Archives de catégorie : les potes H

chargé de l’éducation des potes âgés et de leur descendance

RONCHON: Le renouvellement des troupes


CHOU DE GUEULE

Maintenant que vous savez à quel stade nous en sommes pour vous faire vacciner , je peux parler de ce qui m’hérisse le poil
Pondérez mes propos par le fait que j’ai la chance de ne pas être touché par le virus donc je peux encore me permettre de ne pas rester comme un con sans la ramener …!
– OH le con   – je comprends rien…!
Il est pas vacciné
?????…  NON ..!!!!

Il est des jours ou je regrette d’avoir appris à lire …..
Mais peut être que je dois apprendre la lecture sélective …!!!!

Comment réduire la population

Voici un extrait de 
“L’avenir de la vie” – Jacques Attali, 1981

“A l’avenir il s’agira de trouver un moyen de réduire la population. Nous commencerons par les vieux, car dès qu’il dépasse 60-65 ans l’homme vit plus longtemps qu’il ne produit et il coûte cher à la société.

Ensuite les faibles puis les inutiles qui n’apportent rien à la société car il y en aura de plus en plus, et surtout enfin les plus stupides. Une euthanasie ciblant ces groupes ; l’euthanasie devra être un instrument essentiel de nos sociétés futures, dans tous les cas de figure.
On ne pourra bien sûr pas exécuter les gens ou faire des camps.

Nous nous en débarrasserons en leur faisant croire que c’est pour leur bien.
La population trop nombreuse, et pour la plupart inutile, c’est quelque chose d’économiquement trop coûteux.
Sociétalement, il est également bien préférable que la machine humaine s’arrête brutalement plutôt qu’elle ne se détériore progressivement.
–  C’est Attila ou Attali son nom déjà …????

On ne pourra pas non plus faire passer des tests d’intelligence à des millions et des millions de gens, vous pensez bien !
Nous trouverons quelque chose ou le provoquerons, une pandémie qui cible certaines personnes, une crise économique réelle ou pas, un virus qui touchera les vieux ou les gros, peu importe, les faibles y succomberont, les peureux et les stupides y croiront et demanderont à être traités.

Nous aurons pris soin d’avoir prévu le traitement, un traitement qui sera la solution.
La sélection des idiots se fera ainsi toute seule : ils iront d’eux-mêmes à l’abattoir.”

Deux poids…
Deux mesures et pour moi une mesure de trop

SOURCE : [ L’avenir de la vie – Jacques Attali, 1981 – A vérifier dans quel contexte cela a été écrit …. Mais quand même  prémonitoire ou éclairé ]
MERCI A MA CONTRIBUTRICE


CHOU DE GUEULE

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CERVEAU: Un bosseur jamais au repos..!


Choucaline plus proche de toi tumeur

bloc note choucaline– BLOC NOTE
de Choucaline

– “Les capacités de notre cerveau:

– Mes amis qui me disait un jour:

L’homme naît avec des sens et des facultés ; mais il n’apporte avec lui en naissant aucune idée : son cerveau est une table rase qui n’a reçu aucune impression, mais qui est préparée pour en recevoir.
(Antoine-Laurent de Lavoisier)

Un cerveau plein de paresse c’est l’atelier du diable…..

“SACHEZ QUE VOTRE CERVEAU EST UN ACHARNÉ DU BOULOT….

“ENFIN SI VOUS EN AVEZ UN…?”

LE CERVEAU, UN ORGANE …
QUI NE CHÔME JAMAIS 

QUE FAIT NOTRE CERVEAU QUAND IL NE PENSE PAS OU QU’IL N’EST PAS AFFAIRE A QUELQUE ACTION?

La question intéresse aujourd’hui les chercheurs. On peut, grâce à l’imagerie par résonance ma gnétique nucléaire (IRMN), observer le niveau d’activité de régions cérébrales bien définies lors de l’exécution de différentes tâches mentales.

Avec l’IRM à balayage rapide, il est désormais possible de regarder vivre un cerveau. Des chercheurs ont eu l’idée de profiter de la présence d’un cobaye humain dans la machine pour ajouter au protocole expérimental une observation supplémentaire, en demandant au sujet de faire le vide dans sa tête.
Le but était de savoir ce qui survient dans le cerveau lorsque celui-ci est censé être au repos. La réponse surprenante fut que le cerveau présentait une activité notable, alors qu’il ne pensait pas et n’accomplissait aucune tâche.

Au repos il bosse.. !

Depuis les premières observations maintes fois répétées, plusieurs équipes de neurobiologistes se sont intéressées à l’activité du cerveau en état de repos -« resting state activity» (RSA).

On notera que le terme de repos est assez inapproprié, puisque le cerveau ne semble justement pas connaître de répit. A l’appui de cette thèse, le débit sanguin cérébral, qui traduit la dépense énergétique de l’organe, ne baisse jamais de plus de 5 %.
La RSA consiste en fluctuations à basse fréquence, qui ne sont ni un bruit de fond dépourvu de significations fonctionnelles, ni une captation du processus de conscience en cours.
Il s’agit d’un mode de fonctionnement par défaut qui disparaît lorsque les réseaux neuronaux du cerveau sont de nouveau activés par une tâche.
Andreas Kleinschmidt, directeur de recherche à l’Unité de neure-imagerie cognitive de l’Inserm de Gif-sur-Yvette, a montré, par des enregistrements électroencéphalographiques couplés avec la RMN, que la RSA était corrélée avec une activité électrique, notamment celle correspondant à une bande de fréquence autour de 40 hertz. Fréquence associée à la communication entre les régions distantes du cerveau

Scout toujours.. !

Les réseaux de celui­ ci fonctionneraient à vide de façon à être prêts à servir lorsque nécessaire.
Ils maintiennent les connexions en tension, de la même manière qu’une voiture dont le moteur tourne au repos permet un démarrage plus rapide.
La RSA influence aussi la perception en anticipant ce que le cerveau va percevoir effectivement.
Kleinschmidt suspecte que le cerveau dispose de plusieurs modèles du monde dans lesquels il puise au moment d’être confronté avec la réalité.
Cette hypothèse est à mettre en regard des recherches montrant que dans l’accomplissement d’un choix, plus celui-ci est complexe, plus la pensée qui le conduit est non consciente (délibération sans attention) ; nous croyons que nous prenons des décisions grâce au raisonnement, mais il se pourrait que nous nous contentions de répondre à des indices issus de notre environnement de façon automatique.

Même lorsqu’on ne pense pas, il n’y a aucun répit dans l’activité cérébrale. Mais pourquoi donc?

Finalement, la RSA interviendrait non seulement dans la préparation à ce qui va suivre, mais aussi dans la cohésion de l’activité du cerveau et dans sa continuité.
Elle jouerait également un rôle dans la reconstruction permanente du cerveau, dans la stabilisation et le tri des traces récentes de l’apprentissage et dans des fonctions, enfin, aussi générales que le nettoyage et l’entretien des réseaux.

LE CHOURISTE

“- On a seulement commencé à explorer les altérations de la RSA dans des pathologies aussi diverses que la maladie d’Alzheimer, l’autisme et la maladie de Parkinson.
C’est un véritable champ d’investigation qui s’ouvre dans le cerveau, lequel ne s’arrête d’être actif qu’à la mort de son propriétaire .”

SOURCE : 
L’EXPRESS N° 3200

Choucaline plus proche de toi tumeur
CHOUCALINE Lire mon dernier article cliquez pour accéder - Oh mon Dieu il gèle en enfer

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Savez vous qui est DIOSCORIDE…?

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les potes doivent être éclairés

CHRONIQUES CHOUCROUTE

par le Pote H

Dans mes chroniques on m’’a demandé de cultiver les potes âgés pour leur montrer la différence entre culture et agriculture.
Vu leur sénilité précoce nous procéderons toujours, par des anecdotes, qui leur permettront de mieux mémoriser, et de bien comprendre le sens des choses …..

Aujourd’hui découvrons ensemble  qui est ce médecin grec
DIOSCORIDE Pedanios

 

DIOSCORIDE Médecin grec (40 -90) par Sebastinao RICCI peintre vénitien (1659 1734)

DIOSCORIDE Pedanios

Médecin grec (vers 40 – vers 90)

Pendant près de quinze siècles, l’œuvre de
Dioscoride est restée une des principales référence en botanique médicale.
Elle est aujourd’hui un document unique pour l’étude de la botanique de l’antiquité.

Peu de temps après le début de l’ère chrétienne, nous voyons la pharmacie naître avec Dioscoride.
Jusque là ce sont les médecins qui préparaient les
médicaments avec des plantes médicinales achetées chez les herboristes ou rhizotomes et avec des produits chimiques achetés chez des droguistes ou pharmacopoles.

Nous sommes à une époque ou ces pharmacopoles vont se transformer en pharmaciens; toutefois s’ils fabriquaient les médicaments ils les vendaient non aux malades, mais aux médecins.

C’est Dioscoride qui va fournir aux pharmacopoles les bases scientifiques de leur métier.

Sa vie

Dioscoride est un Grec d’Asie Mineure, né vers 40 après J-C à Anazarbus en Cilicie actuellement le sud de la Turquie.
Il fit ses études à Alexandrie, puis à Athènes, où il fut l’élève de Théophraste.

S’étant rendu à Rome, il y devint médecin militaire, ce qui lui permit de suivre les légions romaines dans une grande partie de l’Europe (de 54 à 68 ap. J. C.) :
Italie, Gaule, Espagne, Afrique du Nord. Il put ainsi recueillir au passage une riche collection de plantes et d’observations.

Le “De Materia Medica” de Dioscoride…

 « De Materia Medica » de Dioscoride Description Ce livre est un parfait exemple du transfert des connaissances au fil des siècles. Au Ier siècle, le médecin et apothicaire grec Dioscoride, considéré comme le père de la pharmacologie, écrivit un document majeur sur la botanique et les remèdes. L'ouvrage fut traduit en arabe au Xe siècle, à l'époque d'Abd al-Rahman III (891−961), calife de Cordoue. En 1518, Antonio de Nebrija réalisa la première traduction en latin de l'ouvrage en Espagne, à l'Escuela de Traductores de Toledo (École de traducteurs de Tolède).

Ce contemporain de Pline l’Ancien est célèbre par son herbier connu sous le nom de “DE Materia Medica”, description de plus de six cents plantes et presque 1 000 remèdes qui est aussi la source principale de connaissance en matière de plantes médicinales durant l’Antiquité.

On pense qu’il l’a rédigé vers 60 après J.-C., qu’il a été médecin militaire sous les règnes de Claudius Ier et de Néron.
L’ouvrage de botanique écrit en grec est plus connu sous son nom latin :

“DE Materia Medica”.

Il eut la plus grande influence dans l’histoire de cette discipline. Il décrit l’utilisation médicale de 1 600 produits, les trois cinquièmes sont des végétaux, le reste des animaux et des minéraux. Il donne le nom populaire de chaque espèce (avec leur synonyme en latin, en grec, souvent également en égyptien, en perse, en syrien, en espagnol), et les décrit brièvement, il indique leurs vertus et comment les récolter.

Il cite ses essais soit sur lui-même, soit sur les soldats de Néron; en cela c’est un travail remarquablement original. En ce qui concerne les animaux, on sent qu’il les connaît mal, car il raconte à leur sujet les superstitions les plus absurdes.
Par contre les sels de fer, de cuivre, de plomb, de soufre, d’antimoine et d’arsenic n’ont pas de secret pour lui. Il tente de donner, lorsqu’il le peut, leur distribution géographique.

Une quarantaine de remèdes mentionnés dans cet ouvrage figure toujours dans la pharmacopée moderne.

Le De Materia Medica est avant tout un ouvrage médical et Dioscoride ne s’intéresse que peu à la botanique en tant que telle, il préfère l’observation directe à la répétition de ouï-dire et critique les ouvrages de ses prédécesseurs à l’exception toutefois de Crateuas (médecin de Mithridate).

Le Dioscoride de Vienne ou codex Anicia Juliana est un des plus anciens manuscrits grecs du traité Peri hulês iatrikês.

Dans les siècles suivants, cet ouvrage sera abondamment recopié, en grec d’abord. Un fragment de manuscrit précoce, le Michigan Papyrus, laisse penser que l’œuvre originale de Dioscoride ne comportait pas d’illustration.
Lors des copies des ajouts sont parfois effectués ( des extraits de Galien et du Rhizotomicon de Crateuas (médecin de Mithridate).

La plus ancienne copie illustrée de ce traité a été découvert à Istanbul en 1560 datant probablement de 512 ou 513. Cette version est conservée aujourd’hui à Vienne.

Ce manuscrit magnifique aurait été offert pour l’anniversaire de Juliana Anicia, fille de l’empereur de Constantinople Anicius Olybrius.

Le manuscrit de Naples, de la fin du 7e siècle, hérite de la même lignée d’illustrations.


Le De Materia Medica sera également traduit en latin et en de nombreuses langues européennes et orientales.
De nombreux sites de copie existent, de l’Europe à l’Asie Centrale. Ces copies et ses traductions seront elles même les modèles de nouvelles copies et traductions… aboutissant au fil des siècles en Europe à une dégradation progressive du contenu.

Grâce aux contacts avec la grande civilisation Arabe, alors dépositaire des savoirs de l’antiquité, un retour à des textes plus fidèles à l’original sera possible.

Jean de La Ruelle (1474-1537), le traducteur français de cet ouvrage, était médecin de François Ier.

Avec d’autres, il contribua à ramener la pharmacologie des recettes compliquées des Arabes aux sources de la nature.

Cet important ouvrage fut très utilisé au Moyen Âge dans sa traduction latine du VIe siècle.
Il fut imprimé en version latine à Colle en 1478 et en grec à Venise chez Alde Manuce en 1499.
Il devait faire ensuite l’objet de nombreuses éditions à travers tout le XVIe siècle.

Au XVIe siècle, le retour aux Anciens conduit à une étude plus exacte des plantes.

Les études de botanique, connexes avec la médecine, connaissent ainsi une véritable renaissance, laquelle est surtout due à la vogue de l’auteur grec Dioscoride.
Dioscoride est mort vers 90 .

SOURCE :

http://medarus.org/Medecins/MedecinsTextes/dioscoride.htm

retour sur la rubrique du même tabac

 

RETRO :

C’est du même tabac…..

POTACHE

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PAQUES: célébration de la résurrection de Jésus Christ

Propolis 60 gélules
Hans HOLBEIN (1497-1543) Le Christ mort 1521 Huile sur bois

LA MISE AU TOMBEAU DE CHAOURCE (10)Un rappel
historique 

La fête chrétienne de Pâques est la célébration de la Résurrection de Jésus-Christ.
Avec une majuscule Résurrection désigne le passage physique de Jésus-Christ de la mort, suite à sa crucifixion, à la vie manifestée le matin de Pâques, « le troisième jour, selon les Écritures »

Durant les premiers temps de la chrétienté la Pâques chrétienne coïncidait avec la Pâque juive. A cette époque le calendrier utilisé pour fixer la date de Pâques était le calendrier juif ou babylonien. La résurrection de Jésus-Christ tombait le 14 ème jour du mois de Nissan en même temps que Pessah, la Pâque juive.

La Résurrection du Christ selon le retable d'Issenheim, c. 1515

La Résurrection du Christ selon le retable d’Issenheim, c. 1515

Des divergences entre les églises d’Orient et l’église romaine conduisirent au concile de Nicée en 325.
Alexandrie souhaitait maintenir la date du 14 Nissan comme jour de Pâques, tandis que Rome tenait à ce que Pâques tombe un dimanche, indépendamment du calendrier babylonien.
Ce qui permettait en outre de clairement distinguer la Pâques chrétienne de Pessa’h (Pâque juive) Constantin 1er convoqua le concile de Nicée en 325 où il fut décidé que tous les chrétiens fêteraient Pâques le premier dimanche après la pleine lune qui suit l’équinoxe de printemps.

Pour éviter toute confusion avec la fête juive, Pâques devait être décalé d’une semaine les années où l’équinoxe correspondait à Pessa’h.
Le calcul de la date de Pâques reste un calcul complexe puisque Pâques tombe le premier dimanche suivant la première pleine lune ecclésiastique de printemps.
De plus, Pâques doit impérativement tomber entre le 22 mars et le 25 avril.
La pleine lune ecclésiastique ne correspond pas nécessairement à la pleine lune astronomique.

LA MISE AU TOMBEAU DE CHAOURCE (10)
Qui apporte les oeufs de Pâques ?

Si dans tous les pays de culture chrétienne on trouve la tradition des oeufs de Pâques, ils ne sont pas apportés aux enfants de la même manière !
Chaque pays voire chaque région a sa tradition pour les oeufs de Pâques.
Les cloches de Pâques La tradition la plus implantée en France veut que les cloches sonnent chaque jour de l’année pour inviter les fidèles à assister à la messe. Sauf au moment de Pâques, où elles sont silencieuses du Jeudi au Samedi saint.
Elles en profitent pour partir à Rome se faire bénir et elles rapportent des oeufs de toutes sortes aux enfants sages !

En traversant la France elles perdent oeufs, poules, poussin et lapin en chocolats à la plus grande joie des enfants qui dès midi passé partent à la chasse aux oeufs !

L’oeuf symbole de vie :

L’oeuf est le symbole d’une nouvelle vie et donner des oeufs en cadeau à Pâques ou pour célébrer l’arrivée du printemps, est une tradition installée depuis des centaines d’années. L’oeuf est un symbole universel de vie et de renaissance, il est notamment associé à de nombreux rituels.
La tradition d’offrir des œufs natures, puis décorés, teints ou travaillés est bien antérieure au christianisme, c’est sans doute l’une des plus vielles traditions du monde. Cette tradition se retrouve dans de très nombreux pays.

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