Archives de catégorie : les potes H

chargé de l’éducation des potes âgés et de leur descendance

Que faire quand on a avalé de travers

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LE BLOC NOTE
CHOULAGER

SANTÉ :
LA FAUSSE ROUTE ALIMENTAIRE

Ce que vous devez savoir concernant la
fausse route

En France  4000 personnes en France  décèdent chaque année suite à une fausse route alimentaire.

Intervenir au bon moment :

Une fausse route alimentaire doit alerter lorsqu’il y a étouffement.

L’étouffement se caractérise par le silence de la personne qui ne peut plus respirer et plus émettre le moindre son.
Elle devient rouge, elle s’agite.
Souvent par réflexe, elle pose ses mains sur sa gorge. C’est à ce moment là que vous devez agir, car les voies respiratoires sont obstruées.

Vous ne devez pas passer aux manœuvres si la personne peut parler ou tousser.
En effet, cela peut signifier que l’aliment gène, qu’il n’est ni dans les voies digestives ni dans les voies respiratoires mais qu’il se trouve entre les deux. Dans ce cas, effectuer une manoeuvre peut le faire basculer du mauvais côté et provoquer cette fois, un véritable étouffement.

Si toutefois cet état dure, téléphonez au 15 et expliquez leur la situation. Ils jugeront s’il est nécessaire de faire intervenir les secours, et vous diront quoi faire.

Les 2 manœuvres conseillées
– Les claques dans le dos
– Manœuvre de Heimlich (compressions abdominales)
Fausse route : technique des claques dans le dos
  Les claques dans le dos :

Afin de provoquer une toux qui éjecterait l’aliment coincé, il est recommandé de donner 5 grandes claques dans le dos, main bien à plat, entre les omoplates de la personne qui fait la fausse route.
Celle-ci doit être légèrement penchée vers l’avant.
Bien sûr si la personne recrache l’aliment gênant avant la 5eme claque, vous pouvez arrêter de frapper : elle vient déjà de se faire une frayeur, pas besoin en plus de la torturer !

Technique des claques dans le dos :

    1. Il faut se tenir sur le côté et un peu en arrière de la personne.
    2. Penchez-la vers l’avant en soutenant sa poitrine d’une main, ce qui permet à l’objet obstruant les voies aériennes de ne pas s’enfoncer davantage dans la trachée.
    3. Donnez un maximum de 5 claques entre les omoplates.
    4. Chaque claque a pour but de provoquer un mouvement de toux permettant de déloger l’objet.
  1. Après chaque claque, vérifiez si le corps étranger a été rejeté ou non. S’il a bien été rejeté, la personne se remet à respirer et tousse. Il est donc inutile de lui donner d’autres claques dans le dos.

Fausse route : manoeuvre de Heimlich

Manœuvre de Heimlich (compressions abdominales) :

Si après les 5 claques la personne continue d’étouffer, il faut passer à la seconde technique. Il s’agit de la maneouvre de Heimlich.

Pour effectuer cette méthode, vous devez vous placer derrière la personne qui fait une fausse route. Posez ensuite votre poing fermé entre son nombril et son thorax et placez votre autre main par dessus celle-ci. Vous êtes en position ! Maintenant, il faut appuyer fermement vers vous et vers le haut. Vous pouvez ainsi appuyer jusqu’à 5 fois. N’ayez pas peur de blesser la personne en appuyant fermement : la priorité est de lui sauver la vie !

Technique des compressions abdominales
(Manœuvre de Heimlich)

 

  1. Placez-vous debout, derrière la personne entourez sa taille avec vos bras et inclinez légèrement son buste vers l’avant.
  2. Formez un poing avec une de votre main.
  3. Positionnez le poing entre le nombril et l’extrémité inférieure du sternum, bien au centre de l’abdomen et saisissez ce poing avec l’autre main
  4. Enfoncez-le brusquement vers le haut, comme pour soulever la personne.
  5. Répétez ce mouvement jusqu’à ce que le corps étranger sorte.
  6. Après cinq compressions abdominales, si le corps étranger n’a pas été expulsé, reprenez la manœuvre des claques dans le dos, puis en cas d’échec, reprenez les compressions abdominales.

Si votre proche fait régulièrement des fausses routes Voici quelques conseils:

Si vous avez dans votre entourage un proche qui fait régulièrement des fausses routes, il peut être intéressant de se former aux gestes qui sauvent. Plusieurs associations proposent des formations aux gestes d’urgence. Vous pouvez notamment contacter la croix rouge, ou demander à votre mairie s’il n’y a pas des séances de formations proposées par la ville.

Vous vous sentirez ainsi plus en confiance au quotidien, et cela vous permettra d’avoir moins peur des fausses routes lorsque vous mangez avec votre proche.

Et enfin pour éviter les fausses routes qui finissent mal, je vous propose de découvrir les gestes qui sauvent  en vidéo, parce que visualiser les gestes peut vous permettre de mieux les reproduire et de mieux les garder en mémoire.

Et n’oubliez pas que bien vieillir chez soi, c’est un choix !

SOURCES:
https://autonome-a-domicile.com/fausses-routes-les-gestes-qui-sauvent/
https://www.onmeda.fr/maladies/fausse-route-enfant.html


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L’EFFET PLACEBO OU ….LES FAITS PLACEBO….EH OUI ..! LES FAITS SONT LA

Meilleurs complements alimentaires

apothicaire

Bloc note Choulager
par Chou blanc

L’EFFET PLACEBO

 Nous vivons, au troisième millénaire, sur la conception pasteurienne d’une médecine du XIXe siècle, fondée sur l’idée que tout est dans la matière (cellules, virus, bactéries et micro-organismes) et qui, comme on le  dit  « n’a que faire de l’Esprit ».

Selon ce principe ou, pour mieux dire, ce préjugé, l’esprit n’existe pas et — n’existant pas — n’a bien évidemment pas la moindre influence sur le corps.

 Pour cette médecine, le corps n’est qu’un conglomérat de cellules et la « maladie » n’est qu’un dérèglement provoqué que par le contact de micro-organismes (virus, bactéries, etc.) qui provoquent l’infection des cellules.

L’effet placebo dément de la façon la plus formelle et la plus spectaculaire le fondement pasteurien de cette médecine.

LA PUISSANCE DE L’ESPRIT QUI GUÉRIT

Placebo est un verbe latin qui signifie : je plairai. Très vite, il a pris le sens de mensonge, de flagornerie et de flatterie.

Au début du XIXe siècle, les médecins ont commencé à l’employer pour désigner un remède que l’on prescrivait au patient non pas pour le guérir mais pour lui faire plaisir. Le mot est alors entré dans le vocabulaire médical. Et le placebo et ses stupéfiants effets nous plaisent en effet beaucoup.

Voici une personne atteinte d’une forte migraine. On lui dit qu’on va lui administrer un tout nouveau médicament, d’une prodigieuse efficacité contre la migraine et on le lui administre dans un verre d’eau.

Un quart d’heure après, la migraine a disparu.
Interrogée sur l’effet du produit, le malade dit qu’il est remarquablement efficace.

Eh oui, mais le produit qu’on lui a administré n’était que du sucre en poudre !
Tel est le fameux effet placebo !

Le placebo démontre que nous sommes capables de nous guérir en très peu de temps de nos maladies par le seul imaginaire, par notre seule imagination !
Le seul fait d’être psychologiquement convaincu qu’on a absorbé un médicament capable de nous guérir peut suffire à nous guérir, en l’absence totale de toute substance médicamenteuse active !

Telle est la puissance de la pensée sur le corps.

Et, si nous sommes capables de guérir nos maladies, c’est parce que nous sommes également capables de nous les incorporer.
Eh oui, il faut être logique : si l’esprit peut débarrasser le corps d’une maladie, d’une infection, ce n’est possible que si l’esprit est le programmateur même de la maladie ou de l’infection.

30 % A 80% D’EFFICACITÉ

Des études ont montré que le processus fonctionne dans 30% des cas. C’est-à-dire que 30% des malades d’une maladie donnée peuvent être guéris apparemment par l’eau sucrée — mais en vérité par leur propre inconscient qui déprogramme la maladie qu’il a programmée — quand les 70% restant ne le seront pas.

RIEN D’AUTRE QUE LA PSYCHOSOMATIQUE 
NE PEUT EXPLIQUER L’EFFET PLACEBO

C’est ce processus de régénération permanente qui fait cicatriser nos blessures, qui reconstitue les os brisés, répare nos petits accidents corporels

Il s’agit là d’un processus biologique naturel bien connu. Mais on aurait tort de croire que l’action psychologique — qui est l’action de l’effet placebo — n’y joue aucun rôle.
Ceux qui ont une excellente santé psychologique et, par voie de conséquence, une excellente santé physique, énergétique et biochimique, réparent leurs accidents ou leurs blessures plus vite que ceux dont la condition mentale et physique est moins bonne.

MOLIÈRE AVAIT RAISON :
IL N’Y A DE MALADIE QU’IMAGINAIRE

LE MALADE IMAGINAIRE PAR HONORÉ DAUMIER

Faute de comprendre que l’esprit peut aussi bien rendre malade que guérir, les chercheurs scientifiques ont presque tout tenté pour comprendre l’efficacité des placebos.

Dans les années 30, deux Américains, Evans et Hoyle, ont étudié pendant deux ans et demi l’action de 15 médicaments contre l’angine de poitrine et placebos prescrits pour la même maladie.

Ils ont constaté que le placebo était efficace et calmait la crise dans 40% des cas.
La conclusion ahurissante de leurs travaux fut donc que 4 seulement des 15 médicaments étaient plus efficaces que le placebo contre l’angine de poitrine !

En ce qui concerne les 11 médicaments restant, les placebos, donc l’eau sucrée ou distillée, étaient tout aussi efficaces !

CONCLUSION :
Le placebo, en déclenchant la croyance que l’on va guérir, c’est-à-dire l’imaginaire — une fonction purement abstraite du cerveau : l’esprit —, fait disparaître la crise. La conclusion qu’en revanche les chercheurs n’ont pas tirée, c’est que, en bonne dialectique, si l’esprit peut guérir une maladie ou réduire une crise, c’est, à l’évidence, parce que la maladie est déclenchée par l’imaginaire !

Si ce n’était pas le cas, l’esprit serait incapable de guérir quelque maladie que ce soit et il n’existerait donc pas d’effet placebo !
Or il existe ! Et, s’il existe, c’est que la maladie est d’abord imaginaire !
Molière avait raison !

LE PLACEBO NE FONCTIONNE QUE SI LE MÉDECIN Y CROIT AUSSI !

Dans les années 50, dans une petite ville des États-Unis, un médecin reçoit une patiente atteinte d’un asthme rebelle à tout traitement.

Il lui offre aussitôt de la traiter avec un tout nouveau produit qui n’est pas encore commercialisé mais qui fait merveille. Et, en effet, les crises de la patiente cessent aussitôt.

Le médecin envoie son rapport au laboratoire qui lui a demandé de tester le produit et il demande en même temps qu’on lui renvoie un placebo, c’est-à-dire une boîte identique contenant de l’eau sucrée. Sitôt dit, sitôt fait.

Il donne — bien sûr sans la prévenir — ce placebo à sa patiente.
Laquelle revient, huit jours plus tard, en disant que, cette fois, le produit a été totalement inefficace.
Le médecin envoie un nouveau rapport au laboratoire disant que le placebo a été inefficace.

Et alors le laboratoire l’informe qu’à la suite d’une erreur il ne lui a expédié que des placebos, dès le premier envoi !

En d’autres termes, la première boîte, qui ne contenait qu’un placebo alors que le médecin croyait que c’était un vrai médicament, a été efficace alors que la deuxième boîte — placebo —, dont le médecin croyait que c’était un placebo, n’a eu aucun effet !

CONCLUSION :
Le placebo est efficace si le médecin prescripteur croit que c’est un vrai médicament et il est inefficace si le médecin prescripteur croit que c’est un placebo ! En d’autres termes, la guérison par placebo ne dépend pas seulement de la croyance du patient dans l’effet curateur du produit, elle dépend également de la croyance du médecin !

On est donc fondé à en conclure que la guérison d’un malade peut aussi dépendre du fait que son médecin le croit guérissable ou non !
Dans ce dernier cas, le psychisme du médecin joue autant que celui du malade dans la guérison ou la non-guérison !

LA RELATION MÉDECIN-PATIENT

S’il est bien difficile d’évaluer scientifiquement la qualité d’une relation humaine, il n’en demeure pas moins vrai qu’un certain nombre d’essais cliniques, qu’il n’est pas possible ici de détailler, montre qu’une attitude bienveillante, explicative et rassurante du médecin génère une réponse placebo plus importante que s’il est froid, distant et peu sûr de lui .

LA PERSONNALITÉ DU PATIENT

Contrairement à ce que l’on pourrait croire, Il n’existe pas de traits de personnalité corrélés à la réponse placebo.
Et les personnalités prétendues hystériques ne répondent pas mieux au placebo qu’un patient présentant d’autres traits de personnalité.
Seule l’étude de Fisher a montré que la réponse placebo était corrélée au degré d’acquiescement du patient. Ce sont peut-être les  » bénis oui-oui » qui répondent le mieux au placebo!

AYONS LA PAROLE JUSTE

C’est dans le climat morbide et  mortifère de l’hôpital, avec un  vocabulaire inadapté , en lui déclarant  :
« Tumeur ! »
qu’on  convainc psychologiquement le malade qu’il est atteint d’une maladie incurable et que, par conséquent, il va en mourir….
C’est aussi  ça  qui tue le malade ! Et au moyen du même effet psychologique qui peut guérir !

Car tout est dans le cerveau !

Au niveau du néocortex, là où se fabrique la conscience et la pensée.

SOURCE : L’Imaginaire crée la « maladie », il peut aussi bien la guérir par Richard Sünder
Une maladie psychosomatique est une maladie que l’esprit crée dans le corps. L’idée qu’il y a des maladies psychosomatiques nous vient de Georg Groddeck (1866-1934)

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RETRO :
C’est du même tabac…..

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POÉSIE ET MUSIQUE : Fait parler au clavier la langue de ton âme

Vos poèmes, vos poèmes préférés …
– Des livres à nous signaler, vos impressions sur ceux que vous avez lus, et que vous voulez nous conseiller…. O
u tout simplement comme aujourd’hui un beau texte à nous faire partager


Pensez à nos potes âgés qui n’ont pas de jardin et cultivent leur esprit…!

barre bleue

logo poésie small

« Et si vous êtes là, vous dont la main de flamme
Fait parler au clavier la langue de votre âme  »

 

Bièvre (extrait)

Et si le soir, après mille errantes pensées,
De sentiers en sentiers en marchant dispersées,
Du haut de la colline on descend vers ce toit
Qui vous a tout le jour, dans votre rêverie,
Fait regarder en bas, au fond de la prairie,
Comme une belle fleur qu’on voit ;

Et si vous êtes là, vous dont la main de flamme
Fait parler au clavier la langue de votre âme ;
Si c’est un des moments, doux et mystérieux,
Où la musique, esprit d’extase et de délire
Dont les ailes de feu font le bruit d’une lyre,
Réverbère en vos chants la splendeur de vos yeux ;

Si les petits enfants, qui vous cherchent sans cesse,
Mêlent leur joyeux rire au chant qui vous oppresse ;
Si votre noble père à leurs jeux turbulents
Sourit, en écoutant votre hymne commencée,
Lui, le sage et l’heureux, dont la jeune pensée
Se couronne de cheveux blancs ;

Alors, à cette voix qui remue et pénètre,
Sous ce ciel étoilé qui luit à la fenêtre,
On croit à la famille, au repos, au bonheur ;
Le coeur se fond en joie, en amour, en prière ;
On sent venir des pleurs au bord de sa paupière ;
On lève au ciel les mains en s’écriant : Seigneur !

Victor Hugo (1802-1885)

LE MEILLEUR DE CHOPIN

Douze Etudes Op. 25:
No. 1 « Aeolian Harp » (
00:00) Nocturne in B-flat minor Op. 9 No. 1 (02:27) Nocturne in F# major Op. 15
No. 2 (
07:44) Nocturne in B-flat minor Op. 9
No. 1 (
11:08) Nocturne in B major Op. 32
No. 1 (
16:33) Nocturne in C minor Op. 48
No. 1 (
20:30) Nocturne Op. posth.
No. 20 in C sharp Minor (
25:06) Nocturne in D-flat major Op. 27
No. 2 (
29:02) Nocturne in E-flat major Op. 9
No. 2 (
33:35) Nocturne in E minor Op. 72
No. 1 (
38:18) Nocturne in F# minor Op. 15
No. 2 (
41:43) Nocturne in F# minor Op. 48
No. 2 (
44:27) Nocturne in G minor Op. 15
No. 3 (
50:59) Prelude in E minor Op. 28
No. 4 (
55:33) Prelude in D-flat major Op. 28
No. 15 « Raindrop » (
57:39)
Prelude in A major Op. 28
No. 7 (
1:03:14) Polonaise in A-flat major, Op. 53
« Heroic Polonaise » (
1:04:11) Polonaise in C sharp minor Op. 26
No. 1 (
1:10:38) Prelude in E-flat minor Op. 28
No. 14 (
1:18:29) Prelude in A-flat major Op. 28
No. 17 (
1:19:03) Prelude in F minor Op. 28
No 18 (
1:22:02) Prelude in G major Op. 28
No. 3 (
1:22:50) Prelude in B minor Op. 28
No. 6 (
1:23:52) Prelude in F# minor Op. 28
No. 8 (
1:26:00) Scherzo
No. 2 Op. 31 (
1:27:50) Waltz in F minor Op. 70
No. 2 (
1:37:49) Waltz in A minor Op. 34
No. 2 (
1:40:47) Waltz in D-flat major Op. 64
No. 1 “Minute Waltz” (
1:46:15) Grande Valse Brillante Op. 18 (1:48:00) Waltz in A Flat major, Op. 69 No. 1 (1:50:05)

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