Archives de catégorie : BLOG de CHOU BLANC

les billets de chou blanc …..le spirituel du lot

Pote Yvon Auturbain : L’apothicaire – L’apotecari


BLOG NOTE

YVON AUTURBAIN

Chaque mois qui passe amène un retraité de plus dans les rangs des potes âgés.
Ceux qui comme Yvon ont eu une longue vie de labeur seront intéressés par ses recherches sur les métiers du passé de son pays catalan..!

Vous l’aurez compris Yvon est un catalan de souche ( arrels) et ne participe que si sa rubrique est bilingue….
Tant que la Chouette ne nous demande pas l’indépendance de son clocher…. On a bénis sa proposition d’autant qu’entre fouine et belette Yvon est un rat de bibliothèque qui sait partager son turbain….
Les opposants au projet on dit …. Avec lui les lecteurs.. -« Ben…Yvon en chier …! »

« C’est à l’être capable d’acquérir le plus grand nombre d’arts que la nature a
donné l’outil de loin le plus utile: La main ».
Aristote

Enric Ortí, sardana « Quan tot quedi lluny » Concert a Mataró 7 de març 2010

A CHAQUE SEMAINE
SON MÉTIER D’AUTREFOIS

PAR ORDRE ALPHABÉTIQUE…
AUJOURD’HUI :
L’apotecari – L’apothicaire

     L’apotecari   –    L’apothicaire     

SANT PATRO – SANT COSME l SANT DAMIÀ

SAINT PATRON – SAINT COSME ET SAINT DAMIEN

 

Les apothicaires  ou épiciers, ( du fait des épices utilisées) préparaient les médicaments (0 médecines) qui se confondaient très souvent avec des produits d’ usage habituel : sirops, eaux, onguents, cataplasmes, herbes, tisanes, mélanges …

De nombreux documents font référence aux activités des apothicaires, et le plus souvent aux responsabilités qu’ils avaient et au contrôle dont ils étaient l’objet.

il faut imaginer le danger que présente une composition, une preparation, dans le contenu de laquelle demeure  le « secret de l’apothicaire.


PROVERBES

Mieux vaut mauvais repas
que bonne médecine d’apothicaire. 

L’apothicaire d’Olot,
Tant qu’a faire, il vous donnait tout 

Les apothicaires… se sont des gens aux mélanges douteux

apothicaire

Els apotecaris 0 especiaires, preparaven els medicaments (0 medicines) que es confonien molt sovint amb productes d’us habitual : xarops, aigües, ongüents, cataplasmes, herbes, tisanes,
barreges …

Nombrosos documents fan referència a les activitats
dels apotecaris, i cada vegada més a les responsabilitats que
tenien i al control del qual eren subjectes.

Cal imaginar el perill que presenta una composicio, una preparacio, el contingut de les quals que den el « secret de l’apotecari ».

PROVERBIS

Val més men jar dolent
que bona medicina d‘apotecari.

L’apotecari dOlot,
preu per preu, s‘ho fotia
tot

Els apotecaris .. Son gents de potingues


SOURCE :
Les métiers… autrefois
Revista Terra Nostra N 68… R GUAL

illustrations bois gravés catalans du XVIII Siècle Jean AMADE

YVON AUTURBAIN

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Le grand incendie de Londres du 2 septembre 1666


LE BLOG CHAUD BRULANT
DU POTE OFEU

 

  Londres en flammes …
nous sommes le 2 septembre 1666 

Dans la nuit du 2 septembre 1666, un feu se déclenche dans l’arrière-boutique d’un boulanger londonien du nom de Faryner.
L’incendie s’étend très vite dans la rue Pudding Lane, près du pont de Londres.
Les maisons en bois enduites de poix favorisent sa propagation.

Détail d’un tableau de 1666, par un artiste inconnu, représentant l’incendie tel qu’il devait apparaître dans la soirée du mardi 4 septembre à un observateur situé dans un bateau

Le feu dans une métropole active et fragile

La capitale anglaise, qui compte à cette époque près de 500 000 habitants, est une métropole active et populeuse, à défaut d’être belle. Elle se relève d’une épidémie de peste qui l’a touchée l’année précédente, en 1665, et provoqué 70 000 décès.

Comme le sinistre a déjà gagné plusieurs maisons, le maire de la ville, sir Thomas Bludworth, est alerté et se rend sur place mais il ne voit pas de raison de s’alarmer outre mesure et laisse les sauveteurs à leur travail.
Son indécision  retarde la création de coupe-feu par démolition qui était, à l’époque, la principale technique de lutte contre les incendies. Des démolitions de grande envergure sont ordonnées dans la nuit, mais il est déjà trop tard, car le vent a eu le temps d’attiser les flammes.

C’est alors que le feu gagne des entrepôts de chanvre et de poix situés à
Thames Street, au bord de la Tamise.

L’embrasement de ces entrepôts accélère la propagation de l’incendie le long du fleuve et les sauveteurs sont très vite dépassés. Dix mille maisons et près d’une centaine d’églises sont la proie des flammes. La cathédrale Saint-Paul s’écroule sous le poids de sa charpente (elle sera ensuite reconstruite avec le dôme qu’on lui connaît).

Le roi Charles II Stuart se joint bientôt aux sauveteurs. Des soldats entreprennent de faire sauter les maisons, rue par rue, pour mieux étouffer le feu.
Le lundi, le sinistre se propage vers le nord et le cœur de la Cité. Cette journée voit l’apparition de rumeurs accusant les Français et les Hollandais d’avoir allumé l’incendie, donnant lieu à des lynchages.

Celui-ci s’éteint enfin au bout de six jours. Grâce au sang-froid des habitants, il n’aura en définitive fait que huit victimes. Mais la plus grande partie de la capitale est à reconstruire et 100 000 personnes sont sans abri.

Les conséquences économiques et sociales de l’incendie sont accablantes.

Craignant une révolte des sinistrés, Charles II encourage leur évacuation vers d’autres villes. Plusieurs projets urbanistiques novateurs sont proposés pour la reconstruction de la ville, mais des problèmes pratiques entraînent leur abandon et le plan des anciennes rues sera largement suivi pour la reconstruction.

Le feu et la pierre

Une maquette géante du Londres du XVIIe siècle a été brûlée  sur la Tamise pour marquer le 350e anniversaire du grand incendie qui a dévasté la capitale anglaise en 1666


Il y a 350 ans, le feu avait détruit 80% de la ville en septembre 2016  une immense maquette représentant la cité de l’époque s’est enflammée, sur les eaux de la Tamise pour que le désastre ne se reproduise pas.

Une maquette géante du Londres du XVIIe siècle s’est s’enflammée dimanche soir sur la Tamise

La capitale se remémore la catastrophe depuis le début de la semaine avec le «London’s Burning Festival». Au Museum of London, l’exposition «Fire! Fire!» (Au feu!) permet de découvrir des objets d’époque et les moyens utilisés pour lutter contre le feu.
Un «jardin de feu» de la Compagnie Carabosse, un collectif français, illumine le parvis de la Tate Modern, le musée d’art moderne et contemporain. De nombreux spectacles et visites guidées sont organisées dans la ville. Et un jeu de lumière projette des flammes sur le dôme de la cathédrale Saint-Paul.

Les festivités ont culminé ce dimanche soir avec la mise à feu d’une maquette en bois longue de 120 mètres, représentant le vieux Londres. L’opération s’est déroulée sur les eaux de la Tamise pour… éviter que le désastre ne se reproduise.

le figaro

Le Monument au Grand Incendie de Londres plus communément connu sous le nom Le Monument, est une colonne romaine dorique en pierre de 61 mètres dans la Cité de Londres, proche du nord du pont de Londres. Il est situé au croisement de Monument street et de Fish Street Hill, à 61 mètres du lieu où le Grand incendie de Londres commença en 1666.

Un autre monument marque l’endroit où le feu fut stoppé, proche de Smithfield. Une station du métro londonien porte également le nom de Bank and Monument.


SOURCES :
LE FIGARO
wikipedia
www.herodote.net

POTE OFEU

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AU FIL DES HEURES : Le mois de JUIN


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« Au fil des heures »,
c’est un pote âgé
grand amoureux
LE CHOURISTEdes enluminures
médiévales qui
s’est déguisé en
moine Top O’Clock.

Il fait sa rentrée en faisant son entrée dans la rédaction.

Pendant un an, LA CHOUETTE lui a réservé un des premiers week-end du mois pour nous présenter le mois qui arrive avec l’enluminure et les commentaires qui figurent dans le plus beau des manuscrits enluminés du Moyen Age.

Les Très riches Heures du Duc de Berry

L’Homme anatomique, ou Homme zodiacal, enluminure réalisée par les Frères de Limbourg et portant les armes du duc Jean de Berry, f.14v.

Les Très riches Heures du Duc de Berry constituent, de l’avis unanime, l’un des plus beaux, et pour beaucoup, le plus beau des manuscrits enluminés du Moyen Age.

ll est commandé par le duc de Berry aux frères Paul, Jean et Herman de Limbourg vers 1410-1411. Inachevé à la mort des trois peintres et de leur commanditaire en 1416, le manuscrit est probablement complété, dans certaines miniatures du calendrier, par un peintre anonyme dans les années 1440.

C’est en tous cas le plus réputé. Jean, duc de Berry, était fils, frère et oncle des rois de France. Il fut donc mêlé à tous les grands moments de l’histoire de son époque.
Sa passion était toutefois de collectionner les splendeurs artistiques de son temps. Il possédait notamment une bibliothèque de près de 150 manuscrits enluminés, dont quinze Livres d’Heures.

On appelait ainsi des recueils de prières à l’usage des laïcs, qui voulaient se tourner vers Dieu à différentes heures fixes de la journée.

Et comme les prières variaient suivant le temps de l’année, et que chaque jour amenait la fête de tel ou tel saint, les Livres d’Heures s’ouvraient presque toujours par un calendrier.
C’est dans ces mois de l’année, accompagnés des représentations des travaux des champs et des activités diverses (réjouissances, offices, travaux, astrologie…) que je puiserai l’essentiel de mes rubriques….
C’est avec les pièces de ce remarquable Livre d’Heures du Duc de Berry, que j’espère enluminer vos dimanches par les plus belles illustrations qui constituent l’essentiel de l’ouvrage.

JUIN, folio 6

C’est une illustration des travaux paysans avec une scène de fenaison.
La fenaison est la coupe, le fanage puis la récolte des fourrages, ainsi que par extension la période correspondante.
Au premier plan, une femme râtelle du foin et une autre le met en meule à l’aide d’une fourche.
Il est en effet étalé chaque matin pour le sécher et rassemblé chaque soir en meulons pour éviter l’humidité de la nuit.
Meulon: Petite meule de trèfle, de luzerne, de foin, que l’on fait après avoir laissé sécher les andains et avant de dresser les grandes meules
Cette activité souvent féminine contribue à faciliter le séchage du foin avant qu’il soit ramassé.
Trois faucheurs forment des andains au second plan à droite, en laissant de petites bandes d’herbe non fauchée.
L’andain est une bande continue de fourrage laissée sur le sol après le passage d’une faucheuse
La coupe a lieu en plein soleil, c’est pourquoi chacun s’est protégé la tête d’un chapeau ou d’un tissu. Les faucheurs portent une courte chemise de toile fendue sur les cuisses et travaillent jambes et pieds nus.
D’autres personnages minuscules sont représentés dans une barque sur le fleuve, dans l’escalier menant à la poterne et dans l’escalier couvert à l’intérieur du palais.
 

La scène se déroule en bordure de Seine, dans un champ situé à l’emplacement de l’hôtel de Nesle, résidence parisienne du duc de Berry.

On y trouve de nos jours la bibliothèque Mazarine. Comme ici, les prés représentés dans les calendriers sont souvent situés près d’un ruisseau ou d’un plan d’eau. De l’autre côté du fleuve s’étend dans toute sa longueur le palais de la Cité, siège de l’administration royale, avec successivement les jardins du roi, la Salle sur l’eau, les trois tours Bonbec, d’Argent et César, puis la tour de l’Horloge.

Derrière la galerie Saint-Louis au centre, les deux pignons de la Grande Salle, le Logis du roi et la tour Montgomery. À droite, la Sainte-Chapelle.

Selon Stirnemann, il s’agit de la suite de la scène de Mai, avec la cérémonie du mariage qui s’est déroulée dans ce palais : les invités y gravissent un escalier extérieur.

Selon Meiss, la miniature, attribuable à Paul de Limbourg, fut achevée par Jean Colombe ; d’après Cazelles, elle date de 1440 au vu des bâtiments représentés .
Même si le dessin sous-jacent est de la main des frères de Limbourg, le peintre intermédiaire qui pourrait être Barthélemy d’Eyck y a laissé plusieurs indices montrant qu’il a au moins achevé la peinture :
la peau blanche et les yeux des paysannes du premier plan laissant voir leurs pupilles et le blanc, mais aussi quelques ombres projetées sous la barque et la robe de la paysanne de droite, et enfin les petits personnages du palais.

source : WIKIPEDIA

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TOP O’CLOCK

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