LADY LADINDE : Le grand jeu à tire larigot

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 LA CHOUETTE LORS  DE  SON  CONCERT  D’ORGUE  A  APPRIS  QUELQUES  EXPRESSIONS   COMME   –  LE GRAND  JEU –     ET   –   A TIRE LARIGOT  –   COMME D’HABITUDE LADY LADINDE NE LES  CONNAISSAIT PAS…!!!
ELLE A PROMIS D’EN FAIRE PROFITER LE PLUS GRAND NOMBRE

Ces Expressions françaises
puisent leurs origines dans le domaine de la musique et plus particulièrement celui des instruments de la famille des flûtes et bien sûr de l’orgue


– Eh camarade… écoute un peu la dame qui te cause dans le poste car il est question d’une grosse  cloche ….

– Ah pourquoi tu me dis ça à moi…?.

– Eh flute … Il est vraiment fêlé…! .

dinde BLOC NOTE LADY LADINDE Bloc note de LADY LADINDE

 » Et si je ne voulais pas mourir idiote »

Avec le nom que j’ai, vous comprendrez aisément que je ne veuille pas mourir idiote… Aussi, lorsque je découvre des choses pour m’instruire, je vais vous en faire part…. De temps en temps…. vous aurez à vous farcir Ladinde avec sa rubrique  » Et si je ne voulais pas mourir idiote »

« Les hommes doués d’intelligence ont une soif d’éducation semblable à la soif de pluie qu’éprouve un champ de culture... » Je te dis pas…! pour les femmes … c’est encore pire

AUJOURD’HUI LADY LADINDE PROPOSE DE DÉCOUVRIR :

« Le grand jeu » et  à « tire larigot »

LE GRAND JEU

orgue de Saint Bertrand de COMMINGESSignification :
Déployer de grands moyens

Il semblerait que l’expression vienne du registre musical, plus particulièrement de la famille des flûtes.
« Le grand jeu » était l’ensemble des flûtes de registre grave, que l’on ne sortait que dans des occasions solennelles, au contraire du « petit jeu », formé de flûtes plus aigües, et plus populaires.

Selon d’autres interprétations, l’origine musicale semble attestée mais viendrait plutôt de l?orgue dont les ensembles de tuyaux sont appelés jeux dont les timbres sont différents et le fait de sortir le grand jeu va correspondre à un registre grave utilisé dans les représentations musicales de qualité.

Origine :
Expression française familière qui puiserait ses origines dans le domaine de la musique et plus particulièrement celui des instruments de la famille des flûtes.
En effet dans les orchestres, le grand jeu se définirait comme étant l’ensemble des flûtes de registre grave utilisé uniquement dans  certaines occasions solennelles. 


L’orgue de Saint Bertrand JEAN PATRICE BROSSE -FANTAISIE sur l'orgue de saint bertrand de Comminges
Musique d’ambiance
visite de St Bertrand de Comminges

 A TIRE LARIGOT

Signification :
En grande quantité, énormément ou même excessivement.
Le Larigot est un jeu d’orgue appartenant à la famille des mutations. Il est spécifique de l’orgue français et fait partie de la nomenclature standardisée par Dom Bedos

Les tuyaux constituant le jeu de Larigot appartiennent à la famille des flûtes (taille large).
Bien qu’il soit l’un des jeux les plus aigus de l’orgue, il n’est ni perçant, ni agressif

Cette expression semble apparaître au début du XVIe siècle et n’était associée à l’époque qu’au verbe ‘boire’.

Ici, tirer veut dire « faire sortir un liquide de son contenant » (donc du vin de sa bouteille ou de son fût, par exemple).
A tire voulait dire « sans arrêt, d’un seul coup ».

Reste à comprendre le pourquoi du larigot. Mais là, l’origine reste controversée.
La seule certitude, c’est que cette chose était une sorte de flûte, un petit flageolet dont la forme primitive du nom est arigot ou harigot ; l’arigot a donné larigot par agglutination de l’article.

L’expression vient-elle du fait que les flûtistes avaient, depuis très longtemps, la réputation d’être de grands absorbeurs de liquides variés ? .
Quant à tire-larigot, on n’y peut voir qu’une expression populaire imagée représentant quelqu’un qui boit sans s’arrêter avec la même posture que quelqu’un qui jouerait de la flûte. On trouve d’ailleurs l’expression flûter qui signifie la même chose, boire.

 Cette absence de certitude sur l’usage de ce mot ne permet pas non plus d’expliquer pourquoi c’est le larigot qui a été privilégié dans l’expression qui aurait aussi bien pu être à tire-flûte ou bien à tire-pipeau, par exemple.

 

Voici maintenant une autre explication, issue du Larousse du  XXe siècle :

.

Claude MONET - Cathédrale de Rouen, effet de soleil, fin de journée (1892-1894)

Claude MONET – Cathédrale de Rouen, effet de soleil, fin de journée (1892-1894)

Dans la cathédrale de Rouen se trouvait une très lourde cloche nommée ‘La Rigaud’ ou ‘La Rigaude’ (selon certains, parce qu’offerte à la ville par l’archevêque Eude Rigaud au XIIIe siècle).

En raison de ses dix tonnes, elle était extrêmement difficile à mettre en branle et à faire sonner.

Très dure à se mettre en branle, les sonneurs buvaient donc souvent, et beaucoup, pour se donner des forces, d’où l’expression boire à tire la Rigault (d’ailleurs est aussi connue l’expression boire comme un sonneur) transformé en tire-larigot..

Il existe une variante :
Un prélat aimant l’entendre payait grassement les sonneurs de cette cloche qui dépensaient alors l’argent gagné en buvant.

 

« Boire à tire-larigot  » désignait donc le buveur qui passait tout son temps le goulot à la bouche, comme s’il prenait sa bouteille pour une flûte…

Variantes et autres expressions :
 » A gogo « , bien qu’un peu vieilli, reste encore assez courant, ce qui n’est pas le cas de  » à foison « , ou de  » en veux-tu en voilà « ??
De même, la très jolie expression  » A bouche que veux-tu  » n’est plus guère usitée, même pour s’embrasser…
Depuis quelques années en revanche, l’expression  » par pack de douze  » et ses variantes sont de plus en plus employées?.

A noter :
On peut également utiliser  » à tire-larigot  » chez les buveurs baiseurs  pour dire souvent ou sans arrêt « Il la trompe à tire-larigot  » ?.


« – On ne sait pas qui est le plus cloche des deux ..!*

wikipédiatre est le détracteur en chef de ces jeunes rédacteurs « – Pour la deuxième fois nous confirmons que LADY LADINDE n’est ni blonde… .ni cloche »

 

dinde LADY LADINDE

retour sur la rubrique du même tabac « La vieille ne voulait pas mourir car elle en apprenait tous les jours« 

RETRO : C’est du même tabac…..
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FABLES : L’amour et la folie

LE BLOG DE
LAFOLIE

Si vous êtes un ami de notre vieille Chouette… Alors vous adorez les fables comme moi ….
Alors vous aimerez être assis
autour de moi pour découvrir
l’Amour et la Folie….

Pour que vous sachiez ce qui vous attend sous le ciel étoilé, avec la lune pour
témoin, commençons par vous éclairer…

AUJOURD’HUI L’AMOUR ET LA FOLIE

Allez raconte nous… Oui, c’est bien une fable qui trouve son origine parmi les fables de La Fontaine que j’ai voulu vous narrer plus simplement ..!

L’AMOUR ET LA FOLIE
La Folie décida d’inviter ses amis pour prendre un café chez elle.
 Tous les invités y allèrent.
 Après le café la Folie proposa :
 – On joue à cache-cache ?
 – Cache-cache ? C’est quoi, ça ? demanda la Curiosité.
 – Cache-cache est un jeu. Je compte jusqu’à cent et vous vous cachez. Quand j’ai fini de compter… je cherche, et le premier que je trouve sera le prochain à compter.  
   Tous acceptèrent, sauf la Peur et la Paresse. 
 – 1, 2, 3…La Folie commença à compter.
 L’Empressement se cacha le premier, n’importe où.
 La Timidité, timide comme toujours, se cacha dans une touffe d’arbre.
 La Joie courut au milieu du jardin.
 La Tristesse commença à pleurer, car elle ne trouvait pas d’endroit approprié pour se cacher.
 L’Envie accompagna le Triomphe et se cacha près de lui derrière un rocher.
 La Folie continuait de compter tandis que ses amis se cachaient.
 Le Désespoir était désespéré en voyant que la Folie était déjà à 99.
 CENT ! cria la Folie, je vais commencer à chercher…
 La première à être trouvée fut la Curiosité, car elle n’avait pu s’empêcher de sortir de sa cachette pour voir qui serait le premier découvert.
 En regardant sur le côté, la Folie vit le Doute au-dessus d’une clôture ne sachant pas de quel côté il serait mieux caché.
 Et ainsi de suite, elle découvrit la Joie, la Tristesse, la Timidité
 Quand ils étaient tous réunis, la Curiosité demanda :
 – Où est l’Amour ?
 Personne ne l’avait vu.
 La Folie commença à le chercher. Elle chercha au-dessus d’une montagne, dans les rivières au pied des rochers.
 Mais elle ne trouvait pas l’Amour.
 Cherchant de tous côtés, la Folie vit un rosier, prit un bout de bois et commença à chercher parmi les branches, lorsque soudain elle entendit un cri :
C’était l’Amour, qui criait parce qu’une épine lui avait crevé un œil.

 La Folie ne savait pas quoi faire. Elle s’excusa, implora l’Amour pour avoir son pardon et alla jusqu’à lui promettre de le suivre pour toujours. 
 L’Amour accepta les excuses.   
Aujourd’hui, l’Amour est aveugle et la Folie l’accompagne toujours…


Joliment dit, n’est-ce pas !!!

     Jean de la Fontaine

n’a pas écrit  que des fables animalières…… !!! 

VOICI LE TEXTE ORIGINAL TEL QU’ÉCRIT PAR JEAN DE LA FONTAINE

L’AMOUR ET LA FOLIE
Tout est mystère dans l’Amour,
Ses flèches, son carquois, son flambeau, son enfance(1):
              Ce n’est pas l’ouvrage d’un jour
              Que d’épuiser cette science.
Je ne prétends donc point tout expliquer ici :
Mon but est seulement de dire à ma manière
              Comment l’aveugle que voici
(C’est un Dieu), comment, dis-je, il perdit la lumière ;
Quelle suite eut ce mal, qui peut-être est un bien ;
J’en fais juge un amant, et ne décide rien.
La Folie et l’Amour jouaient un jour ensemble :
Celui-ci n’était pas encor privé des yeux.
Une dispute vint : l’Amour veut qu’on assemble
              Là-dessus le conseil des dieux ;
              L’autre n’eut pas la patience ;
       Elle lui donne un coup si furieux,
              Qu’il en perd la clarté des cieux.
              Vénus en demande vengeance.
Femme et mère, il suffit pour juger de ses cris :
              Les Dieux en furent étourdis,
              Et Jupiter, et Némésis (2),
Et les Juges d’Enfer, enfin toute la bande.
Elle représenta l’énormité du cas :
Son fils, sans un bâton, ne pouvait faire un pas :
Nulle peine n’était pour ce crime assez grande :
Le dommage devait être aussi réparé.
              Quand on eut bien considéré
L’intérêt du Public, celui de la Partie,
Le résultat (3) enfin de la suprême Cour
              Fut de condamner la Folie
              A servir de guide à l’Amour.

EN SAVOIR PLUS SUR CETTE FABLE :

La source de la fable : « l’Amour et la Folie » est à chercher vraisemblablement dans les
« Oeuvres de Louise Labé Lyonnaise » (1555) :
« Débat de Folie et d’Amour », ou dans la fable XII du père Commire dans ses « Carmina » (1681).
« Cette charmante allégorie a vite été reconnue pour un chef-d’oeuvre de la poésie galante »(J.P. Collinet, la Pléiade)
« […] La plus jolie (fable) parmi les modernes fut celle de la Folie, qui, ayant crevé les yeux à l’Amour, est
condamnée à lui servir de guide. » (Voltaire :
« Dictionnaire philosophique »)
« Toute cette allégorie est parfaite d’un bout à l’autre; et quel dénouement !
Est-ce un bien, est-ce un mal
que la Folie soit le guide de l’Amour ? C’est le cas de répéter le mot de L.F. : j’en fais juge un amant et ne décide rien » (Chamfort « Les Trois Fabulistes »)
« C’est le chef-d’oeuvre de l’alexandrinisme de L.F., où s’allient l’art du récit, l’humour, la musique, l’esprit délicat, pour fronder la morale vulgaire et servir la sagesse. »
(M.Fumaroli, « L.F., fables ») (1) le fait d’être représenté par un enfant
(2) mythologie grecque : Fille de la nuit, elle personnifie la vengeance divine.
(3) la décision

 

SOURCE : http://www.la-fontaine-ch-thierry.net/amourfol.htm

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MONET, MANET, RENOIR ET CÉZANNE déjeunent sur l’herbe..!

logo lardon 1L’ART ET LA PALETTE
AU
CHOU :

Coucou, c’est toujours moi le petit Lardon… Merci d’être revenu nous voir pour déjeuner sur l’herbe avec Manet Monet et Renoir et même Cézanne..!

Le mois d’aout est le mois des pic-niques et autres repas champêtres où l’on adore déjeuner sur l’herbe..!
Les peintres ont immortalisé ces scènes….
Découvrons sur ce thème quelques tableaux et leur histoire..!

logo lardon DLe Déjeuner sur l’herbe de Édouard Manet
le Déjeuner sur l’herbe est un tableau d’Édouard Manet achevé en 1863, d’abord intitulé Le Bain, puis La Partie carrée. Exposé brièvement pour la première fois au Salon des refusés le puis décroché, ré-exposé l’année suivante non sans scandale en marge du Salon, il entra dans le patrimoine public en 1906 grâce à la donation du collectionneur Étienne Moreau-Nélaton.

La brutalité du style et surtout la juxtaposition d’une femme nue « ordinaire », regardant le public, et de deux hommes tout habillés, ont suscité un scandale autant esthétique que moral et des critiques acerbes lorsque l’œuvre a été proposée au Salon. Manet bouscule en effet le bon goût des bourgeois qui visitent les expositions et tue d’une certaine manière la peinture mythologique6.

Le style et la facture choquèrent presque autant que le sujet.
Manet abandonne les habituels dégradés pour livrer des contrastes brutaux entre ombre et lumière.
Aussi, lui est-il reprochée sa « manie de voir par taches ». Les personnages ne semblent pas parfaitement intégrés dans ce décor de sous-bois davantage esquissé que peint, où la perspective est ignorée et la profondeur absente.
Avec Le déjeuner sur l’herbe, Manet ne respecte aucune des conventions admises, mais impose une liberté nouvelle par rapport au sujet et aux modes traditionnels de représentation.Cette toile peut ainsi être considérée comme l’une des premières œuvres de la peinture moderne.

Le déjeuner sur l’herbe
Claude Monet (1840-1926)
Ce tableau est un puzzle partiellement reconstitué….
Ce fragment, avec un second également conservé au musée d’Orsay, constituent les seuls vestiges du monumental Déjeuner sur l’herbe de Monet.

Commencée au printemps 1865, l’œuvre mesurait plus de quatre mètre sur six et devait constituer un hommage mais aussi un défi à l’égard de Manet dont le tableau du même titre avait été l’objet des sarcasmes du public et des critiques lors de son exposition au Salon des Refusés en 1863.
Mais le projet fut abandonné en 1866, juste avant l’inauguration du Salon auquel Monet le destinait.

En 1920, Le peintre raconte lui-même ce qu’il est advenu du tableau :
« je devais payer mon loyer, je l’ai donné en gage au propriétaire qui l’a roulé dans sa cave, et quand, enfin, j’ai eu de quoi le retirer, vous voyez si il avait eu le temps de moisir« .
Monet récupère la toile en 1884, la découpe, et n’en conserve que trois fragments.
Le troisième a aujourd’hui disparu.

Le déjeuner sur l’herbe  1865-1866 Huile sur toile H. 248 ; L. 217 cm

Monet avait commencé par exécuter une série de petites études sur nature, puis compose en atelier une esquisse très poussée (Moscou,musée Pouchkine).
La différence la plus notable entre l’esquisse et la toile définitive consiste à remplacer le jeune homme imberbe assis sur la nappe par un solide gaillard barbu qui ressemble de manière frappante à Courbet.
Ce dernier est venu voir Monet et Bazille dans leur atelier commun pendant l’hiver 1865-1866.
Il aurait, selon Bazille « été enchanté » devant Le déjeuner. Ce témoignage diffère de celui de Gustave Geffroy, d’après lequel des commentaires de Courbet auraient été la cause de l’abandon du Déjeuner.
Le tout n’est pas incompatible, un avis défavorable ayant pu être formulé après les compliments.
Toujours est-il que pour Monet qui écrivait en mai 1865 à Bazille « Je ne pense plus qu’à mon tableau et si je devais le manquer, je crois que je deviendrais fou« , on imagine aisément le découragement qu’a pu susciter la moindre réticence manifestée par le maître de l’avant-garde.

Critiqué ou non par Courbet, Monet devait être parfaitement conscient des difficultés rencontrées dans la transposition à échelle monumentale de l’esquisse.
Il accentue les contrastes lumineux, « monte » les couleurs, mais préserve plus difficilement l’éclat, la spontanéité des études.
En avril 1866, voyant qu’il ne peut achever l’immense peinture pour le Salon, Monet annonce à Armand Gautier sa décision de « laisser de côté pour le moment toutes les grande choses en train qui ne feraient que me manger de l’argent et me mettraient dans l’embarras ».

Vous l’avez vu certains tableaux ont leur histoire…
D’autres figurent dans les collections sans bruits et sans passions comme celui de Renoir.

 Picnic (Le Déjeuner sur l’herbe) PIERRE AUGUSTE RENOIR

Les peintres impressionnistes ont tous fait leur « déjeuner sur l’herbe ».
Auguste Renoir, qui  a passé les dernières années de sa vie à Cagnes-sur-Mer, n’y a pas dérogé! 

cliquez vous y allezLe jardin de sa villa des Colettes, à Cagnes-sur-Mer, a donc accueilli, comme un hommage et un clin d’oeil à l’artiste, un déjeuner sur l’herbe grandeur nature.
Seule condition pour y participer: être costumé à la mode 1900.

Pas de glacière ni de barbecue, tout s’est fait à l’ancienne: quelques bonnes bouteilles, des malles en osier, de grandes nappes étalées dans l’herbe, des dames  en robe d’époque, des hommes en marinière et canotier, ont donc pique-niqué à l’ombre des oliviers, bercés par la musique d’un accordéon lui aussi très « 1900 ».

Paul Cézanne a lui aussi traité Le Déjeuner sur l’herbe

cliquez vous y allez

Le titre n’est pas attribué de manière certaine à Cézanne et a pu être donné ultérieurement.
Cependant, s’il s’avérait avoir été dispensé par le peintre, on pourrait y voir une citation non dénuée d’humour à la célèbre toile de Manet (1832-1883) ci dessus évoquée.
Les deux hommes exposent en effet tous deux au Salon des Refusés de 1863 où Manet fait scandale avec Le Déjeuner sur l’herbe.
Dans ce cas, la toile serait un clin d’œil de Cézanne à Manet,

SOURCESSITES musée d’orsay et musée orangerie

logo lardon DLE LARDON

 

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