Archives de catégorie : chouette des clochers

les confidences du magnétiseur de service chaman mâtiné médium spirituel;
je déconne ………car il choulage bien du monde

EL SANTET : Ce jeune homme de Barcelone … Ce petit saint mort à 22 ans en 1899

Print pagePDF pageEmail page

MON MONDE EST BIZARRE ET PARFOIS PLEIN DE MYSTÈRES INEXPLIQUÉS Nous vous ferons découvrir ce que le ciel, la terre, l’eau ,et le feu ont de plus beau…. avec toujours un mystère que la nature semble vouloir maintenir sur bien des choses bizarres et parfois étranges…. CHOU BLANC nous entraine dans son monde…son monde bizarre …. Ambiance… Ambiance

LE CHOURISTE L’ HISTOIRE DE CANALS ET FRANCISCO AMBROS. DIT « LE Santet »

Francesc Canals et Ambros, connu comme «le Santet» (Barcelone, 1877- 27 Juillet 1899) était un jeune homme mort à Barcelone à l’âge de 22 ans. Enterré dans le cimetière de Poblenou, il jouit d’une vénération populaire attribuée à ses dons paranormaux exceptionnels.

C’était un personnage  très aimé de tous. Nous savons que ce fut une très bonne personne qui  aidait ses compatriotes en difficulté. Il avait des capacités surnaturelles (entre autres, des rêves prémonitoires) et sa mort a été profondément ressentie.
Bientôt lui furent attribué par son intercession et ses pouvoirs miraculeux des guérisons qui firent naitre autour de lui un culte populaire sans aucun soutien des autorités ecclésiastiques.

Il est né dans la Plaza de la Llana Barcelone en 1877, son père étant aveugle, dès l’âge de 14 ans, il est allé travailler au centre commercial El Siglo, situé sur la Rambla  où il a gagné une solide réputation d’une immense gentillesse.
On dit que très vite il distribua  son salaire aux  pauvres et qu’il lui fut attribués des pouvoirs surnaturels, en particulier des prédictions.

 Des prédictions confirmées 33 ans après

Quand il y avait des vêtements en surplus, il les donnait  aux gens du quartier qui en avaient besoins. C’est  peut-être pour cette raison qu’il a été congédié, ou à cause de sa prédiction que le centre commercial El Siglo allait un jour brûler .…. ce qui se produisit 33ans après en 1932.

En plus de ses prédictions il était célèbre pour faire des faveurs, aides et conseils.
Il semble qu’il avait la capacité de guérir par imposition des mains et de connaître la date de la mort d’une personne juste en le regardant dans les yeux : beaucoup de gens ont dit plus tard qu’il avait prédit sa propre mort.
Il a également annoncé que son père retrouverait la vue juste après sa mort, et c’est ce qui est arrivé.

Une mort pas claire…  et un culte immédiat
La cause de la mort de Francesc Canals et Ambroise n’est pas claire: Certaines sources disent qu’il est mort de la tuberculose chez lui ; d’ autres qui est mort des blessures causées après l’aide apportée à ses voisins au cours de l’incendie de leur immeuble.

Sa première sépulture c’est faite dans une niche haute du vieux cimetière ce qui était peu commode pour placer des fleurs et demandes de vœux… il fallait une échelle…! Comme le culte du garçon avait augmenté et que beaucoup de gens venaient pour laisser là des offrandes votives, la ville de Barcelone a déplacé en 1908 ses restes au niveau du sol, et son tombeau fut exempté de droits.
De chaque côté de la niche ont été réservées douze niches, sans emploi, qui servent d’ autels où les gens laissent des fleurs, des bougies et toutes sortes de souvenirs et des offrandes votives, en face existe un espace, toujours plein de fleurs et de voeux .
Sur la tombe il y a un photo du mort et devant, un urne en verre transparent avec une petite ouverture pour déposer vos messages et demandes au SANTET

Un culte encore très présent de nos jours

Immédiatement après sa mort, les employés qui le connaissaient furent les premiers à venir lui rendre visite mus par l’espoir de voir leurs désirs satisfaits.
On raconte que les premières à  apporter des fleurs furent les fleuristes des Ramblas et  des membres de la  communauté gitane. Peu de temps après sa mort, est nait la croyance que les faveurs seraient accordées, à condition qu’elles  ne soient pas directement liés à l’argent.

Sa renommée d’entremetteur et d’aide la fertilité se rependit également .

La tradition veut que si vous visitez la tombe du SANTET faites une prière, puis demandez votre voeux …Quittez les lieux par le côté droit de la niche, sans revenir sur vos pas….  il suffit  alors de regarder la tombe de loin pour que  se réalise ce que vous avez demandé.
Après avoir reçu la faveur vous devrez revenir remercier. Il ne déçoit jamais une personne qui demande une faveur: les plus demandées sont liés à la santé.

Peu de temps après sa mort , la pierre s’est  fissurée en diagonale, et aprés réparation, la fissure à nouveau exactement la même place.
Une légende dit qu’en regardant fixement la fissure on peut voir la lumière de l’au-delà.
Il nous a été dit  que de sa première sépulture on entend un cri venant de l’intérieur;
Ce cri fut plus puissant quand on tenta de profaner sa tombe….Si puissant qu’il alerta le gardien du cimetière.

SOURCE :
 carlos Barneda    CATALOGNE
traduction Chou Blanc pour la Chouette

Comment y aller ?
Cimetière del Poblenou de Barcelona,

niche numéro 138 à intérieur centre de l’allée 4a, département I ,

identifiée comme tombe de Francisco Canals Ambrós mort  le 27 de Julio de 1899 à los 22 años y 2 meses.?

Chou Blanc est effectivement magnétiseur...! voir son site cliquez retour sur la rubrique du même tabacChou Blanc

RETRO : C’est du même tabac…..

Share Button

Partage: La louche et les cuillères en bois

Print pagePDF pageEmail page


retrouver régulièrement la rubrique le mal maltraité BLOC NOTE  CHOULAGER
par Chou Blanc

« Je fais le rêve que les hommes, un jour, se lèveront et comprendront qu’’ils sont fait pour vivre ensemble comme des frères. »

Martin Luther King


Ma grand mère Marthe, magnétiseuse avant moi, trainait en vain sur les chemins de la vie, à la recherche de la fraternité….
Elle attendait une leçon de vie quelque chose de fort qu’’elle pourrait partager avec d’autres pour les faire évoluer vers moins d’’égoïsme.
Pendant longtemps, elle a cru que les outils de l’enseignement de la fraternité humaine n’existaient pas …. mais un jour elle fit le rêve initiatique  que voici…
Attention … voyage onirique entre la terre et le ciel… égoïstes s’abstenir ….. pour les autres voici son beau rêve à partager
:

La louche et les cuillères en bois

Mémé Marthe tenait cette nuit là, une conversation avec Dieu
Elle lui dit :
« – Seigneur, j’aimerais savoir comment est le paradis et comment est l’enfer ? »

Dieu conduisit alors Mémé Marthe vers deux portes.
Il ouvrit l’une d’entre elles et permit ainsi à Mémé Marthe de regarder à l’intérieur.

Au milieu de la pièce, il y avait une immense table  ronde.
Et, au milieu de la table, il y avait une grosse marmite contenant un ragoût à l’arôme délicieux.

Mémé Marthe saliva d’envie.

Les personnes assises autour de la table étaient maigres et livides.
Elles avaient, toutes, l’air affamé.
Elles tenaient des cuillères aux très longs manches, greffées à leurs bras.

Toutes pouvaient atteindre le plat de ragoût et remplir une cuillerée.
Mais, comme le manche de la cuillère était plus long que leurs bras,  elles ne pouvaient ramener les cuillères à leur bouche.
Mémé Marthe  frissonna à la vue de leur misère et de leurs souffrances.
Dieu lui dit :
Tu viens de voir l’enfer.

Tous deux se dirigèrent alors vers la seconde porte.
Dieu l’ouvrit, et la scène que vit Mémé Marthe était identique à la précédente.
Il y avait la grande table ronde, la marmite de délicieux ragoût, qui fit encore saliver Mémé Marthe .

Les personnes autour de la table étaient également équipées de cuillères aux longs manches.
Mais, cette fois, les gens étaient bien nourris, replets, souriants et se parlaient en riant.
Mémé Marthe dit à Dieu :
Je ne comprends pas !
– Eh bien, c’est simple, répondit Dieu à sa demande,c’est juste une question d’habileté et de solidarité.
Vous allez voir c’est justement l’heure du repas

Mémé Marthe vit les gens s’asseoir les uns en face des autres chacun trempant sa cuillère pour nourrir celui d’en face

– Tu vois mon fils… Ils ont appris à se nourrir les uns les autres, tandis que les gloutons et les égoïstes ne pensent qu’à eux-mêmes.
Comme tu peux le constater….. »L’enfer est souvent sur terre !!! » …..

Mémé Marthe m’ a fait promettre, à la fin de son histoire,  que je partagerai toujours ma cuillère avec les autres…..  et elle ajouta:  « même une grosse louche, à l’occasion !!!« 

Je le fais depuis longtemps et à chaque fois… je constate que les autres trouvent mon partage « LOUCHE » … mais peut être sont ils déjà bien nourris…!

  Chou BlancChou Blanc est effectivement magnétiseur...! voir son site cliquez
retour sur la rubrique du même tabacRETRO: C’est du même tabac…..

   

 

Share Button

AU FIL DES HEURES : Le mois d’octobre

Print pagePDF pageEmail page

« Au fil des heures »,
c’est un pote âgé
grand amoureux
LE CHOURISTEdes enluminures

médiévales qui
s’est déguisé en
moine Top O’Clock.

Il fait sa rentrée en faisant son entrée dans la rédaction.


Pendant un an, LA CHOUETTE lui a réservé
le premier dimanche du mois pour nous
présenter le mois qui arrive avec l’enluminure et les commentaires qui figurent dans le plus beau des manuscrits enluminés du Moyen Age.

Les Très riches Heures du Duc de Berry

L’Homme anatomique, ou Homme zodiacal, enluminure réalisée par les Frères de Limbourg et portant les armes du duc Jean de Berry, f.14v.

Les Très riches Heures du Duc de Berry constituent, de l’avis unanime, l’un des plus beaux, et pour beaucoup, le plus beau des manuscrits enluminés du Moyen Age.

ll est commandé par le duc de Berry aux frères Paul, Jean et Herman de Limbourg vers 1410-1411. Inachevé à la mort des trois peintres et de leur commanditaire en 1416, le manuscrit est probablement complété, dans certaines miniatures du calendrier, par un peintre anonyme dans les années 1440.

C’est en tous cas le plus réputé. Jean, duc de Berry, était fils, frère et oncle des rois de France. Il fut donc mêlé à tous les grands moments de l’histoire de son époque.
Sa passion était toutefois de collectionner les splendeurs artistiques de son temps. Il possédait notamment une bibliothèque de près de 150 manuscrits enluminés, dont quinze Livres d’Heures.

On appelait ainsi des recueils de prières à l’usage des laïcs, qui voulaient se tourner vers Dieu à différentes heures fixes de la journée.

Et comme les prières variaient suivant le temps de l’année, et que chaque jour amenait la fête de tel ou tel saint, les Livres d’Heures s’ouvraient presque toujours par un calendrier.
C’est dans ces mois de l’année, accompagnés des représentations des travaux des champs et des activités diverses (réjouissances, offices, travaux, astrologie…) que je puiserai l’essentiel de mes rubriques….
C’est avec les pièces de ce remarquable Livre d’Heures du Duc de Berry, que j’espère enluminer vos dimanches par les plus belles illustrations qui constituent l’essentiel de l’ouvrage.

Octobre, folio 10

La scène paysanne du premier plan représente les semailles.
À droite, un homme sème à la volée.
Des pies et des corneilles picorent les graines qui viennent d’être semées, à proximité d’un sac blanc et d’une gibecière.
Derrière, un épouvantail en forme d’archer et des fils tendus, sur lesquels sont accrochés des plumes, sont destinés à éloigner les oiseaux.
À gauche, un paysan à cheval passe la herse sur laquelle est posée une pierre qui permet aux dents de pénétrer plus profondément dans la terre.
Il recouvre ainsi les grains qui viennent d’être semés. C’est un cheval qui herse et non des bœufs car ses sabots plus légers écrasent moins le sol. Sa couverture est découpée en lanière afin d’éloigner les insectes.

À l’arrière-plan, le peintre a représenté le Palais du Louvre, tel qu’il fut reconstruit par Charles V. ( – , )
Du château au centre, on distingue, outre le donjon central qui accueillait alors le trésor royal, la façade orientale à droite, encadrée par la tour de la Taillerie et la tour de la Chapelle, et à gauche la façade méridionale, avec ses deux tours jumelées au centre.
L’ensemble est entouré d’une enceinte ponctuée de trois tours et de deux bretèches, visibles ici. Sur la rive, des personnages conversent ou se promènent. C’est la seule représentation de bourgeois de tout le calendrier, personnages habituellement plus présents dans les livres d’heures flamands de l’époque. Des barques sont amarrées à la berge.
Comme celle de juin, la scène est prise depuis les bords de Seine, à proximité de l’hôtel de Nesle, en regardant vers le nord.

Si le château est sans doute l’œuvre des frères de Limbourg avec des gargouilles en tortillons qui se retrouvent fréquemment dans les bâtiments qu’ils représentent, toute la partie basse est sans doute de la main du peintre intermédiaire, et donc peut-être Barthélemy d’Eyck, sur un dessin préparatoire des Limbourg.
Luciano Bellosi a souligné le fait que les petits personnages sur la berge sont habillés d’une tunique cintrée et en trapèze au-dessus du genou, tel qu’on peut le voir dans la mode des années 1440 et notamment dans le frontispice des Chroniques de Hainaut peint par Rogier van der Weyden.

Si cette hypothèse a été contestée, la présence des ombres projetées systématiques près des personnages, des animaux, et même des objets, ainsi que les détails triviaux (crottin de cheval dans le champ) rappellent à de nombreuses reprises le style de Barthélemy d’Eyck4.

source : WIKIPEDIA

barre verte


TOP O’CLOCK

Share Button