Archives de catégorie : BLOG de CHOU BLANC

les billets de chou blanc …..le spirituel du lot

SAINTS GUÉRISSEURS: ST BENOIT – Fièvres – Maladies des reins

Print pagePDF pageEmail page

Saint BENOIT
Patriarche des Moines d’Occident (VI siècle)
Fête le 11 juillet

 en savoir plus avec wikipédia * cliquez Invoqué contre le poison, Les maléfices, l’érysipèle, les piqures d’orties, les inflammations, la fièvre,  la gravelle et la pierre.

 Intercède pour que les agonisants trouvent la paix de l’âme

Saint patron : Des fermiers et ouvriers agricoles – ingénieurs – chaudronniers – spéléologues – Des domestiques qui ont cassé les affaires de leur maitre (il aurait  enfant réparé, en priant, un vase cassé par sa nourrice)

Il est le fondateur de l’ordre des bénédictins et a largement contribué à codifier les règles de vie  dans les monastères ( dites règles de Saint Benoit)

 

Après avoir commencé ses études à Rome, Benoit se retira à Bublac, dans un enfoncement de rocher, où un moine, nommé Romain, le nourrit pendant trois ans en lui faisant descendre, dans une corbeille. le morceau de pain qui était son seul aliment.

Des disciples vinrent se ranger autour de lui. Il bâtit, alors, douze monastères, puis se retira au Mont-Cassin qui devint une pépinière de Saints et où il mena, lui-même, la vie la plus édifiante.

Les miracles obtenus en le priant sont innombrables:


On attribue à la médaille qui porte son nom, soit qu’on la place sur soi, soit qu’on la  tienne entre ses mains, soit qu’on l’applique sur la partie malade, soit qu’on boive de l’eau dans laquelle elle a été trempée pendant quelques instants, des effets merveilleux contre les embûches des démons par la préservation dans les dangers et par les secours appliqués aux animaux domestiques eux-mêmes.

Selon toute vraisemblance elle tire son origine d’un dessin figurant dans un exemplaire de l’abbaye de Metten (manuscrit de 1415).

On ne la voit apparaître, cependant, que vers le milieu du XVII » siècle, après un procès intenté en Bavière à des sorcières qui déclarèrent n’avoir jamais eu de pouvoir sur le couvent de Metten qui devait être protégé par la médaille de saint Benoît.

En savoir plus sur la significations de ces inscriptions protectrices
ou se la procurer boutique 1 
boutique 2 (entre autres sites)

barre bleue

           Bénédiction des médailles de saint Benoît    il existe un modèle où la médaille est intégrée dans une croix

                                                PRIONS

(signe de croix) Dieu tout-puissant et éternel, nous supplions votre clémence pour que vous bénissiez (signe de croix)  ce que nous allons bénir et que vous étendiez la droite de votre puissance .sur ce que nous allons faire et qu’à nos humbles prières, par les mérites du très saint patriarche Benoît, les démons s’enfuient et que l’ange de la paix nous arrive. Par Jésus Christ notre Seigneur.
Ainsi soit-il.

    Précédente rubrique :  sainte Eugénie
La ligne éditoriale de cette série est accessible 
  BON COURAGE...!

barre bleue

Chou Blanc est effectivement magnétiseurCHOU BLANC                 retour sur la rubrique du même tabac

RETRO :
C’est du même tabac…..

3487

Share Button

POESIE : La Colère de Samson – Alfred de Vigny

Print pagePDF pageEmail page

pour les amoureux de la littératureVos poèmes, vos poèmes préférés – Les livres à nous signaler, vos impressions sur ceux que vous avez lus, et que vous voulez nous conseiller….

Pensez à nos potes âgés qui n’ont pas de jardin et cultivent leur esprit…!

La colère de Samson – Alfred de Vigny

« Vous trouverez dans cette publication le poème d’Alfred de Vigny écrit dans les Destinées ce poème intitulé « La Colère de Samson » qui illustre bien l’idée de la perfidie des femmes. Samson et Dalila Guerchin (1591-1666)(dit), Barbieri Giovanni Francesco
Œuvre empreinte du ressentiment de l’amant orgueilleux et bafoué — Vigny vient de rompre avec Marie Dorval —, comme en témoigne la première personne du pluriel au dernier quatrain, le poème condense le récit biblique pour se centrer sur la trahison, pour Vigny emblématique d’une lutte sans merci que se livrent « la bonté d’Homme » et « la ruse de Femme ».

La bêtise de Samson qui transparaît dans le récit biblique est ici gommée au profit de sa grandeur d’âme : Samson fait de son dernier aveu un choix librement consenti et suicidaire — ce qui aurait été inadmissible dans la Bible pour un élu de Dieu —, pour préserver sa liberté digne d’Homme dans la mort.

Il ne cède pas par faiblesse aux fourbes cajoleries de la femme, mais c’est en toute lucidité qu’il voit sa dépendance comme une fatalité inscrite en l’homme dès la petite enfance et décide d’y mettre un terme.
Tout son comportement est excusé par la fatalité : les hommes sont physiquement dépendants des femmes et il leur est impossible de vivre sans elles, même si elles sont fondamentalement mauvaises et perverties.
Le poète fait de Samson trahi par Dalila un martyr de la « cause masculine »….
ET TOC…. BIEN DIT….

La Colère de Samson, in Les destinées, A. de Vigny, publié à titre posthume en 1864, Bibliothèque de La Pléiade, Gallimard, p. 140-142.

 La Colère de Samson

Le désert est muet, la tente est solitaire.
Quel Pasteur courageux la dressa sur la terre
Du sable et des lions ? — La nuit n’a pas calmé
La fournaise du jour dont l’air est enflammé.

Un vent léger s’élève à l’horizon et ride
Les flots de la poussière ainsi qu’un lac limpide.
Le lin blanc de la tente est bercé mollement ;
L’œuf d’autruche allumé veille paisiblement,

Les voyageurs voilés intérieure étoile,
Et jette longuement deux ombres sur la toile.
L’une est grande et superbe, et l’autre est à ses pieds :
C’est Dalila, l’esclave, et ses bras sont liés

Aux genoux réunis du maître jeune et grave
Dont la force divine obéit à l’esclave.
Comme un doux léopard elle est souple, et répand
Ses cheveux dénoués aux pieds de son amant.

Ses grands yeux, entr’ouverts comme s’ouvre l’amande,
Sont brûlants du plaisir que son regard demande,
Et jettent, par éclats, leurs mobiles lueurs.
Ses bras fins tout mouillés de tièdes sueurs,

Ses pieds voluptueux qui sont croisés sous elle,
Ses flancs plus élancés que ceux de la gazelle,
Pressés de bracelets, d’anneaux, de boucles d’or,
Sont bruns ; et, comme il sied aux filles de Hatsor,

Ses deux seins, tout chargés d’amulettes anciennes,
Sont chastement pressés d’étoffes syriennes.
Les genoux de Samson fortement sont unis
Comme les deux genoux du colosse Anubis.

Elle s’endort sans force et riante et bercée
Par la puissante main sous sa tête placée.
Lui, murmure ce chant funèbre et douloureux
Prononcé dans la gorge avec des mots Hébreux.

Elle ne comprend pas la parole étrangère,
Mais le chant verse un somme en sa tête légère.
Une lutte éternelle en tout temps, en tout lieu,
Se livre sur la terre, en présence de Dieu,

Entre la bonté d’Homme et la ruse de Femme.
Car la Femme est un être impur de corps et d’âme.
L’Homme a toujours besoin de caresse et d’amour,
Sa mère l’en abreuve alors qu’il vient au jour,

Et ce bras le premier l’engourdit, le balance
Et lui donne un désir d’amour et d’indolence.
Troublé dans l’action, troublé dans le dessein,
Il rêvera partout à la chaleur du sein,

detail-samson-et-dalila-rubens

Aux chansons de la nuit, aux baisers de l’aurore,
A la lèvre de feu que sa lèvre dévore,
Aux cheveux dénoués qui roulent sur son front,
Et les regrets du lit, en marchant, le suivront.

Il ira dans la ville, et là les vierges folles
Le prendront dans leurs lacs aux premières paroles.
Plus fort il sera né, mieux il sera vaincu,
Car plus le fleuve est grand et plus il est ému.

Quand le combat que Dieu fit pour la créature
Et contre son semblable et contre la Nature
Force l’Homme à chercher un sein où reposer,
Quand ses yeux sont en pleurs, il lui faut un baiser.

Mais il n’a pas encor fini toute sa tâche.
Vient un autre combat plus secret, traître et lâche ;
Sous son bras, sous son cœur se livre celui-là,
Et plus ou moins la Femme est toujours Dalila.

En 1829, Alfred de Vigny, poète renommé, et Marie Dorval, comédienne vedette du théâtre romantique, se rencontrent. L'été 1831, alors que la seconde doit jouer la pièce du premier, La Maréchale d'Ancre, ils deviennent amants. Le poète installe sa muse dans un appartement de la rue Montaigne, où ils se retrouvent avec passion. Peu à peu, celle-ci s'éteindra, mais les amants restent attachés l'un à l'autre. En 1838, après de violentes disputes, ils se séparent. Vigny est extrêmement jaloux, au point de faire suivre sa Elle rit et triomphe ; en sa froideur savante,
Au milieu de ses sœurs elle attend et se vante
De ne rien éprouver des atteintes du feu.
A sa plus belle amie elle en a fait l’aveu :

Elle se fait aimer sans aimer elle-même.
Un Maître lui fait peur. C’est le plaisir qu’elle aime,
L’Homme est rude et le prend sans savoir le donner.
Un sacrifice illustre et fait pour étonner

Rehausse mieux que l’or, aux yeux de ses pareilles,
La beauté qui produit tant d’étranges merveilles
Et d’un sang précieux sait arroser ses pas.
 » Donc ce que j’ai voulu, Seigneur, n’existe pas. —

Celle à qui va l’amour et de qui vient la vie,
Celle-là, par Orgueil, se fait notre ennemie.
La Femme est, à présent, pire que dans ces temps
Où, voyant les Humains, Dieu dit :  » Je me repens !  »

Bientôt, se retirant dans un hideux royaume,
La Femme aura Gomorrhe et l’Homme aura Sodôme,
Et, se jetant, de loin, un regard irrité,
Les deux sexes mourront chacun de son côté.

« Éternel ! Dieu des forts ! vous savez que mon âme
N’avait pour aliment que l’amour d’une femme,
Puisant dans l’amour seul plus de sainte vigueur
Que mes cheveux divins n’en donnaient à mon cœur.

— Jugez-nous. — La voilà sur mes pieds endormie.
Trois fois elle a vendu mes secrets et ma vie,
Et trois fois a versé des pleurs fallacieux
Qui n’ont pu me cacher la rage de ses yeux ;

Honteuse qu’elle était plus encor qu’étonnée
De se voir découverte ensemble et pardonnée.
Car la Bonté de l’Homme est forte et sa douceur
Écrase, en l’absolvant, l’être faible et menteur.

Mais enfin je suis las. — J’ai l’âme si pesante,
Que mon corps gigantesque et ma tête puissante
Qui soutiennent le poids des colonnes d’airain
Ne la peuvent porter avec tout son chagrin.

Toujours voir serpenter la vipère dorée
Qui se traîne en sa fange et s’y croit ignorée ;
Toujours ce compagnon dont le cœur n’est pas sûr,
La Femme, enfant malade et douze fois impur !

Toujours mettre sa force à garder sa colère
Dans son cœur offensé, comme en un sanctuaire
D’où le feu s’échappant irait tout dévorer ;
Interdire à ses yeux de voir ou de pleurer,

C’est trop ! — Dieu s’il le veut peut balayer ma cendre.
J’ai donné mon secret ; Dalila va le vendre.
— Qu’ils seront beaux, les pieds de celui qui viendra
Pour m’annoncer la mort ! — Ce qui sera sera ! »

 Aveuglement de Samson, Rembrandt, 1636, huile sur toile, 236x306 cm.

Il dit et s’endormit près d’elle jusqu’à l’heure
Où les guerriers tremblants d’être dans sa demeure,
Payant au poids de l’or chacun de ses cheveux,
Attachèrent ses mains et brûlèrent ses yeux,Le traînèrent sanglant et chargé d’une chaîne
Que douze grands taureaux ne tiraient qu’avec peine,
Le placèrent debout, silencieusement,
Devant Dagon leur Dieu qui gémit sourdement

Et deux fois, en tournant, recula sur sa base
Et fit pâlir deux fois ses prêtres en extase ;
Allumèrent l’encens ; dressèrent un festin
Dont le bruit s’entendait du mont le plus lointain,

Et près de la génisse aux pieds du Dieu tuée
Placèrent Dalila, pâle prostituée,
Couronnée, adorée et reine du repas,
Mais tremblante et disant : il ne me verra pas !

Terre et Ciel ! avez-vous tressailli d’allégresse
Lorsque vous avez vu la menteuse maîtresse
Suivre d’un œil hagard les yeux tachés de sang
Qui cherchaient le soleil d’un regard impuissant,

Un jour rassemblés dans leur temple pour offrir un grand sacrifice à Dagôn, leur dieu, ils font venir Samson aveugle pour les divertir. Samson demande à son jeune guide de le conduire vers les piliers de soutien de l’édifice et il fait une prière.

Et quand enfin Samson, secouant les colonnes
Qui faisaient le soutien des immenses Pylônes,
Ecrasa d’un seul coup sous les débris mortels
Ses trois mille ennemis, leurs Dieux et leurs autels ?

Terre et Ciel ! punissez par de telles justices
La trahison ourdie en des amours factices
Et le délation du secret de nos cœurs
Arraché dans nos bras par des baisers menteurs !

Ecrit à Shavington, Angleterre, 7 avril 1839.

Chou Blanc est effectivement magnétiseur...! voir son site cliquez CHOU BLANC  retour sur la rubrique du même tabac
« La poésie, c’est le sourire du langage »

    RETRO :
C’est du même tabac…..


1087

Share Button

PEINTURE : SAINT PIERRE ….. Tu me renieras 3 fois….!

Print pagePDF pageEmail page

L’ART ET LA PALETTE AU CHOU
Logo mamy raconte D
LES ENFANTS… VISITE AU MUSÉE AUJOURD’HUI 29 JUIN JOUR DE
LA SAINT PIERRE…

Simon-Pierre, est un disciple de Jésus de Nazareth.
Il est un des douze Apôtres, parmi lesquels il semble avoir tenu une position privilégiée.
Il est considéré comme saint par les Églises catholiques et orthodoxes, sous le nom de
saint Pierre.
Dans la tradition du catholicisme et de l’orthodoxie, il est le premier évêque de Rome et fonde ainsi dans la tradition du catholicisme la primauté pontificale dont l’actuel pape est le successeur.
Son personnage a suscité un grand nombre d’œuvres artistiques.

logo papy mamy raconte« Nous n’avons retenu aujourd’hui que trois œuvres illustrant l’épisode de la vie de saint Pierre où devant ses accusateurs, il renia trois fois le christ et ses liens avec lui. »

Le triple reniement de Pierre

« Seigneur, lui dit Pierre, je suis prêt à aller avec toi et en prison et à la mort»

Et Jésus dit: « Pierre, je te le dis, le coq ne chantera pas aujourd’hui que tu n’aies nié trois fois me connaître……

Pendant que Pierre était en bas dans la cour, il vint une des servantes du souverain sacrificateur.
Voyant Pierre qui se chauffait, elle le regarda, et lui dit: « Toi aussi, tu étais avec Jésus de Nazareth »
Il le nia, disant: « Je ne sais pas, je ne comprends pas ce que tu veux dire. » Puis il sortit pour aller dans le vestibule. (Et le coq chanta.)

LE RENIEMENT DE SAINT PIERRE
LE CARAVAGE

La servante, l’ayant vu, se mit de nouveau à dire à ceux qui étaient présents: « Celui-ci est de ces gens-là. Et il le nia de nouveau. »
Peu après, ceux qui étaient présents dirent encore à Pierre: « Certainement tu es de ces gens-là, car tu es Galiléen. »
Alors il commença à faire des imprécations et à jurer: « Je ne connais pas cet homme dont vous parlez. »

Louis Le Nain (vers 1600/1610-1648) Le Reniement de saint Pierre

Aussitôt, pour la seconde fois, le coq chanta. Et Pierre se souvint de la parole que Jésus lui avait dite:

« Avant que le coq chante deux fois, tu me renieras trois fois. »

Et en y réfléchissant, il pleurait.

retour sur la rubrique du même tabacChou Blanc est effectivement magnétiseur...! voir son site cliquez Chou Blanc

  RETRO :
C’est du même tabac…..
319

Share Button