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LADY LADINDE : Elle prend toujours les vessies pour des lanternes…!

Sommeil plus (mélatonine) 120 gélules
dinde BLOC NOTE LADY LADINDE   Bloc note
de LADY LADINDE

 » Et si je ne voulais pas mourir idiote »

Avec le nom que j’ai, vous comprendrez aisément que je ne veuille pas mourir idiote… Aussi, lorsque je découvre des choses pour m’instruire, je vais vous en faire part…. De temps en temps…. vous aurez à vous farcir Ladinde avec sa rubrique  » Et si je ne voulais pas mourir idiote »

« Les hommes doués d’intelligence ont une soif d’éducation semblable à la soif de pluie qu’éprouve un champ de culture... » Je te dis pas…! pour les femmes … c’est encore pire

AUJOURD’HUI LADY LADINDE PROPOSE DE DÉCOUVRIR :

PRENDRE DES VESSIES POUR
DES LANTERNES

Une lanterne place de la Carrière à Nancy

C’est être trompé lourdement et naïvement en Croyant  un mensonge plutôt qu’un autre.

Autrement dit c’est se faire avoir…. Se tromper lourdement dans ses appréciations.

On est toujours trop naïf,  en se faisant des illusions grossières sur des choses ou des gens.

Origine

L’expression “prendre des vessies pour des lanternes” est attestée sous cette forme depuis le XIXeme siècle, elle existait bien avant sous le forme “vendre des vessies pour lanternes”. Il existe deux origines possibles pour cette expression….:

dinde

– Eh les petits potes comment j’avance dans le noir quelqu’un peut éclairer ma lanterne…

– OH OH les prostatiques de service pas touche à ma vessie compris…! Même pour la démonstration

–  A l’époque les vessies de porc, séchées et gonflées d’air servaient de contenant. Parfois, on plaçait dans ces dernières une bougie afin de remplacer les lanternes (genre de lampions certes plus efficaces).

On comparait les unes et les autres à cause de leurs translucidités et leurs formes mais, les vessies valant moins que les lanternes, il serait devenu commun de se moquer d’une personne crédule en lui faisant croire que la vessie illuminée était, en fait, une lanterne.

– Non non …! Moi je crois à une deuxième origine, plus probable à priori, qui  se base sur le second degré affublé aux termes vessie et lanterne.
On se réfère dans ce cas  au sens « baliverne » du mot « lanterne », et au fait qu’une vessie ne contient que de l’air..
Dans le passé  l’expression vendre vessie voulait dire ‘vendre du vent’ c’est-à-dire rien du tout

En effet, en ancien français, la vessie désignait quelque chose de creux, une bagatelle tandis que la lanterne était un conte absurde et ridicule, une plaisanterie. La bêtise de quelqu’un qui prend “des vessies pour des lanternes” était donc de croire une histoire pour le moins “farfelue” plutôt qu’une autre tout aussi bête.

dinde

– Ouf.. Personne n’a touché à ma vessie, mais j’ ai eu chaud à ma  lanterne quand ils m’ont expliqué que les anglais disaient pour leur part
« Penser que la lune est faite de fromage vert » pour rajouter avec le même sens 
« Ne pas distinguer son cul et son coude »
– Oh shocking ça devient cochon pour une dinde

–  Ma chère Lady avant de nous séparer, je voudrais te rappeler ce que disais les grands maitres chinois à propos des lanternes

« L’expérience est une lanterne que l’on porte pendue dans le dos et qui n’éclaire que le chemin parcouru… »

Permet au vieux sage que je suis de n’être que partiellement d’accord …
Je dirais donc en suivant leur logique:

 » Regardons la lanterne qui est dans le dos de celui qui nous précède…
Sa lueur t’éblouiras et éclairera ta route … te permettant même de ne pas prendre des vessies pour des lanternes  « 

 dinde LADY LADINDE

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RETRO : C’est du même tabac…..

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CONTE : Le loup et la chèvre


C
onte russe

Le loup et la chèvre

 

Il était une fois une chèvre qui s’était construit une cabane dans les bois et avait mis au monde des chevreaux.

Elle partait souvent en quête de fourrage. Sitôt après son départ, les chevreaux verrouillent la porte et ne sortent pas. A son retour, la chèvre frappe à la porte et chante:

Petits chevreaux, enfants chéris!
Ouvrez, ouvrez vite!
Moi, la chèvre, suis allée dans la forêt;
j’ai brouté l’herbe soyeuse,
j’ai bu de l’eau fraîche.
Mon lait coule à flots,
mouille mes sabots,
se perd dans la terre!

Les chevreaux s’empressent d’ouvrir à leur mère. Elle les allaite et repart au bois, tandis que ses chevreaux s’enferment à double tour.

Le loup qui a tout entendu profite de l’absence de la chèvre pour s’approcher de la cabane et crier de sa grosse voix:

Petits enfants, mignons enfants, ouvrez à l’instant! Votre mère est là, chargée de lait, de l’eau plein les sabots!

Les chevreaux répondent:

Non, non, ce n’est pas la voix de notre mère! Elle a une voix claire et d’autres paroles.

Le loup s’en va et se cache. La chèvre, à son retour, frappe à la porte:

Petits chevreaux, enfants chéris!
Ouvrez, ouvrez vite!
Moi, la chèvre, suis allée dans la forêt;
j’ai brouté l’herbe soyeuse,
j’ai bu de l’eau fraîche.
Mon lait coule à flots,
mouille mes sabots,
se perd dans la terre!

Les chevreaux la laissent entrer et lui racontent que le méchant loup est venu pour les manger. La chèvre les allaite et repart en leur recommandant de n’ouvrir pour rien au monde à quelqu’un qui s’adresserait à eux d’une grosse voix et ne répéterait pas mot pour mot ses paroles à elle. A peine s’est-elle éloignée que le loup accourt, frappe à la porte et chante d’une voix ténue:

Petits chevreaux, enfants chéris!
Ouvrez, ouvrez vite!
Moi, la chèvre, suis allée dans la forêt;
j’ai brouté l’herbe soyeuse,
j’ai bu de l’eau fraîche.
Mon lait coule à flots,
mouille mes sabots,
se perd dans la terre!

Les chevreaux ouvrent la porte, le loup fonce dans la cabane et les dévore tous sauf un qui s’est réfugié dans le four. La chèvre revient, mais elle a beau chanter, personne ne répond.

Elle s’approche, pousse la porte non verrouillée et voit la maison déserte; elle regarde à l’intérieur du four et découvre un seul chevreau. Ayant appris son malheur, elle s’affale sur le banc et pleure, se lamente:

– Ah, mes pauvres chevreaux, mes enfants chéris! Pourquoi, pourquoi avez-vous ouvert au méchant loup? Il vous a dévorés et me voilà toute triste.

Le loup qui l’a entendue pénètre dans la cabane et lui dit:

– Oh, commère, commère! Que dis-tu là? De quoi m’accuses-tu? Viens donc faire un tour en forêt.

– Non, compère, je ne suis pas d’humeur à me promener.

– Viens! – insiste le loup.

Ils s’en vont dans la forêt et arrivent devant une fosse où couvent les braises d’un bivouac de brigands. La chèvre dit au loup:

– Si on essayait de sauter cette fosse, compère?

C’est ce qu’ils font. Le loup saute et tombe dans la fosse brûlante; son ventre éclate, les chevreaux s’en échappent et bondissent vers leur mère.

  Depuis lors, ils vivent heureux, deviennent experts, évitent les revers.

SOURCES :
http://www.russievirtuelle.com/mythologie/contesf/chevreloup.htm

PAPY JANOT

 

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Commémoration armistice du 11 novembre 1918

Posée sur le coq en haut du clocher, LA CHOUETTE a gardé les yeux grands ouverts de 1939 à 1945 elle ne peut oublier ce qu'elle a vu..... et entendu...!
BLOC DE MARBRE
par Wiki

 

« A mon Papy PIERRE ….
Pour qu’il revive un peu »

Tableau représentant la signature de l’armistice de 1918 dans le wagon-salon du Maréchal Foch. Derrière la table, de droite à gauche, le général Weygand, le maréchal Foch (debout) et les amiraux britanniques Wemyss, G.Hope et J.Marriott

Avec l’armistice du
11 novembre 1918…..
C’est la
fin de la première guerre mondiale (1914 -1918)


L’armistice est signé dans un wagon spécial par le  maréchal Foch, au carrefour de Rethondes, au milieu de la forêt de Compiègne, le 11 novembre 1918.

Fin du plus terrible conflit que le monde avait connu jusque là.

Le lundi 11 novembre 1918, à 11 heures, dans toute la France, les cloches sonnent à la volée.
Le monde reprend son souffle, au front le soulagement est général.

 La guerre a fait en moyenne huit millions de morts et six millions de mutilés.

Les survivants ont perdu la foi dans les valeurs morales et spirituelles, et, devenus pacifistes, se battent pour que cette guerre qui s’achève reste la «der des der»……. Raté..! 

 

 

 

TÉMOIGNAGES….

Tout au long de la matinée, depuis le front jusqu’à l’arrière, commence alors à se répandre l’incroyable nouvelle.
À Saint-Amarin, dans le Haut-Rhin, un colonel français pique une colère et menace de fusiller ceux de ses soldats qui fraternisent avec des Allemands venus leur offrir des cigares.
Vers 10 h 20, à Paris, des badauds aperçoivent Foch en tenue de campagne qui déboule au ministère de la Guerre puis rejoint l’Élysée en compagnie de Clemenceau.

HÉLAS IL EN FALLAIT UN…
Repose en paix Pierre-Auguste Trébuchon

Une demi-heure plus tard, sur les bords de la Meuse, l’agent de liaison Pierre-Auguste Trébuchon, affecté au 415e régiment d’infanterie, est mortellement atteint d’une balle dans la tête alors qu’il courait porter un ultime message sur le front.
Âgé de 40 ans, il est réputé être le dernier des 1 394 000 soldats français tués au champ d’honneur entre 1914 et 1918.
Une dizaine de minutes plus tard, non loin de là, son camarade de régiment Octave Delaluque, sonne les treize notes du cessez-le-feu, bientôt relayé sur toute la longueur du front par les clairons des armées alliées.

LA LETTRE DU POILU  Jean SAFON

Quelques lignes, consignées sur le front, laissent entrevoir l’émotion qui saisit alors les troupes engourdies.
«Te dire notre joie à tous est impossible, écrit ainsi un soldat anonyme à sa mère. Ma première pensée a été pour ceux que j’aime, pour toi, ma chère vieille maman, qui vas retrouver ton pays redevenu français.»

Stationné dans la Somme, Jean Safon raconte pour sa part : «Le colonel nous fit arrêter et nous indiqua les clauses principales de l’armistice. Puis il nous fit défiler avec la clique et le drapeau, mais à mesure que nous le dépassions, tout le monde se mettait à chahuter, ce qu’il comprenait fort bien : nous étions vainqueurs. Mais nous n’avons même pas eu un quart de vin ce jour-là dans le village où nous avons été cantonnés

« A la mémoire de mon papy PIERRE  gazé et blessé au Fort
de Vaux ….
J’ai connu le fond du fond avec lui, lorsque pour le décorer un
11 novembre…… On a eu le culot de lui demander 2 F 50 pour payer sa propre médaille …!
La FRANCE RECONNAISSANTE…!

Il va s’en dire que depuis ce jour là,  j’ai refusé toutes les médailles qui m’ont été proposées  … Ah non mais …!
Un chou c’est un chou ..!
« 

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