Archives de catégorie : Le facteur de Santa Cruz

Un ancien facteur rend hommage aux timbres de collection…qui contribuent à rendre moins cons les muchachos d’aujourd’hui…qu’ils viennent de santa cruz ou d’ailleurs…
Son approche se voudra informative et culturelle… Pour aller au delà de la simple image….. ils vont vouloir voir derrière….. là où tu colles ta langue … pour parler de l’histoire du lieu ou du personnage à qui la poste à promis que vous serez nombreux à lui lécher le derrière …!
Bienvenue au facteur de SANTA CRUZ à son muchacho … Philochou

MON POTE LE FACTEUR : Ferdinand Cheval … Le facteur Cheval – (1836-1924)

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OH HE LES MUCHACHOS ...J'APPORTE LE COURRIERLE BLOC DES TIMBRÉS

Mon pote le facteur

et son Muchacho Philochou

« Fils de paysan, je veux vivre et mourir pour prouver que dans ma catégorie, il y a aussi des hommes de génie et d’énergie »

Ferdinand Cheval (1836-1924)

– Philochou….. C’est moi de mon vrai nom Philippe ATHELISTE …
Mes copains m’appelle Phil…ATHELISTE

Musique d’ambiance

Ferdinand Cheval (1836-1924)

« Le travail d’un seul homme….. Le rêve d’un paysan »

 Joseph Ferdinand Cheval, plus connu sous le nom de facteur Cheval, né le à Charmes-sur-l’Herbasse (Drôme) et mort le à Hauterives (Drôme) à 88 ans, est un facteur français célèbre pour avoir passé 33 ans de sa vie à édifier un palais qui se nomme « Palais idéal » et huit années supplémentaires à bâtir son propre tombeau tous deux considérés comme des chefs-d’œuvre d’architecture naïve.

Liaisons le parler..!

« Fils de paysan je veux vivre et mourir
pour prouver que dans ma catégorie
il y a aussi des hommes de génie
et d’énergie.
Vingt-neuf ans je suis resté

facteur rural.
Le travail fait ma gloire

et l’honneur mon seul bonheur;
à présent voici mon étrange histoire.
Où le songe est devenu,
quarante ans après, une réalité.

Ferdinand Cheval, 15 mars 1905

 

Seul avec sa fidèle brouette .. sa « fidèle compagne de peine »

Il occupe ses heures de randonnée à de longues rêveries au cours desquelles il imagine un « palais féerique », rêveries qui ne commenceront à être concrétisées qu’une dizaine d’années plus tard, après maints voyages avec sa fidèle brouette qu’il appelle sa « fidèle compagne de peine ».

En 1879, une pierre le fait chuter sur le chemin de sa tournée et le fait transposer son rêve dans la réalité. Il rapporte dans ses cahiers l’importance de cet événement :

« Un jour du mois d’avril en 1879, en faisant ma tournée de facteur rural, à un quart de lieue avant d’arriver à Tersanne, je marchais très vite lorsque mon pied accrocha quelque chose qui m’envoya rouler quelques mètres plus loin, je voulus en connaitre la cause. J’avais bâti dans un rêve un palais, un château ou des grottes, je ne peux pas bien vous l’exprimer… Je ne le disais à personne par crainte d’être tourné en ridicule et je me trouvais ridicule moi-même. Voilà qu’au bout de quinze ans, au moment où j’avais à peu près oublié mon rêve, que je n’y pensais le moins du monde, c’est mon pied qui me le fait rappeler. Mon pied avait accroché une pierre qui faillit me faire tomber. J’ai voulu savoir ce que c’était… C’était une pierre de forme si bizarre que je l’ai mise dans ma poche pour l’admirer à mon aise. Le lendemain, je suis repassé au même endroit . J’en ai encore trouvé de plus belles, je les ai rassemblées sur place et j’en suis resté ravi… C’est une pierre molasse travaillée par les eaux et endurcie par la force des temps. Elle devient aussi dure que les cailloux. Elle représente une sculpture aussi bizarre qu’il est impossible à l’homme de l’imiter, elle représente toute espèce d’animaux, toute espèce de caricatures.

Je me suis dit : puisque la Nature veut faire la sculpture, moi je ferai la maçonnerie et l’architecture »

Pour son voisinage, le Facteur Cheval devient alors un être étrange, un « pauvre fou » qui durant sa tournée met des pierres en tas, revient le soir les chercher en s’aidant de sa brouette, pour en remplir son jardin. Il commence la construction de son monument qu’il n’appelle pas encore Palais Idéal en 1879.

Portrait de son palais idéal

Le Palais Idéal  1879 – 1912
EN QUELQUES CHIFFRES
93 000 heures

10 000 journées
33 ans d’épreuves

EN QUELQUES MOTS
« Plus opiniâtre que moi se mettre à l’œuvre »
Travail d’un seul homme
Le rêve d’un paysan
Pablo Picasso a découvert le Palais en 1937. Subjugué, il en a fait de nombreux croquis. Même André Breton, le pape du surréalisme, fut conquis d’emblée.
Ce “temple de la nature” faisant sans cesse référence à la mythologie hindoue et égyptienne, mêle faune et flore exotiques, des géants de pierre, mais également des inspirations bibliques.

 

Mon bonus télévision
Mon bonus  cinéma

 

SOURCES:


http://rene.centerblog.net/rub-facteur-cheval.html

Santa Cruz et Philochou
« Nous finirons tous timbrés »retour sur la rubrique du même tabac cliquez vous y allez - le titien

RETRO: C’est du même tabac…..

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EXPOSITIONS : MME VIGÉE LEBRUN…. Enfin le grand palais vous appartient… C’est mérité

OH HE LES MUCHACHOS ...J'APPORTE LE COURRIERLES TIMBRÉS DE LA PEINTURE
par
Mon pote le facteur
et son Muchacho Philochou

« Fils de paysan, je veux vivre et mourir pour prouver que dans ma catégorie, il y a aussi des hommes de génie et d’énergie »
Ferdinand Cheval (1836-1924) –
LE FACTEUR CHEVAL le week-end prochain pour la journée du patrimoine visitez son palais
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AU GRAND PALAIS
du 23 septembre au 11 janvier 2015
Exposition Mme Vigée Le Brun

Élisabeth Louise Vigée Le Brun est l’une des grandes portraitistes de son temps, à l’égal de Quentin de La Tour ou Jean-Baptiste Greuze. Issue de la petite bourgeoisie, elle va trouver sa place au milieu des grands du royaume, et notamment auprès du roi et de sa famille.

Elle devient ainsi le peintre officiel de la reine Marie-Antoinette.

logo lardon  » L’exposition, qui est la première rétrospective française à lui être consacrée, présente près de 130 oeuvres de l’artiste, construisant un parcours complet à travers une œuvre picturale majeure et une grande page de l’histoire de l’Europe. »
Du 23 septembre 2015 au 11 janvier 2016, Élisabeth Louise Vigée le Brun est l’invitée d’honneur du Grand Palais.
                           Découvrez ce que vous allez voir dans cette exposition ! –

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Je suis contente de voir que la Chouette est toujours en avance sur son temps et qu’elle vous avait  déjà  fait découvrir cette grande portraitiste.. avec un article de SANTA CRUZ et PHILOCHOU

LE GRAND PALAIS lui ouvre ses portes… nous aussi avec ce  retour sur un des timbres de la journée internationale de la femme … le portrait qu’elle a réalisé de Madame Molé Raymond

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SANTA CRUZ ET PHILOCHOU VOUS FONT REDÉCOUVRIR UNE SÉRIE SUR LES PORTRAITS DE FEMMES
Les 12 visuels des timbres représentent des portraits de femmes dans la peinture :

Le 8 mars 2012.
Ce carnet de 12 timbres autocollants est émis pour célébrer
la journée internationale de la FemmeLes timbres représentent des plans rapprochés sur les visages des femmes.
Ceci afin de voir, sur la petite surface du timbre, l’expression de chacune : espiègle ou mélancolique, austère ou rêveuse, pudique ou sereine, triste ou Consciente de sa beauté et du pouvoir de sa féminité, insolente ou charmeuse, fière ou ombrageuse …
Madame Molé-Raymond par Élisabeth Vigée Lebrun, du carnet de 12 timbres Portraits de femmes dans la peinture, une émission du 9 mars 2012. Musée du Louvre / RMN (Musée du Louvre) / Hervé Lewandowski / Phil@poste.

AUJOURD’HUI

ELISABETH VIGÉE LEBRUN

PORTRAIT DE
Madame MOLÉ-RAYMOND
de la comédie italienne ( détail)
Musée du Louvre
par ELISABETH VIGÉE LEBRUN

ÉLISABETH VIGÉE LEBRUN
(1755 – 1842)

Elisabeth-Louise Vigée-Lebrun est née à Paris en 1755 d’un père artiste, Elisabeth décide à l’âge de 14 ans de consacrer sa vie à l’art. Formée par un peintre Élisabeth Vigée-Lebrun commence très jeune à peindre et a du succès très tôt.
C’est Vers 1770 qu’Élisabeth Vigée-Lebrun fait ses débuts dans le métier. Grâce à son talent, elle devient la première femme peintre connue et reconnue en France.

Elle épouse en 1775 Jean-Baptiste-Pierre Le Brun, un marchand de tableau avisé qui fera beaucoup pour la carrière de sa femme.PORTRAIT DE LA REINE MARIE ANTOINETTE

.

A partir de 1780 Elisabeth Vigée-Lebrun devient la portraitiste de la haute société, elle sympathise avec la reine Marie-Antoinette et fera d’elle plusieurs portraits qui se trouvent au musée de Versailles.

Peintre attitré de la reine Marie-Antoinette, elle est obligée de s’exiler en 1789.

Elle se rend alors dans les diverses cours d’Europe où elle reçoit un bon accueil et continue d’exercer son art, celui du portrait.

Il se trouve qu’Élisabeth Vigée-Lebrun est on succès à un revers, elle est critiquée, on lui reproche surtout son amitié avec la reine Marie-Antoinette qui est très impopulaire avant la Révolution.Dès 1789 elle émigre et fréquente les cours d’Italie, d’Autriche et de Russie où elle séjourne plusieurs années, peignant les nobles de Saint-Pétersbourg, dont la comtesse Skavronskaia, dame d’honneur de Catherine II.

C’est à Vienne, en 1793, qu’elle apprit la nouvelle de l’exécution de Louis XVI et de son amie Marie-Antoinette.

Après la Révolution, c’est grâce aux démarches de son mari, marchand de tableaux et du peintre David qu’elle put revenir en France en 1802.Elle se consacre alors à la peinture des paysages.
En 1835 elle publie ses souvenirs, une vision personnelle de cette époque bouleversée qui connaît un grand succès.

Avant de vous laisser poursuivre seuls la vie et l’oeuvre
de cette artiste, je vous propose de regarder avec moi son autoportrait avec sa fille et celui de Madame Molé-Raymond qui était actrice à la Comédie italienne( figurant sur le timbre et dont le portrait en pied figure ci dessous) , Regardez ces personnages qui semblent toujours vivants à travers les siècles.

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« – Les femmes régnaient alors, la révolution les a détrônées ».

On peut s’étonner qu’une femme ait connu le succès en tant qu’artiste dans la société masculine du XVIIIe siècle, Elisabeth Vigée-Lebrun l’explique elle-même

« – Les femmes régnaient alors, la révolution les a détrônées »

Il est probable qu’Élisabeth Vigée-Lebrun ouvrit la voie aux femmes.
Mais il faut attendre un siècle, vers 1870, pour découvrir d’autres femmes peintres : Berthe Morisot, Mary Cassatt, Marie Laurencin et Marie Caire, par exemple.
Cliquez le portrait de
-La contesse Skavronskaia ci-dessus
et visitez une galerie de ses meilleurs tableaux

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LA FEMME DU JOUR : Madame Molé-Raymond

Le tableau dont le timbre représente un détail montre un visage enjoué, une richesse des tissus, des coloris chaleureux et brillants.

C’est le portrait de Madame Molé-Raymond, comédienne de théâtre.
Le tableau date de 1786.

SOURCE : MUSÉE DU LOUVRE – WIKIPEDIA – PHIL@POSTE
GRAND PALAIS

 

 

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« Nous finirons tous timbrés »

RETRO: C’est du même tabac…..

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MON POTE LE FACTEUR : Portrait de femme – Madeleine Bernard de Paul Gauguin

OH HE LES MUCHACHOS ...J'APPORTE LE COURRIERpar
Mon pote le facteur
et son Muchacho Philochou

« Fils de paysan, je veux vivre et mourir pour prouver que dans ma catégorie, il y a aussi des hommes de génie et d’énergie »
Ferdinand Cheval (1836-1924)

– Philochou…..C’est moi de mon vrai nom Philippe ATHELISTE mes copains m’appelle Phil…ATHELISTE
mais LADY LADINDE quand elle m’a vu au comité de rédaction …
elle m’a dit: « Toi chéri chéri… Chou comme t’es, chez nous tu vas t’appeler
 » PHILOCHOU »
Je fais équipe avec mon voisin SANTA CRUZ un facteur retraité… un espagnol originaire de Tarbes comme Henri Genes son idole…!
Alors il m’a dit « Oh hé le muchacho…. Viens avec moi on va leur porter le courrier…. tu seras mon comparse… nous leur ferons découvrir la culture et le rêve contenu dans le timbre poste »

– Allez ..MOTEUR … ACTION … Vas y Muchacho appuie sur ce bouton pour envoyer le générique

Musique d’ambiance

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SANTA CRUZ ET PHILOCHOU VOUS FONT REDÉCOUVRIR :
UNE SÉRIE SUR LES PORTRAITS DE FEMMES

Les 12 visuels des timbres représentent des portraits de femmes dans la peinture :

. Le 8 mars 2012. . Ce carnet de 12 timbres autocollants est émis pour célébrer
la journée internationale de la Femme
.
Ce sont des portraits de femmes pris parmi les tableaux les plus célèbres
Parmi eux le  Portrait de Madeleine Bernard (détail)
par Paul Gauguin Musée de Grenoble,Grenoble.
Les timbres représentent des plans rapprochés sur les visages des femmes..
Ceci afin de voir, sur la petite surface du timbre, l’expression de chacune :
espiègle ou mélancolique, austère
ou rêveuse, pudique
ou sereine, triste
ou Consciente de sa beauté et du pouvoir de sa féminité, insolente ou charmeuse,
fière ou ombrageuse …
.

AUJOURD’HUI
PORTRAIT DE
MADELEINE BERNARD

PAUL GAUGAIN

Paul Gauguin (1848-1903) : Portrait de Madeleine Bernard (1888).


LE SAVIEZ-VOUS  : Le célèbre “Portrait de Madeleine Bernard” que Paul Gauguin a peint à l’automne 1888 à Pont-Aven dissimulait “La Rivière blanche”, exécutée en juin 1888, toujours à Pont-Aven.
Si elle fut exposée en 1906 au Salon d’automne lors d’une rétrospective Gauguin, plus personne n’avait revu cette “Rivière blanche” depuis l’entrée du “Portrait de Madeleine Bernard” dans les collections du Musée de Grenoble en 1923… Elle est aujourd’hui restaurée ! Photos Jean-Luc LACROIX (Musée de Grenoble)

Deux peintures recto-verso.
-La Rivière blanche (verso du tableau Madeleine Bernard).


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Paul GAUGUIN

Portrait de Madeleine Bernard, 1888


Cette œuvre a été réalisée en 1888 lors du deuxième passage de Gauguin à Pont-Aven, où il retrouve Émile Bernard et sa jeune sœur Madeleine, âgée de 17 ans ; Gauguin en tombe amoureux. La jeune femme représentée dans cette toile ne ressemble pas aux portraits angéliques peints par son frère.

Elle paraît plus âgée et son attitude est celle d’une femme perdue dans ses rêves. Les cheveux relevés, le regard énigmatique, les yeux maquillés et le dessin soigné des lèvres en font une séductrice pleine de charme.
Le portrait est campé de manière traditionnelle au sein d’un décor d’une grande sobriété. L’illustration visible dans la partie supérieure du tableau, longtemps attribuée à Degas, est identifiée comme une gravure de Forain intitulée À l’opéra. La présence des sabots, ornés de motifs bretons, évoque l’attachement de Madeleine à la Bretagne.
Les larges plages de couleur où domine le bleu, brossées à l’aide d’une touche visible dans des tons nuancés, mettent le modèle en valeur ; de même que le dessin sinueux du visage et du bras, parfois souligné d’un cerne, qui contraste avec les surfaces rectilignes du fond.

L’effet décoratif qui résulte de ce jeu de lignes et de contours montre l’influence qu’exercent alors l’estampe japonaise et le cloisonnisme d’Emile Bernard sur Gauguin.
Au revers du portrait, Gauguin a peint La Rivière blanche,  un paysage au style très différent qui révèle les expérimentations que l’artiste opère au début de l’été 1888 et qui aboutiront à un profond changement dans son art.

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Paul Gauguin (1848-1903)

PAUL GAUGUIN AUTO PORTRAIT musée d'Orsay

– « Eh SANTA CRUZ donne moi le temps de leur dire aussi deux mots sur Paul GAUGUIN

Paul Gauguin (né le 7 juin 1848 à Paris — mort le 8 mai 1903, à Atuona, Hiva Oa, Îles Marquises) est un peintre postimpressionniste. Chef de file de l’École de Pont-Aven et inspirateur des Nabis, il est considéré comme l’un des peintres français majeurs du XIXe siècle.

Le mouvement nabi Quésaco?
Le mouvement nabi (dont les membres sont les nabis) est un mouvement artistique postimpressionniste d’avant-garde, né à la fin du XIXe siècle en réaction contre la peinture académique et qui perdurera jusqu’au début du XXe siècle.

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PAUL GAUGAIN CE POLYNÉSIEN D’ADOPTION….

  Vairumati (1897). Musée d'Orsay

Vairumati (1897). Musée d’Orsay

En 1891, ruiné, il habite un temps à l’hôtel Delambre, au no 35 de la rue du même nom dans le 14e arrondissement, puis s’embarque pour la Polynésie, grâce à une vente de ses œuvres dont le succès est assuré par deux articles enthousiastes d’Octave Mirbeau.

 

 

 Suzanne Bambridge

PAUL GAUGUIN Suzanne Bambridge

Il s’installe à Tahiti……
C’est là qu’il peindra le portrait de Suzanne Bambridge et  où il espère pouvoir fuir la civilisation occidentale et tout ce qui est artificiel et conventionnel.
Il passera désormais toute sa vie dans ces régions tropicales, d’abord à Tahiti puis dans l’île de Hiva Oa. Il ne rentrera en France qu’une seule fois. Les caractéristiques essentielles de sa peinture (dont l’utilisation de grandes surfaces de couleurs vives) ne connaissent pas beaucoup de changements.
Il soigne particulièrement l’expressivité des couleurs, la recherche de la perspective et l’utilisation de formes pleines et volumineuses.
Influencé par l’environnement tropical et la culture polynésienne, son œuvre gagne en force, il réalise des sculptures sur bois et peint ses plus beaux tableaux, notamment son œuvre majeure, aujourd’hui au musée des beaux-arts de Boston : D’où venons-nous ? Que sommes-nous ? Où allons-nous ?, qu’il considère lui-même comme son testament pictural.

D’où venons-nous ? Que sommes-nous ? Où allons-nous ?,

Paul Gauguin, D'où venons-nous ? Qui sommes-nous ? Où allons-nous ? (1897/98).

Paul Gauguin, D’où venons-nous ? Qui sommes-nous ? Où allons-nous ? (1897/98).

Gauguin – après avoir juré de mettre fin à ses jours après l’achèvement de ce tableau.. (il avait déjà fait une tentative de suicide) – indiqua que le tableau devait être lu de droite à gauche, avec les trois principaux groupes de personnes illustrant les questions posées dans le titre.

1 -Les trois femmes avec un enfant représentent le début de la vie,
2 -le groupe du milieu symbolise l’existence quotidienne des jeunes adultes,
3 – et dans le dernier groupe, d’après l’artiste, « une vieille femme approchant la mort apparaît réconciliée et résignée à cette idée » ; à ses pieds, « un étrange oiseau blanc […] représente la futilité des mots. »
4- L’idole bleue à l’arrière-plan représente apparemment ce que Gauguin décrivait comme « L’au-delà ».

SOURCE : WIKIPEDIA et le MUSÉE DE GRENOBLE (portrait de Mme Bernard)

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Santa Cruz et Philochou
« Nous finirons tous timbrés »

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