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Le grand incendie de Rome 18 juillet 64.

LE BLOG CHAUD BRULANT
DU POTE OFEU

Le grand incendie de Rome a frappé la ville de Rome en 64 sous le règne de l’empereur Néron.

Incendie à Rome, 18 juillet 64 par Hubert Robert (musée d’art moderne André-Malraux au Havre).

L’incendie éclata dans la nuit du 18 juillet 64 dans la zone du Circus Maximus et sévit pendant six jours et sept nuits en se propageant pratiquement dans toute la ville.

Buste de Néron, musée du Capitole, RomeTrois des quatorze régions (quartiers) qui constituaient la ville furent complètement détruites, tandis que dans sept autres les dommages furent plus limités. Seules quatre régions étaient intactes . Les morts se comptèrent par milliers et on dénombra environ deux cent mille sans-abri.
De nombreux édifices publics et monuments furent détruits, ainsi qu’environ 4 000 insulæ ( immeuble d’habitation) et 132 domus ( maisons).

le contexte

Au moment de l’incendie, Rome, proche de son apogée, était une des plus importantes métropoles de l’Antiquité. Elle comptait environ 800 000 habitants.

À cette époque, les incendies se déclaraient à Rome, comme dans la plupart des grandes villes, avec une certaine fréquence.
Ceci était favorisé par les caractéristiques de construction des édifices antiques, constitués en grande partie d’éléments en bois (plafonds, balcons, etc.), et qui pour la plupart utilisaient des braseros pour l’éclairage, la cuisine et le chauffage.
Les voies de circulation étaient étroites, sinueuses et l’accotement des insulæ facilitait la propagation des flammes.

La lutte contre les incendies était assurée à Rome par un corps d’intervention constitué par sept cohortes de vigiles (les Vigiles urbani) qui s’occupaient aussi de l’ordre public.

Les cohortes de vigiles étaient éparpillées, avec des casernes et des corps de garde (excubitoria), dans chacune des quatorze régions.
La lutte contre les incendies était malgré tout gênée par l’étroitesse des espaces de manœuvre et par la difficulté d’acheminement de l’eau où elle était nécessaire.

Néron peut-il être responsable de l’incendie ?

Tacite mentionne cette rumeur, mais sans vraiment la confirmer (Annales, XV, 39) :

« Mais toute cette popularité manqua son effet, car c’était un bruit général qu’au moment où la ville était en flammes il était monté sur son théâtre domestique et avait déclamé la ruine de Troie, cherchant, dans les calamités des vieux âges, des allusions au désastre présent. »

Quant à l’autre interprétation, l’empereur aurait pris la décision de faire brûler la ville afin de la reconstruire entièrement, et d’installer par la même occasion un immense palais dorée.

Pourquoi aurait-il incendié Rome ?

Où était Néron au moment de l’incendie ?

Il est déjà important de rappeler qu’avant le déclenchement de l’incendie, Néron n’était pas à Rome mais à Antium, et est rentré à Rome juste après avoir été avertit de l’incendie.

Lorsque l’empereur arriva précipitamment dans la capitale, les flammes s’étaient déjà répandues depuis quasiment deux jours. Donc la théorie selon laquelle il aurait ordonné l’incendie de la ville pour composer son poème est à rejeter d’emblée.

Voici le passage de Tacite prouvant ce fait (Annales, XV, 39) :

« Pendant ce temps, Néron était à Antium et n’en revint que quand le feu s’approcha de la maison qu’il avait bâtie pour joindre le palais des César aux jardins de Mécène. »

A quel endroit l’incendie se déclara ?

Comme je l’ai déjà dit auparavant, les premières flammes furent remarquées dans les entrepôts situés près du Grand Cirque.
Mais il est intéressant d’indiquer qu’à proximité des entrepôts se situaient des galeries d’art helléniques. Ces galeries appartenaient à nulle autre que l’empereur Néron, passionné d’art grec et très attaché à ses œuvres d’art.
Cela signifie alors que les galeries d’art de Néron furent parmi les premières victimes de l’incendie.
Il est peu probable qu’un homme, même un peu fou, souhaite voir partir en cendres ce qu’il avait de plus cher.
Par ailleurs, la première action de Néron, une fois rentrée à Rome, a été de prendre les dispositions nécessaires pour sauver les œuvres qui peuvent encore échapper aux flammes. De plus, n’oublions pas que son palais impérial était aussi partiellement touché. Ce fait remet en cause la théorie selon laquelle Néron aurait fait brûler des quartiers pour y reconstruire un immense palais, puisque les premiers bâtiments d’importances touchés par les flammes sont ceux qui le concernaient personnellement. Par ailleurs, s’il avait voulu brûler la ville pour la reconstruire entièrement, il aurait prit soin de faire enlever ses œuvres d’art et de vider les appartements de son palais de tout son contenu. D’après Tacite (Annales, XV, 39) : « Toutefois, on ne put empêcher l’embrasement de dévorer et le palais, et la maison, et tous les édifices d’alentour. »

Quelles furent les actions de Néron après l’incendie ?

Tacite nous décrit les actes de l’empereur à son arrivée dans la capitale (Annales, XV, 39) : « Néron, pour consoler le peuple fugitif et sans asile, ouvrit le Champ de Mars, les monuments d’Agrippa et jusqu’à ses propres jardins. Il fit construire à la hâte des abris pour la multitude indigente ; des meubles furent apportés d’Ortie et des municipes voisins, et le prix du blé fut baissé jusqu’à trois sesterces. « 

Tout d’abord, Néron décida la réouverture des lieux publics restants, organisa la construction de baraquements, veilla à l’approvisionnement en vivres et à la vente en blé.

Selon certains colportant des rumeurs Néron,  fut tout sauf traumatisé.

Notoirement, il monta sur le toit du palais, d’où la vue était plus belle, et se mit à chanter, grattant joyeusement les cordes de sa lyre. La chanson qu’il interpréta, La Chute de Troie, racontait la destruction d’une autre grande cité, ce qui constituait un choix du plus mauvais goût.

Cependant, il nous faut être honnêtes et préciser que l’historien romain Tacite décrit une réaction totalement différente de Néron : d’après lui, l’empereur fut aussi traumatisé que son peuple par l’incendie. Il était hors de la ville lorsqu’il apprit la nouvelle et revint à Rome aussi vite que possible pour prendre la tête des opérations de sauvetage.
Tacite discrédite la version du « musicien sur le toit »,
tout en admettant que cette rumeur soit largement répandue à l’époque. C’est parce que tant de gens y ont cru, dit-il, que Néron a eu tant de mal à gérer cette catastrophe.

Les braises étaient encore rougeoyantes quand Néron imposa des taxes élevées à la ville et aux provinces afin de financer ses projets de construction, ce qui ne joua pas en sa faveur. L’initiative de l’empereur sembla même confirmer la théorie selon laquelle il avait tout planifié, d’autant qu’il entreprit bientôt de se faire construire une splendide demeure : la Domus aurea, ou Maison dorée, mi-palais, mi-villa de campagne construite au cœur de la capitale.

La population voulait un coupable et commençait à accuser l’empereur.

L’historien Tacite l’explique très bien :

« Mais aucun moyen humain, ni largesses impériales, ni cérémonies expiatoires ne faisaient taire le cri public qui accusait Néron d’avoir ordonné l’incendie. » (Annales, XV, 44).
Néron aurait donc tenté de rechercher des coupables.
Les chrétiens (à l’époque les chrétiens se considéraient comme des tenants de la religion hébraïque, et non comme les tenants d’une nouvelle religion) étaient les coupables idéals pour l’empereur.
En effet, ils étaient très impopulaires puisqu’ils ne reconnaissaient pas l’appartenance divine de l’empereur, sans oublier leur manque de tolérance affiché envers les polythéistes et les autres religions.

La tradition chrétienne considère Néron comme le premier empereur ayant pratiqué des persécutions.
L’étude des premiers âges du christianisme montre que, sous Caligula et Claude, les Romains avaient déjà posé certaines restrictions aux pratiquants de la nouvelle religion, essentiellement parce que leur culte rejetait l’autorité de l’Empereur.
Toutefois, Néron serait le premier à avoir réagi avec violence.

La mort de Dircé (1897), par Henryk Siemiradzki, est une reconstitution de l’épisode mythologique de la mort de Dircé avec une martyre chrétienne. © Cyfrowe.mnw.art.pl, DP

L’incendie de Rome offrit un prétexte à Néron pour s’en prendre aux chrétiens. Ceux-ci auraient allumé l’incendie par acte de pure rébellion ou parce qu’ils effectuaient des rituels dans des lieux cachés et insalubres. Sur cette base, Néron condamna des chrétiens au bûcher et aux lions. Il aurait également utilisé des condamnés pour servir de torches vivantes lors d’une fête nocturne dans les jardins de son palais…

Exécution de saint Pierre et saint Paul : Néron vu comme l’Antéchrist

C’est également sous le règne de Néron que deux figures importantes du christianisme furent exécutées : saint Pierre et saint Paul.

Dans plusieurs sources bibliques, Néron est cité comme l’Antéchrist. Le célèbre « nombre de la Bête » (666) serait un code secret signifiant « Néron ». Cela lui donne une dimension mystique très importante dans le christianisme : l’Antéchrist est un personnage dont le retour est attendu par les chrétiens.

Il est clair que si on peut blanchir Néron à propos de l’incendie de ROME, il reste coupable de toutes les autres exactions envers sa famille ses opposants politiques et  son peuple.

Ainsi, Néron a dépassé le cadre purement historique pour devenir une figure mythique et surnaturelle.

Aujourd’hui encore, un mélange de textes écrits par ses détracteurs et de tradition chrétienne laissent de Néron l’image d’un monstre sanguinaire, et c’est ainsi qu’il est perçu dans la culture populaire.

SOURCES :
https://www.futura-sciences.com/sciences/dossiers/histoire-neron-plus-celebres-empereurs-romains-1313/page/4/
wikipedia
http://realite-histoire.over-blog.com/article-22561209.html

POTE OFEU

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La légende du Cheval Mallet



MON MONDE EST BIZARRE ET PARFOIS PLEIN DE MYSTÈRES INEXPLIQUÉS

Nous vous ferons découvrir ce que le ciel, la terre, l’eau ,et le feu ont de plus beau….avec toujours un mystère que la nature semble vouloir maintenir sur bien des choses bizarres et parfois étranges….
CHOU BLANC nous entraine dans son monde…son monde bizarre ….Ambiance…Ambiance


Le cheval blanc est, dans la culture humaine, au centre de nombreux mythes, de légendes, de contes, de traditions et de représentations à travers le monde.
Des pouvoirs fabuleux leur sont attribués, tels que la clairvoyance et le don de prophétie. Associés à des rituels impliquant leur sacrifice, aussi bien en Irlande qu’en Germanie et en Mongolie, les chevaux blancs se font montures des prophètes, des rois, des héros et des princes charmants dans des pays aussi éloignés que la Grèce antique, l’Inde, la France, l’Iran et les Philippines, et participent au discours sur la fin du monde ou la fin des temps dans de nombreuses cultures.
Certaines créatures fantastiques inspirées du cheval portent une couleur blanche, comme la licorne.

Description de cette image, également commentée ci-aprèsLE CHEVAL MALLET

Créature mystérieuse au
puissant maléfice

On raconte que dans les temps anciens, un cheval fabuleusement magnifique mais maléfique apparaissait parfois le soir ou au milieu de la nuit, blanc comme le brouillard en Vendée, bien sellé et
bridé, pour tenter le voyageur épuisé par un long voyage.

Le fait se produisait le plus souvent par une nuit sans lune. Alors, le voyageur fatigué se laissait tenter et enfourchait cette monture.

Aussitôt, le cheval se mettait à galoper sans que personne ne puisse l’arrêter, comme un ouragan déchaîné, naseaux fumant et yeux étincelants éclairant l’horizon.

Sa chevauchée fantastique se terminait toujours au matin par la mort du cavalier qui, jeté à terre, mourrait sur le coup ou alors se laissait piétiner à mort par sa monture, puis jeté dans un précipice ou dans une fontaine. Près du corps, on retrouvait souvent des traces de sabot « à la forme étrange »…

 La médaille de Saint-Benoit, une protection efficace

Seul salut pour le voyageur était d’avoir sur lui la rançon du voyage :

Tête de cheval blanc est un tableau à l'huile sur toile du peintre français Théodore Géricault, daté de 1815, et conservé au musée du Louvre. Ce portrait montre une tête de cheval claire au regard profond, surgissant d'un fond sombre.

Jeter six pièces de monnaie marquées d’une croix devant lui pouvait le stopper.

– Effectuer un signe de croix, utiliser de l’eau bénite ou un sou marqué…..

– Mais la seule protection véritablement efficace était une médaille de St Benoît (dite « croix des sorciers »).

Les lettres (VRSNSMVSVQLIVB) qui figurent autour de cette médaille protègent des périls, sont censées signifier « Vade retro, Satana ; Non suadeas mihi vana ; suntvana quae libas ; ipse venena bibas ».

Cheval blanc sur une peinture de James Ward (1769-1869).Un soir, un homme croisa un cheval Mallet, et parvint à le soumettre pour se faire emmener à Paris en faisant un grand signe de croix et en tenant la médaille de Saint Benoit haut devant, lui ordonnant/
« Cheval Mallet, au nom du grand Saint Benoit maintenant tu va m’obéir, Y’a bien longtemps que je veux aller à Paris, tu vas m’y conduire, et tu me ramèneras ensuite auprès de mon épouse ».

A son retour, Il dit avoir passé trois jours magnifiques à la capitale.

Cet animal fantastique et maléfique faisait trembler de peur les petits-enfants quand les vieilles femmes l’évoquaient.

LE CHOURISTELa morale de cette histoire …

La morale de cette histoire :

 

« Ne voyagez pas sur un cheval inconnu, ayez toujours dans votre poche la rançon du voyage. »


L’expression « C’est un vrai cheval Mallet » désigne une personne intrépide et ardente.

Légende ou pas ?

Fête du cheval Mallet

Une fête folklorique locale d’origine médiévale portant le nom de « jeu du cheval Mallet » (ou cheval Merlet, cheval Merlette) fut organisée dans la paroisse de la commune de Saint-Lumine-de-Coutais pendant fort longtemps. On ignore quels étaient les liens exacts entre cette fête et l’animal légendaire, ou même s’il y en avait, hormis une possible relation entre l’organisation de cette fête et une forme de protection contre le cheval Mallet.

Les informations sur l’origine et la fonction de la « fête du Cheval Mallet » restent toutes à l’état de suppositions, la principale source étant Thomas de Saint Mars en 1808. Selon lui, l’origine de cette fête pourrait être beaucoup plus ancienne que le Moyen Âge, et liée au culte des druides comme semblent le prouver l’utilisation d’un chêne, du cheval et de baguettes fleuries. Les deux hommes qui combattaient à l’épée et s’affrontaient amicalement pendant la marche et les danses rappellent les sacrifices humains des prisonniers de guerre, où les vaincus devenaient ensuite les victimes du sacrifice.

 James Ward The Moment 1831Le cheval Mallet est vu comme un instrument du Diable, voire une forme de Satan lui-même.

Peut-être issu de Sleipnir et de la chasse sauvage, sa légende est très semblable à celle d’autres chevaux fabuleux tels que lou drapé ou la blanque jument.

Lou drapé

, Cheval Gauvin

SOURCES :  https://www.accueil-vendee.com/decouvertes/legende-du-cheval-mallet

 

 


– Alors,
.
Bizarre bizarre vous avez dit bizarre …. Quel monde étrange..!

retour sur la rubrique du même tabac

 

RETRO : C’est du même tabac…..

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Mon trombone préféré n’est pas un attache lettre



De Choubert à Choumann en passant par Choupin

LA PARTITION DE MA2

La Partition de MA2

Le piano, c’est l’accordéon du riche (Michel Audiard)

Musique à deux

MA2 vient régulièrement dans sa série « Portrait d’un instrument » vous faire découvrir les instruments de nos orchestres car nous les voyons dans les concerts, en salle ou à la télévision, sans vraiment les connaitre…

Aujourd’hui découvrons avec elle :

LE TROMBONE

Le trombone est un instrument de musique à vent et à embouchure de la famille des cuivres clairs.

Le terme désigne implicitement le trombone à coulisse caractérisé par l’utilisation d’une coulisse télescopique, mais il existe également des modèles de trombone à pistons.
Le trombone à coulisse est l’un des rares instruments à vent dont la maîtrise ne nécessite pas l’utilisation individuelle des doigts.

saxhorns basse

Que le trombone soit ténor ou basse, son registre est plus grave que celui d’une trompette.
Sa forme allongée courbée comme un S et surtout sa section de tube cylindrique, qui lui donne un son plus brillant, le distinguent des  tuba ténor ou des saxhorns au registre comparable, au son plus feutré dû à leur section de tube cônique.

Le trombone est utilisé dans de nombreux genres musicaux, de la musique classique au jazz, en passant par la salsa, le ska, le funk
ou la musique militaire, et est joué dans les orchestres symphoniques, les orchestres d’harmonie, les fanfares, les big bands, les brass bands,

Un joueur de trombone est appelé tromboniste ou trombone.

Le trombone, mode d’emploi


Le trombone, présenté par Guillaume Cottet-Dumoulin, premier trombone solo à l’Orchestre de Paris.

DU TROMBONE EN TOUS GENRES ET POUR TOUS LES GOUTS

UN ALBUM JUSTE POUR VOUS….  METTEZ VOTRE CASQUE SINON
LES VOISINS VONT DESCENDRE FAIRE VOS CUIVRES

LE TROMBONE DANS LA CHANSON FRANÇAISE
BLACK TROMBONE  – SERGE GAINSBOURG

Ces femmes qui  font les cuivres

SOURCE :

 TOUS LES INSTRUMENTS DÉJÀ PUBLIÉS

HARMONICA

HARPE DE VERRE

TROMPETTE

SAXOPHONE

FLUTE DE PAN

GUITARE

PIANO

CORS

HAUTBOIS

VIOLON

CLARINETTE

FLAVIOL

 ACCORDEON  14 JUILLET  ACCORDEON  JAVA


retour sur la rubrique du même tabacle logo de MA2 qui devrait nous régaler tous avec sa musique à deux

M A 2

RETRO :

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