Archives de catégorie : soupe au chou

la rubrique cuisine comme chou frisé aime la faire …simple….. une cuisine d’homme …enfin presque

LADY LADINDE : Elle cueille avec Héraclès les pommes d’ or du jardin des Hespérides

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– Eh camarade… Pour cette semaine Lady ladinde s’était engagée  à nous parler… des agrumes.

– Ah OUAIS….. des oranges ..

– Elle a même dit qu’elle allait nous  en boucher un coin avec une histoire d’ Hespérides….UN TRUC … GREC… ??

– AH OUAIS…! Méfiance..!     Connaissant leurs spécialités aux grecs …
MOI, JE VAIS PAS ME CASSER LE CUL….. JE PRÉFÈRE  RESTER  IDIOT …
MAIS  ASSIS…!!!!

 

wikipédiatre est le détracteur en chef de ces jeunes rédacteurs « – Messieurs Messieurs…. un peu de respect pour les grecs…
Pour la quatrième  fois nous confirmons que LADY LADINDE n’est ni blonde… .ni cloche et répondons à M Meetic qu’elle n’ a pas vingt ans …!
Euh  en fait si …… elle  les a eu même  trois fois  « 

« Nous avons vu , qu’elle n’est pas toujours dans la lune… et on vous dira ….
quand on saura ce que sont ces Hespérides… Si c’est bien une femme…!

  Musique d’ambiance


 dinde BLOC NOTE LADY LADINDE Bloc note de LADY LADINDE

 » Et si je ne voulais pas mourir idiote »

Avec le nom que j’ai, vous comprendrez aisément que je ne veuille pas mourir idiote… Aussi, lorsque je découvre des choses pour m’instruire, je vais vous en faire part…. De temps en temps…. vous aurez à vous farcir Ladinde avec sa rubrique :
 » Et si je ne voulais pas mourir idiote »

« Les hommes doués d’intelligence ont une soif d’éducation semblable à la soif de pluie qu’éprouve un champ de culture... » Je te dis pas…! pour les femmes … c’est encore pire 

AUJOURD’HUI LADY LADINDE PROPOSE DE DÉCOUVRIR :

« L’ORANGE : LA POMME D’OR DU JARDIN DES HESPÉRIDES »

IL EST OU CE JARDIN DES HESPÉRIDES…?

Pour les grecs, les îles qui portaient les pommes d’or étaient situées au-delà du couchant (hespera) vers les colonnes d’’Hercule ; on offrit à Héra, lors de son mariage avec Zeus, ces fameuses pommes d’or qui donnent l’immortalité qui sont conservées dans une île lointaine au sein d’’un jardin enchanté sous la garde des Nymphes du Couchant,( appelées  les Hespérides ) aidées par un dragon à 100 têtes.

HESPÉRIDES QUESACO …. UNE LÉGENDE

Héraclès, pour son onzième travail, se rendit jusqu' au jardin des Hespérides afin d' y cueillir les pommes d' or, que cultivaient les filles du géant Atlas. Mais le pommier était surveillé nuit et jour par un dragon à cent têtes nommé Ladon. Pour accomplir sa mission, Héraclès alla trouver Atlas et le pria d'aller affronter Ladon pour lui ravir les pommes. Atlas s' acquitta de cette tâche , mais durant son absence, c' est Héraclès qui dut porter le monde sur ses épaules, à la place du géant. Dans la mythologie grecque, les Hespérides sont les nymphes du Couchant, filles d’Atlas
Elles résident toutes les trois dans un verger fabuleux, le jardin des Hespérides, situé à la limite occidentale du monde (probablement sur les rives océaniques de l’Espagne ou du Maroc).
Elles avaient pour mission aidée en cela par un dragon, de veiller sur les pommes d’or du jardin des Hespérides (elles donnaient l’’immortalité)
Par extension, les agrumes sont parfois appelés « hespérides » en référence aux travaux d’Héraclès (Hercule chez les romains) et à sa 11 ème mission de cueillir les pommes d’or du jardin des Hespérides


« Super Firmin…..  Allez on y va… !

L’’immortalité …..
J’’ achète…!»

«Prudence camarade… c’’est pas si simple….. »

 Héraclès au jardin des Hespérides. Face A d'une péliké attique à figures rouges, 380-370 av. J.-C. Provenance : Cyrénaïque.Héraclès était  condamné à effectuer 12 travaux.

Pour le  11ème, il doit  rapporter les pommes du jardin des Hespérides.

Pour cela, Héraclès va user d’un subterfuge : il propose à Atlas, le père des Hespérides, de le soulager de son fardeau qui consiste à porter le ciel sur ses épaules pendant qu’’il va cueillir les pommes d’’or selon la tradition.
Surprise au retour, Atlas refuse de reprendre sa place, mais Héraclès le supplie de le soulager quelques instants. Il en profite alors pour  s’’emparer les pommes d’’or et prend la fuite.

Plus tard, les Nymphes s’’envolèrent pour protéger les pommes d’’or des invasions.
L’’une Aglaé se posa au bord du lac de Garde avec des cédrats, une autre Arethusa en Ligurie avec ses citrons et la dernière, Hesperthusa en Campanie avec ses oranges.
Et c’’est ainsi que  les agrumes seraient arrivés en Occident.

AU-DELÀ DE LA LÉGENDE… L’HISTOIRE DES AGRUMES

– 2200 avant notre ère
La réalité est un peu différente, le jardin des pommes d’’or était la Chine.
C’’est là que l’’orange douce vit le jour comme tous les agrumes d’’ailleurs. Les empereurs chinois les cultivaient déjà vers 2200 ans avant notre ère, à des fins commerciales, dans des vergers.
De tous temps donc, les agrumes ont été appréciés pour leurs qualités décoratives, leur parfums, leur vertus médicinales, leur goût.

Dès 1178 en Chine en Inde et au Japon


Dès 1178, des botanistes chinois avaient écrit un traité consacré à la culture des orangers et ils importaient leurs oranges vers le Japon et l’’Inde.
Est-ce là qu’elle prit son nom ? « Naranga » en sanscrit veut dire « arbre aux fruits d’or ».
Toutefois certaines régions se sont, pour la nommer, attachées à ses origines; ainsi pour les néerlandais  l’’orange douce s’appelle sinaasappel « pomme de Chine » , Apfelsine en allemand.

Nous ne sommes pas loin de la légende grecque. Cette orange douce et si mystérieuse a une odeur, une couleur et un goût si exquis que l’’on comprend les convoitises des anciens grecs. Mais il fallut attendre bien longtemps pour la manger sur les bords de la Méditerranée et en Occident : que les Portugais découvrent les routes maritimes de l’’Océan indien quand ils recherchaient des épices.

Moyen Age et Renaissance

Au Moyen Age et à la Renaissance, on retrouve les fruits déjà connus des romains. S’y ajoutent, en provenance des pays arabes, le citron (citrus limonicum) et l’orange amère ou bigarade (citrus aurantium).

Mais les oranges et les citrons étaient déjà connus des européens puisque les recettes du Moyen-Age utilisent souvent les agrumes dans des préparations et en particulier dans les sauces.
Il s’’agissait alors d’’une autre orange, cousine de celle dont nous venons de parler, l’’orange amère appelée aussi bigarade. Cette orange amère était connue  des romains comme beaucoup d’’autres fruits exotiques mais sa culture s’’étendra au rythme de la conquête arabe.

Des orangeries à partir du 15ème siècle et jusqu’au 17ème

Quand les Portugais ont ramené l’’orange douce de Chine au 16e siècle, le nom de l’’orange amère est tout naturellement passée à l’’orange douce.
La pomme d’or séduisit très vite les palais et à partir du 15ème siècle et jusqu’au 17ème  sa culture se répandit sur tout les pourtours de la Méditerranée, puis vers des régions plus septentrionales de l’’Europe. Là, on cultivait les orangers en pots et on construisit pour les abriter des rigueurs de l’’hiver des orangeries.
Les orangeries furent très en vogue dans les châteaux dès le 15ème  siècle.
Louis XIV ne résista pas à en faire construire une dans le château de Versailles que nous pouvons encore visiter.

On en trouvait aussi beaucoup dans les pays flamands où la botanique avait des adeptes célèbres et réputés qui écrivirent moult traités et construisirent des superbes jardins. Lorsque ses moyens ne permettaient pas d’’avoir une orangerie, il suffisait de planter les orangers le long d’un mur exposé au sud, sous un avant-toit qui les protégeait des intempéries.
L’’orange séduisait tout le monde, on lui prêtait des vertus remarquables comme celle de conserver la jeunesse, à défaut de l’’immortalité des anciens.
Ninon de Lenclos devait son teint exquis à la douzaine d’’oranges qu’elle consommait chaque jour.

Jusqu’au début du 20ème siècle
jusqu’au début du 20ème siècle, l’’orange restera un fruit peu accessible à telle enseigne que les enfants trouvaient encore une orange dans leur sabot le matin de Noël.
C’’est également à cette époque que la clémentine a été « inventée » par le Père Clément, un religieux agronome de la région d’Oran, en Algérie. Il s’agit d’un hybride de mandarine et d’orange amère.


– Quand  je vais dire à ma cousine CLÉMENTINE… qu’elle est « une hybride de mandarine et d’orange amère »… je te dis pas…. les pépins

– Ah OUAIS….. Elle va pas être douce…!  de savoir que son père est un moine défroqué…. qui avait du être trop  CLÉMENT avec sa mère

 dinde LADY LADINDE

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Histoire de la marmelade d’orange

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BLOC NOTE de Papy Cook
 » PAROLES  D’HOMMES  »

« De la cuisine simple comme un bonjour« 

L’ORANGE OUVRE L’APPÉTIT….

Tambouille... le sale type ... enfin le type de la salle....! Papy Cook avec son comparse TAMBOUILLE nous  racontent aujourd’hui:

L’HISTOIRE DE LA MARMELADE

Le Chouriste dit: Si le terme de marmelade est régulièrement associé à tous types de fruits, il n’est pas inutile de rappeler ici qu’une directive datant de 1979 dispose que le terme « marmelade » ne peut s’appliquer qu’à des produits élaborés à partir d’agrumes. Donc, pour les puristes : oui à la marmelade d’orange mais non à la marmelade de fraises.

Histoire de la marmelade d’orange

 L’histoire commence vers 1700 dans le port de Dundee. Un bateau en provenance de Séville vint s’abriter pour fuir la tempête. La cargaison d’oranges risquait de s’abîmer dans les cales. Un couple d’épiciers : les Keiller, flairèrent la bonne affaire et achetèrent le tout à bas prix.

Ils vendirent immédiatement beaucoup d’oranges mais ils comprirent rapidement qu’ils ne pourraient pas tout vendre à temps. Comment éviter le gaspillage ?   Madame Keiller eut alors l’idée d’en faire de la confiture qui s’avéra délicieuse mais là encore le temps manquait. Elle s’aperçut alors qu’en laissant un peu d’écorce, les pots se remplissaient plus vite et que l’ensemble était délicieux.

Toute la famille se mit au travail et cette marmelade connut un vif succès.

De cette confiture pour soigner Marie  Stuart….. Mary’s maladie donna le mot «marmalade».

Le nom marmelade (marmalade en anglais) viendrait d’ailleurs d’une anecdote: le cuisinier français de Marie Stuart lui en proposa alors qu?elle était malade et le nom Mary’s maladie donna le mot «marmalade».

Il faut savoir que la noblesse d’alors parlait français mais que le peuple, et donc les serviteurs, s’exprimait en anglais : on a donc un mélange entre le français avec « maladie » et non « illness » et l’ordre des mots anglais « Mary’s maladie ». Le personnel, ne comprenant pas le mot « maladie »,  crut qu’on parlait de la confiture.

Toujours est-il que la famille Keiller dut rapidement agrandir l’entreprise, continuant d?acheter des cargaisons d’oranges en provenance de Séville. En 1797, les descendants de James Keiller ouvrirent la première usine de confiture du monde.

Plus tard, la reine Victoria, friande de cette confiture, lança véritablement la mode d?en prendre au petit déjeuner et la nation suivit l?exemple de sa souveraine.

 À déguster sur fond de musique traditionnelle et cornemuse?

LE TRUC UN PEU POUSSIÉREUX DE TAMBOUILLE.

Les confitures étaient, dans le passé, le moyen privilégié pour conserver les fruits les plus fragiles (par exemple, les fraises, les abricots, les mûres) après la récolte.

C’est le sucre qui permet à la confiture de se conserver :
il attire par osmose l’eau vers l’extérieur des germes, ce qui les dessèche. Si la quantité de sucre n’est pas suffisante pour assurer cette conservation à température ambiante (environ 60%), on obtient une compote.
On utilise généralement du sucre blanc cristallisé car le sucre non raffiné peut contenir des impuretés qui risquent d’altérer la conservation.

Quand on fait des confitures artisanales, il arrive parfois qu’un dépôt de moisissures se forme à la surface du bocal.
Il faut que les fruits soient bien cuits et que les bocaux soient impeccables pour assurer une conservation optimale.

On peut aussi verser de la paraffine fondue ou quelque gouttes d’eau-de-vie sur les confitures tiédies pour limiter les risques.
Anciennement, les pots étaient retournés pour laisser la confiture chasser l’air par le couvercle fermé modérément.
Une fois refroidi le pot était remis à l’endroit.

J’ajoute que la méthode du pot retourné sur le couvercle dès qu’il est rempli et fermé assure toujours une excellente conservation.

Chouette appétit.
Papy COOKretour sur la rubrique du même tabac

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LE SÉSAME : SYMBOLE D’IMMORTALITÉ !

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– LE BLOC NOTE

CHOULAGER
par CHOU BLANC

Ma grand mère Marthe, magnétiseuse connaissait avant moi les vertus des graines et de  l’huile de sésame


Le sésame:
Qu’est ce que c’est?

Le sésame est une plante dont on consomme les graines oléagineuses entières, sous forme d’huile ou en purée.
Originaire d’Afrique et d’Asie, elle y est cultivée depuis des milliers d’années. C’est très certainement la première plante dont on a extrait de l’huile.
La médecine ayurvédique considère le sésame comme un symbole d’immortalité, alors qu’en Chine on lui attribue mille vertus médicinales.

On retrouve le sésame dans la cuisine populaire de quantité de pays à travers le monde.

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Histoire

 

Avant 600 AVANT JÉSUS CHRIST, les Assyriens utilisaient huile de sésame comme un aliment, un onguent, et un médicament, principalement par les riches, c’est la difficulté de l’obtenir qui l’a rendu chère.
Les hindous emploient l’huile dans des lampes votives, et considèrent cette huile comme sacrée.
Selon les croyances Indou , le fait d’allumer la lampe remplie d’huile devant le seigneur Hanuman enlève les obstacles et les difficultés de la vie.

Immortalisées par les contes des Mille et Une nuits, les graines de sésame ont joué un rôle dans le quotidien et le sacré de nombreux pays orientaux.
L’expression  » SÉSAME OUVRE-TOI  » a probablement deux origines :
d’abord, elle est inspirée de la façon dont les graines de sésame éclatent lorsqu’elles atteignent la maturité.
– Ensuite, le sésame avait la réputation d’être un vrai trésor pour celui qui en mangeait. Nous allons voir qu’il est, en effet, très riche sur le plan nutritif et médicinal.

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Comment le choisir

Vous le trouverez de couleur plus ou moins foncée :


– les noires, de goût et d’odeur plus marqués, sont surtout utilisées en Inde, en Chine et au Japon, elles sont beaucoup plus riches en nutriments mais souvent difficiles à trouver en magasins bio.

 

 

– les plus claires, de couleur crème, sont davantage employées au Moyen-Orient et en Occident.

Les graines de sésame sont commercialisées raffinées ou complètes, ces dernières sont un peu plus fortes en goût et contiennent plus d’éléments nutritifs.

Achetez votre sésame en magasin bio ou choisissez le sésame noir dans les épiceries chinoises.

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Principes actifs

 

Le sésame contient jusqu’à 20 % de protéines de bonne qualité mais il est déficitaire en lysine (comme les céréales) ce qui rend l’absorption des acides aminés essentiels médiocre. Il faut donc l’associer à d’autres aliments, tels que légumes secs, pour bénéficier de ses protéines

Il contient beaucoup de vitamine E, de vitamine A et de nombreuses vitamines B, en particulier la B9 indispensable aux femmes enceintes.
Il est extrêmement riche en minéraux et oligoéléments dont certains sont assez rares : calcium, phosphore, cuivre, potassium, manganèse, zinc, magnésium, silice, chrome, nickel, sélénium, fer (n’oubliez pas que le fer d’origine végétale sera mieux assimilé si vous mangez un aliment contenant de la vitamine C au même repas).

C’est également un des aliments les plus riches en phytostérols reconnus pour combattre les maladies cardiovasculaires et qui aident à réduire l’hyperplasie bénigne de la prostate.

Le sésame renferme du sésamol et du sésaminol, deux antioxydants spécifiques particulièrement efficaces contre les radicaux libres, le vieillissement cellulaire, les maladies cardio-vasculaires et certains cancers. De plus, le sésamol stimule le système digestif et certaines glandes endocrines, et, enfin, fluidifie le sang.

La graine est riche en lécithine. Cette précieuse substance favorise les cellules nerveuses et leur fonctionnement, améliore l‘activité cérébrale ( mémoire, concentration), abaisse le taux de cholestérol et de triglycérides sanguins, prévient les maladies cardio-vasculaires, protège les fonctions hépatiques et aide à l’assimilation des graisses au niveau de cet organe, prévient les calculs biliaires et enfin assure une meilleure absorption des vitamines A et D au niveau intestinal ainsi qu’une meilleure utilisation des vitamines E et K.

La graine de sésame est considérée comme émolliente, laxative, tonique et diurétique, pour guérir les troubles urinaires. On lui reconnait des vertus antispasmodiques et anti-infectieuses. Elle favorise la grossesse et la lactation.

retrouver régulièrement la rubrique le mal maltraitéCOMMENT LE CONSOMMER  ?
 

Pour bénéficier pleinement des propriétés du sésame il faut l’écraser, le piler avant de le consommer.
Sinon la plupart des graines se retrouvent entières dans les selles et les éléments nutritifs ne seront pas absorbés. Vous pouvez les broyer à l’avance mais conservez cette poudre au réfrigérateur au maximum 5 jours pour éviter qu’elle ne s’oxyde.

L’huile de sésame, elle aussi, est excellente pour la santé à condition de ne pas la consommer de façon exclusive car elle ne contient pas d’oméga 3.
Soyez prudent si vous avez des selles molles ou de la diarrhée car elle est de nature lubrifiante.
Elle a un goût très agréable qui peut paraître un peu fort à certains (surtout si elle est grillée). Dans ce cas, coupez-là avec une autre huile. Consommez-la crue ou très légèrement cuite.

Cette huile est également utilisée de façon externe pour les troubles de la peau.

De cette façon elle est antidouleur locale, émolliente, protectrice, elle calme les irritations cutanées, les coups de soleil, active la cicatrisation des plaies . Elle très indiquée pour les massages. Sa grande perméabilité est encore augmentée lorsqu’elle est appliquée chaude comme le veut la médecine ayur-védique. Elle véhicule en profondeur les acides gras essentiels.

Attention le sésame fait partie des 9 allergènes les plus courants : les principales manifestations sont : urticaire, asthme, œdème laryngé, choc anaphylactique.
Les gens qui sont allergiques aux arachides sont susceptibles d’être plus susceptibles de l’allergie de sésame. L’allergie aux arachides est l’une des allergies les plus communes, et peut mener au choc anaphylactic qui peut être mortel. Les personnes allergiques aux graines de sésame devraient être prudentes au sujet d’employer l’huile de sésame.

Les feuilles de cette plante se consomment dans certains pays comme la Corée et sont utilisées en Indonésie contre les vertiges et la diarrhée.

L’huile 

Ajoutez-en quelques gouttes à la fin de la cuisson d’un plat de légumes sautés à l’orientale, cuits à la vapeur ou en assaisonnez une vinaigrette aromatisée au gingembre et à la sauce soya. En ajouter dans les sauces à mariner, les viandes, les fruits de mer ou le poisson. Elle a la particularité de rester stable en dehors du frigo mais ne la chauffer quand même pas trop car elle perdrait une partie de ses propriétés.

Pour assaisonner les crudités : mélanger 4 cuillères à soupe de purée de sésame avec 2 gousses d’ail pilées, du sel, du jus de citron et un peu d’eau pour obtenir un mélange crémeux. Délicieux sur les betteraves

retrouver régulièrement la rubrique le mal maltraitéPropriétés médicinales d’hier …

Les Chinois, dès le VIIIe siècle avant Jésus-Christ, utilisaient les graines de sésame contre les piqûres d’insectes et les brûlures mineures en réduisant en poudre grossière 3 c. à s. de graines de sésame à l’aide d’un mortier ou d’un rouleau à pâte mouillées de quelques gouttes d’eau pour former une pâte qu’ils étendaient sur la région affectée.

Sept siècles plus tard, les Chinois s’aperçurent que la salive contenait des éléments guérisseurs.
Aussi, ils réduisirent le processus en mâchant quelques graines qu’ils appliquaient ensuite directement sur le visage, la tête ou le cou ou toute autre région affectée en maintenant le sésame mâché à l’aide d’une gaze et d’une bande adhésive.

Massage de corps

L’huile de sésame est réputée pénétrer la peau facilement, et est employée en Inde pour le massage d’huile.

SOURCE :
– Le guide familial des aliments soigneurs. Dr Jean-Paul Curtay, Dr Rose Razafimbelo. Albin Michel.
– Protéines végétales. Chritine Bourgoin. Éditions Dangles
– 101 aliments qui peuvent vous sauver la vie. David Grotto. Ada éditions.
– Ces aliments qui nous soignent. Philippe Sionneau, Josette Chapelet. Guy Trédaniel éditeur.- passeportsante.net etc etc etc…

Chou Blanc est effectivement magnétiseur -cliquez pour visiter son siteChou Blanc

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