Le même Alexandre aurait avoué un jour :
« Si je n’étais Alexandre, je voudrais être Diogène »

Alexandre une vidéo puissante

retour sur la rubrique du même tabac - Diogène et Alexandrewikipédiatre est le détracteur en chef de ces jeunes rédacteurs

         RETRO :
C’est du même tabac…..


 

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