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SAINT VALENTIN… FERAS-TU TINTIN..OU DU BARATIN COQUIN


         L’ORIGINE  DE  LA  SAINT  VALENTIN

saint valentin

L’origine de cette fête demeure un mystère, comme l’amour !
Le 14 février, c’est la saint Valentin, comme chaque jour du calendrier catholique fête un saint. Et les saints sont toujours patrons de quelque chose.
Patron d’un lieu, d’une corporation ou d’une organisation. Ainsi, saint Roch est le patron des bergers… Et l’Église a fait de saint Valentin le patron des fiancés.
Pourquoi Valentin? Il n’y a pas de Valentin martyr ou autre qui a quelque chose à voir avec les amoureux…

Dans la Rome antique, on fêtait certes le 15 février les Lupercales, célébration un brin paillarde du Dieu Faune mais on ne peut affirmer que la saint Valentin a été instaurée pour remplacer cette fête païenne, d’autant plus qu’elle ne fut guère célébrée par l’église.

C’est au Moyen Âge, en Angleterre, que sont apparus les premiers mots d’amour liés à l’occasion de la saint Valentin.
Une tradition raconte que les oiseaux s’accouplaient à la mi-février…

C’est la fin de l’hiver : les premières fleurs apparaissent avec les premiers gazouillis des oiseaux…
Mais c’est surtout au XVIIe siècle, que VALENTINE devient populaire. William Shakespeare, dans Hamlet, fait chanter Orphelia :

Texte de William Shakespeare :
To-morrow is Saint Valentine’s day.

All in the morning betime,
And I a maid at your window,
To be your Valentine.

Then up he rose and donned his clo’es
And dupped the chamber door,
Let in the maid, that out a maid,
Never departed more.
Traduction de Victor Hugo :
Bonjour ! c’est la Saint-Valentin.
Tous sont levés de grand matin.
Me voici, vierge, à votre fenêtre,
Pour être votre Valentine.
Alors, il se leva et mit ses habits,
Et ouvrit la porte de sa chambre ;
Et vierge elle y entra,
et puis jamais vierge elle n’en sortit.

C’est la fin de l’hiver : Que devient cette fête des amoureux aujourd’hui..?

ILS L’ONT DIT SUR LE NET

 Le site Anyresa Mag, a eu l’idée  de demander directement ce que vous pensez de la saint Valentin.  Ils ont réuni une centaine de réponses en quelques heures. Preuve qu’encore aujourd’hui la Saint-Valentin fait toujours  parler d’elle.
Avec leur concours la Chouette a relevé ce qu’ils en disent sur le net

Alors « Si je vous dis Saint-Valentin, vous me répondez… ? » Verdict !

Si je vous dis Saint-Valentin, vous me répondez…: l’’amour !

Et oui, si 27% d’’entre vous estiment que c’’est une fête « commerciale » ; 41% d’’entre vous nous ont donné tout un tas de réponses indiquant que la Saint-Valentin reste encore et toujours la fête des amoureux !

·         « Une petit soirée sympa rien que tous les deux en amoureux (quand les finances le permettent). Un dîner aux chandelles dans un petit resto. Que du bonheur » – Nathalie

Si je vous dis Saint-Valentin, vous me répondez…: commercial !

 ·         … « Fête des amoureux devenue juste un business hélas, pour moi c’’est un jour comme les autres. L’’amour doit être vécu tous les jours et non un seul par an »Chris

Si je vous dis Saint-Valentin, vous me répondez…: galère!

                      ·        « Tu as intérêt à faire quelque chose sinon tu te fais engueuler par ta copine. Tout le monde sait que c’est commercial (même ta copine), les restaurants doublent leurs prix, tout le monde sort des « promos » deux fois plus chères….
Ta copine aussi dit que c’est commercial, mais tu n’’as pas intérêt a boycotter si tu ne veux pas avoir au final une grosse engueulade…. Bref, que du bonheur ! » –
Seb

 

« COMPTEZ » FLEURETTE :

Le groupe Monceau fleur écoule 2 millions de roses le jour de la saint Valentin. Plus de 100 000 clients franchissent les portes de ses boutiques.
Les French lowers restent généreux :
Le prix moyen des bouquets vendus pour l’occasion est de 45 euros en France , contre 26 euros au Royaume-uni et 15 euros aux Pays bas.
En France comme à l’’étranger ça  fait cher pour …… de « l’occasion »

  –  Je crois qu’il garde le meilleur pour la fin …
Fais voir camarade…!

SAINT VALENTIN COQUIN… C’EST LE SAINT DES SEINS

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C’est du même tabac…..

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MAYA LACRUCHE : La vieille dame au restaurant

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Les Points de vue de :
MAYA LACRUCHE

« ça fait du bien de vider sa cruche dans :
« LE BRUIT DE LA RUCHE » aujourd’hui « La vieille dame au restaurant »

La vieille dame au restaurant

Cette Histoire certifiée authentique se passe dans le restaurant d’un grand magasin lausannois. Restaurant-cafétéria.

 

Une vieille dame s’arrête un soir dans un restaurant.

Elle va au self et prend une soupe chaude, puis va s’asseoir toute seule à une table.

Elle se rend compte qu’elle a oublié de prendre du sel.

Elle se lève, erre un peu dans le restaurant avant d’en trouver, et retourne à sa table.
Mais en revenant, elle y trouve un noir assis, qui plonge sa cuillère dans le bol de soupe et la mange lentement.

– « Oh! Il a du culot ce noir! pense la bravedame.
Je lui apprendrais bien les bonnes manières »

Mais elle s’assied sur le côté de la table, et charitablement le laisse manger un peu de sa soupe. Tirant un peu le bol à elle, elle plonge sa cuillère elle aussi,cherchant à partager au moins cette soupe avec lui.

Le noir retire doucement le bol vers lui, et continue de manger.

La dame se remet à le tirer légèrement vers elle, pour pouvoir y avoir accès…..
Et ils finissent la soupe ainsi.

Alors le noir se lève, lui fait signe de patienter, et revient avec une portion de frites énorme, qu’il partage avec elle, comme la soupe.

Enfin ils se saluent, et la dame part aux toilettes. Mais quand elle revient, elle veut prendre son sac pour partir, et découvre qu’il n’est plus au pied de sa chaise.


-« Ah! J’aurais bien dû me méfier de ce noir! ».

– Elle hurle dans tout le restaurant, criant
au voleur, jusqu’à ce que finalement on
retrouve son sac, posé au pied d’une table
où repose un bol de soupe refroidie …

SON bol auquel personne n’a touché.
C’était elle qui s’était trompée de table
et avait partagé le repas de l’homme!

« Le cœur de l’homme est son paradis
ou son enfer. »
Jean-Jacques RousseauSource :
Lova Golovtchiner

Publié dans « Sentinelles » no 59, avril 1986
et no 177, décembre 2004


MAYA LACRUCHE

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J’ VA VOUS LA RACONTER : Les étrennes de la concierge.


LE BLOG A NOUS

J’ VA VOUS LA
RACONTER….

Mais venez pas pleurer après..!

« M’dame Michu !
— Quoi ?
— Je vous la souhaite bonne et heureuse ! »

Bonne et sainte année 2013 ! histoire d'un jeune garçonLa concierge se retourne, bourrue comme toujours, et se trouve en face de Jean Larcher, douze ans, la taille bien prise dans son sweater de laine blanche, l’œil légèrement coquin sous la chevelure embroussaillée, et qui la regarde en souriant.

« Bonne et heureuse… bonne et heureuse… C’est vite dit.

— Dame, vous savez, M’dame Michu, c’est tout ce que je peux vous offrir comme étrennes moi… J’ai pas d’sous.
— Je ne t’en demande pas non plus… Seulement, tu me dis que tu me souhaites une bonne et heureuse année… alors, ça me fait pitié, quoi ! »

Et la vieille femme retourne à son fourneau, plus grognon que jamais.

Si vous croyez que c’est ça qui va décourager l’ami Jean, vous vous trompez. On est un Cœur Vaillant ou on ne l’est pas. Et lui, Jean, en est un, et un fameux !

« Ça va donc pas c’matin, M’dame Michu ?
— C’matin ?… c’matin ?… pas plus c’matin que les aut’matins, les aut’jours, et les aut’nuits… Comment veux-tu que ça aille ?
— Pourtant, un jour comme aujourd’hui…
— Ben quoi ? Qu’est-ce qu’il a ce jour-là ?
— Il a qu’il est le jour de l’an… que c’est un jour à mandarines et à crottes de chocolat… un jour ousqu’on s’embrasse et où qu’il faut pas faire la tête.
— Pas faire la tête ?… Je voudrais bien savoir celle que tu ferais, toi, si t’étais à ma place… Regarde-moi un peu !
— J’vous regarde, M’dame Michu.
— Oui, et tu te dis que tu ne regardes qu’une vieille bête…
— Oh ! non… pas vieille… Enfin, j’veux dire que…
— En tout cas, tu vois la femme la plus malheureuse qui existe. »

Et la voilà qui mène Jean devant la commode, au-dessus de laquelle elle lui montre des photographies :

« Tu vois, là, c’est mon mari… Mort à la peine… s’est tué au travail… Là, c’est mon garçon, mon petit Marc… il serait grand à présent ; je l’ai perdu quand il avait ton âge une sale méningite me l’a enlevé ; il était comme toi : le même sourire, la même allure… Ah ! mon Dieu… Ici, sa petite sœur, morte à six ans… Tu entends ? à six ans… Si c’est pas une pitié !

— …

Récit d'un garçon qui comprend une vielle dame malheureuse— Et tout à l’heure, tu disais qu’aujourd’hui c’est un jour où on s’embrasse ?… J’voudrais bien savoir qui m’embrassera, moi, aujourd’hui ?… Autrefois, oui, mes deux petits me sautaient au cou ce jour-là… Et Maman par-ci, et Maman par-là… Moi, je leur donnais leurs petites étrennes… Et ils étaient heureux, fallait voir… Aujourd’hui, je vais être toute seule…

— Pauv’Mâme Michu !
— Ah ! j’comprends que tu sois heureux, toi… et que tu le guettes, le jour de l’an !
— Oh ! vous savez, chez nous, on n’est pas riche, et faut pas croire qu’on va me donner tant de choses.
— S’agit pas de choses… Mais tu vas câliner ton papa, ta maman, ton grand frère… Seulement, attends un peu : ça durera peut-être pas toujours. La maladie peut venir, tu sais… Et puis, si tu lisais les journaux, tu verrais qu’on parle encore de guerre… Ton grand frère aurait l’âge, cette fois…
— Oh ! M’dame ! »

Jean s’est reculé d’un pas ; ses grands yeux clairs sont pleins de larmes. La concierge, un peu honteuse tout de même de ce qu’elle vient de dire, voudrait se rattraper… Elle a dit ça comme ça… C’sont des mots qu’on dit quand on a le cafard… des choses qui vous viennent brusquement les jours où on a trop de peine…

« Tu vois, t’aurais mieux fait de pas venir… Le bonheur des autres, vlà que ça me rend méchante à c’t’heure. »

Jean regarde toujours la mère Michu… Faut-il qu’elle en ait de la peine, tout de même, cette pauvre vieille, pour dire des choses pareilles ! C’est vrai que ça va être bien dur aussi de rester seule, toute la journée, au fond de sa loge, tandis qu’elle entendra au-dessus de sa tête les allées et venues des autres familles qui seront tout à la joie.

« M’dame Michu, pourquoi que vous ne parlez jamais de ça au Bon Dieu ? »

La concierge hausse les épaules. Le Bon Dieu ? Il n’avait qu’à lui laisser ses enfants ; elle n’en demandait pas plus…

Jean comprend que ce n’est pas le moment de discuter… Faudrait trouver autre chose…

« M’dame Michu ?
— Quoi ?
— Tout à l’heure, vous disiez… Enfin, c’est vrai que je ressemble à votre petit Marc qui est mort ? »

Voeux de bonheur - Vieille femme et garçonnetLa vieille femme fait oui de la tête.

« Alors, je voudrais… mais je ne sais pas si ça vous plaira… je voudrais vous embrasser de sa part, comme il faisait autrefois, au jour de l’an… Vous voulez bien ? »

Et, sans attendre la réponse, Jean s’est avancé et, levé sur la pointe des pieds, il baise le vieux front ridé…

Les boucles brunes du petit se mêlent aux vieilles mèches toutes grises.

« Voilà, M’dame Michu, c’est de la part de Marc… Comme ça, vous ne pourrez pas dire que personne ne vous a embrassée aujourd’hui. »

Et il s’est sauvé bien vite, parce que les yeux lui piquaient drôlement… Il a bien entendu la concierge qui disait, d’une voix drôle, toute changée

« Mon petit Jean… mon petit Jean… »
…Mais il était déjà au deuxième étage.

Mais quelqu’un qui a été bien étonné, trois jours plus tard, c’est Monsieur l’abbé, qui a reçu à son confessionnal une vieille femme qui n’avait pas communié depuis vingt ans et qui lui a demandé, en sortant, s’il connaissait Jean Larcher.

« Mais oui, Madame. Il vient à mon patronage.
— Eh bien ! vous lui direz que je me suis confessée, et que je raconterai dans l’avenir toutes mes peines au Bon Dieu… Ça lui fera plaisir, à Jean.

— Mais, Madame… quel nom donnerai-je ?

— Vous lui direz que c’est de la part du petit Marc… Il comprendra. »

SOURCE : 
https://www.maintenantunehistoire.fr/les-etrennes-de-la-concierge/
Pierre Rougemont.    

BONUS POUR MAMY ET SES AMIS
SOUVENIRS SOUVENIRS :

« LES MAITRES DU MYSTÈRE « 

Durée : 47 minutes

J’ VA VOUS LA
RACONTER….
  

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