Archives de l’auteur : CHOUCALINE

Les naufragés en charentaises…!



Choucaline plus proche de toi tumeur

bloc note choucaline– BLOC NOTE
de Choucaline


– “
Les capacités de notre cerveau :
La mémoire

Ce qui nous attend :

Tous les 10 ans, des camarades de classe se retrouvent pour passer une bonne soirée ensemble.

Quand ils fêtent leur 40 ans, ils se retrouvent et se demandent où passer cette soirée. Au début, ils n’’arrivent pas à se mettre d’’accord sur le lieu mais l’’un d’eux propose :
Allons au restaurant « Au Lion ». La serveuse est « chaude » et porte toujours un chemisier avec un décolleté bien plongeant !”

Aussitôt dit, aussitôt fait.

10 ans plus tard, pour leurs 50 ans, ils se retrouvent à nouveau et se demandent où aller passer la soirée.
Ils n’arrivent pas à se mettre d’’accord mais l’’un d’eux dit : “Pourquoi n’’irions nous pas au restaurant « Au Lion » !
On y mange très bien et la carte des vins est riche en choix.”

.

.

Aussitôt dit, aussitôt fait.10 ans plus tard, quand ils fêtent leurs 60 ans, ils s’’interrogent de nouveau pour savoir où passer la soirée.
L’’un d’’entre eux dit :
“Si nous allions « Au Lion d’Or » ! Là c’est calme et non fumeur.”

Aussitôt dit, aussitôt fait

10 ans plus tard, pour leurs 70 ans, ils se retrouvent comme d’’habitude et s’’interrogent sur le choix d’’un restaurant.
L’’un d’’entre eux dit :
“Nous devrions choisir le restaurant « Au Lion ». C’’est bien adapté au fauteuil roulant et il y a un ascenseur.”

Aussitôt dit, aussitôt fait.

.

Dernièrement, ils fêtaient leurs 80 ans et se demandaient où passer ensemble une bonne soirée.
Comme l’’un d’’entre eux proposait d’’aller au restaurant « Au Lion », un autre répondit :
« Bonne idée, nous n’’y sommes jamais allés ! »

Que faut-il faire si vous présentez
des troubles de mémoire ?

L’essentiel est de ne pas sombrer dans un pessimisme injustifié. Votre mémoire fonctionne encore bien, même si vous oubliez de temps en temps le nom d’un acteur connu qui passe à la télévision. “J’ai son nom sur le bout de la langue” est un signe très encourageant. Dans ce cas, travaillez simplement votre mémoire. Ne la laissez pas “s’atrophier”.
De nombreux ouvrages existent à ce sujet. Consultez-les et faites les exercices qu’ils proposent !
Si les troubles sont plus sérieux, consultez un spécialiste qui pourra en trouver l’origine
SUITE SUR doctissimo

 retour sur la rubrique du même tabac La précipitation vient du Diable; Dieu travaille lentement.”

Choucaline plus proche de toi tumeur

CHOUCALINE ( source: contributeurs et doctissimo)

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BRUIT: Décibels et comportement….. Plein la tête… Alors plein le cul des autres….!


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de Choucaline

CHOULAGER :
“Les Capacités de notre cerveau et de ses pensées positives”

Mes amis Pote & Potin nous ont l’autre jour éclairé et sensibilisé à l’impact du bruit sur nous ….

Parmi dans les messages que vous nous faites pour commenter les articles,  j’ai retenu l’apport de celui qui ayant suivi les recommandations de notre rubrique “A livre ouvert” a lu “Pourquoi la nature nous fait du bien“et en particulier une étude comportementale face au bruit.

je suis d’accord avec vous “le silence est d’or et la parole d’argent“….
c’est pour cela que Dieu nous a “bricolé” avec deux yeux deux oreilles mais une seule bouche … car ainsi nous ne pourrons dire que la moitié de ce que nous entendons..!

De ce fait, je ne vais publier qu’une partie de votre message….. mais il y a là de quoi nous laisser interrogatifs face à nos comportements sociaux qui changent dans un environnement bruyant….
La Parole est donc donnée à Nicolas Guéguen et Sébastien Meinert les auteurs de ce livre 

« Tout est bruit pour qui a peur. » (Sophocle)

Décibels et comportement

La qualité de l’environnement sonore affecte également notre comportement social.
La recherche en psychologie montre que selon les sons émanant de l’environnement, notre comportement social peut être profondément affecté.
Nous serions moins enclins à secourir notre prochain et à l’aider dans la difficulté.

Une étude expérimentale de l’effet du bruit dans une rue auprès de passants

(Mathews et Canon -1975)Un compère, exhibant selon le cas un bras plâtré ou non plâtré, sortait d’une voiture avec une importante pile de livres dans les bras et laissait échapper ceux-ci devant un passant.

Dans le même temps, un second compère, placé dans une cour située à proximité du premier compère, mettait en marche une tondeuse dépourvue de silencieux.

Il manipulait deux niveaux de bruit:

– Un niveau de bruit qualifié de faible (50 décibels environ) où il essayait de démarrer la tondeuse sans y parvenir

– Un niveau de bruit qualifié d’élevé (87 décibels environ) où la tondeuse démarrait dans le rugissement de son moteur sans silencieux.

On mesurait alors le niveau d’assistance apportée au compère laissant tomber ses livres.

SITUATION                        BRUIT FAIBLE        BRUIT FORT

compère avec plâtre                   80 %                            15 %

compère sans plâtre                   20%                            10%

Il apparaît manifeste que l’on supporte mal un environnement sonore désagréable même au risque de ne pas aider quelqu’un qui a manifestement besoin d’aide comme c’était le cas pour le pauvre compère avec le bras plâtré.

 

Moi Bobo la tête….. Toi démerdes toi… !

En effet, Mathews et Canon (1975) ont confirmé leurs résultats précédents dans une situation expérimentale plus contrôlée.
Une personne arrivait au laboratoire pour participer à un entretien et était placée dans une salle d’attente avec un compère en train de lire un article d’un des nombreux journaux qu’il tenait dans ses bras.
Selon le cas, un bruit ambiant était manipulé (fort, 85 décibels, faible, 65 décibels, ou rien) à l’aide de haut-parleurs camouflés dans la salle.

Au bout de quelques instants, l’expérimentateur venait dans la salle et disait que c’était au tour du compère.
Au moment de se lever, le compère laissait tomber ses journaux par terre.

On mesurait alors le taux d’aide du sujet.
Les résultats montrent qu’en condition de bruit faible, 68 % ont apporté leur aide contre 72 % en condition sans bruit et 37 % en condition de bruit fort.

Même lorsqu’on ne peut fuir, il y a inhibition du comportement d’aide.
Cela pourrait vouloir dire que les individus se ferment pour atténuer l’effet du bruit sur eux mais, ce faisant, ils se fermeraient aussi
à l’analyse des informations sociales qui les entourent.

 Pour conclure

Un environnement sonore désagréable et à un niveau élevé exerce donc des effets néfastes sur notre comportement social.
De fait, ces études servent également
à expliquer les effets positifs sur la santé de l’immersion dans un espace naturel comme une simple randonnée en forêt.

La forêt n’est pas seulement agréable aux yeux, elle est agréable aux oreilles et les bruits qui en émanent ou l’absence de bruits rendent son contexte sonore très différent du contexte urbain.
Cela pourrait en partie expliquer ces effets positifs de l’immersion en zone naturelle.

 Biographie des auteurs

Nicolas Guéguen – Professeur de psychologie sociale et cognitive à l’université de Bretagne-Sud, il dirige le laboratoire de recherche GRESICO de cette même université. Il a déjà publié chez Dunod quatre titres dans la série “Petites expériences de psychologie” sur le consommateur (2005), la séduction (2007), les prénoms (2008) et les animaux familiers (2010). Il est aussi l’auteur de nombreux titres parus en psychologie universitaire.
Sébastien Meineri – Maître de conférences à l’université de Bretagne-Sud, il enseigne la psychologie sociale à la fois aux étudiants de psychologie et aux étudiants de sciences économiques et gestion.

Collection: Petites expériences de psychologie,
Dunod 2012 – 288 pages – 150×210 mm 12 . 50 €
COMMANDER

Ces dix dernières années, de nombreuses recherches en psychologie ont porté sur la psychologie de l’écologie et de l’environnement durable.
Cet ouvrage retrace, de manière ludique et vivante, 100 expériences menées en laboratoire ou sur le terrain, qui démontrent l’influence qu’exercent l’environnement physique et les composantes de cet environnement sur l’être humain.
On trouve par exemple des études : sur les effets des allées boisées sur les passants dans des villes ; sur la présence de mini-parcs boisés et fleuris sur le sentiment de sécurité et le respect de l’environnement, la délinquance et les incivilités ; sur l’impact de fleurs et de plantes sur les lieux de travail, dans les salles de cours à l’école, dans les chambres d’hôpitaux…

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Les secrets d’une vie heureuse


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de Choucaline

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“Les Capacités de notre cerveau et de ses pensées positives”

LA PUISSANCE DE L’ESPRIT POUR GUÉRIR LE CORPS

“Les optimistes vivent plus longtemps que les pessimistes, avec une qualité de vie et des capacités nettement meilleures.”

« J’ai décidé d’être heureux, parce que c’est bon pour la santé» Voltaire

Les optimistes sont-ils alors en meilleure santé?

Oui, une étude sur 30 ans menée par le département de psychologie de la Mayo Clinic aux Etats-Unis montre que les optimis­tes ont vécu 19 % plus longtemps que les pessimistes, avec une qualité de vie et des capacités physiques nettement meilleures.
Mais attention, être optimiste ne signifie pas voir la vie en rose. Cela veut dire que l’on prend la réalité telle qu’elle est et que l’on s’attache à considérer le verre à moitié plein, non à moitié vide.

Trouver du sens à ce que l’on traverse.

y a-t-il un lien entre «penser posi­tivement » et guérir ?

Oui, notre esprit peut nous aider à guérir, même s’il ne faut pas faire l’impasse sur les autres moyens pour aider son corps à aller mieux.
Cultiver une attitude positive dans l’existence permet de se créer des forces, y compris sur le plan physiologique.

Il en est ainsi pour les maladies psychosomatiques ….
Le psychisme joue un rôle dans la plupart des maladies. Il est prouvé que le stress a des consé­quences au niveau cutané, cardiaque, digestif, etc.

Prenez par exemple l’ul­cère d’estomac:
On s’est aperçu que seulement 20 % des gens porteurs de la bactérie à l’origine de l’ulcère de l’estomac développent la maladie.

La différence: le stress qui diminue les défenses immunitaires et génère souvent de mauvaises habitudes ali­mentaires.
Ainsi, les conditions sont réunies pour que la bactérie se multi­plie et que l’ulcère se forme.

Ah….  Ce stress…!

UNE BONNE CHOSE
En cas de danger ou de situation d’ur­gence, le stress ponctuel reste une bonne chose.
Il prépare l’organisme à se défendre (production d’adrénaline, de cortisol, accélération de la fréquence cardiaque, etc.).
Il permet de s’adapter en mobilisant nos ressources vives.

UNE MAUVAISE CHOSE
A contrario, le stress chronique provoque un vieillissement prématuré des cellules et contribue à développer des maladies, comme certains cancers via un endom­magement des chromosomes.

 LA PRESSION DU TRAVAIL OU DE LA VIE PRIVÉE
Que dire aux personnes très sollici­tées par leur travail ou dans leur vie Privée et qui se sentent oppressées?
D’arrêter de se positionner en victime et d’oser dire non quand c’est trop. Il est de leur responsabilité de ralentir.
C’est nous qui formons la société en disant oui à ceux qui nous entourent, ne l’oublions pas.
Il faut aussi apprendre à s’écouter.
Notre meilleur allié est notre sensibilité. Sentir que le corps a ses limites, qu’on a besoin de sommeil, de paix, de silence, d’espace, de chaleur humaine …
Beaucoup de gens sont  coupés d’eux-mêmes et des autres.
Il faut apprendre à renouer avec cette sensibilité. C’est primordial..!

L’optimisme est il le secret de la vie heureuse..?

Est-ce à dire que le bonheur préserve de la maladie?
Il protège en partie de la maladie. En effet, les émotions agréables renforcent le capital immu nitaire et activent le système para­ sympathique qui favorise la détente et la récupération du corps.

Peut-on être heureux quand on est malade?
Oui et heureusement! Bien sûr il y a un inconfort, mais cela n’empêche pas d’être heureux. Rappelons que la maladie signale un déséquilibre dans sa vie. Elle est une tentative de la nature de retrouver un équilibre dans une situation perturbée. En soi, il faut d’abord écouter ce qu’une maladie veut nous dire et procéder aux ajustements, quitte à revoir son mode de vie.
Le bonheur ne dépend pas seulement du confort éprouvé mais aussi et surtout du sens donné à ce qui est vécu.

Alors quels sont les secrets du bon­heur pour rester en bonne santé?
Il est important de se faire plaisir en appre­nant à savourer ce plaisir, prendre soin de son corps, s’engager pleinement dans des actions gratifiantes et donner du sens à sa vie.

Toutes les études montrent que le meilleur moyen de trouver un sens à son existence est de mene une vie vertueuse en exprimant le meilleur de soi en lien avec les autres. Est vertueux ce qui respecte nos besoins essentiels tout en respectant ceux des autres. Nous connaissons alors ce que j’appelle l’épa­nouissement, le véritable bonheur.

SOURCE: Intériale N°12« Le Défi positif» – Thierry Janssen –  Editions Les Liens qui Libèrent
« La maladie a-t-elle un sens?»            Thierry Janssen –  Editions Fayard
« La Solution intérieure»                         Thierry Janssen –  Editions Fayard
Thierry JANSSEN est un chirurgien devenu psychothérapeute, il crée des ponts entre la médecine conventionnelle et la philosophie.

« J’ai décidé d’être heureux, parce que c’est bon pour la santé»
Voltaire croyait en son expérience. Lorsqu’il était de bonne humeur et heureux, il se sentait en meilleure santé et il l’était.
«Un esprit sain dans un corps sain»: Les enquêtes vérifient aujourd’hui cet adage pour lui donner encore plus de force.

Essayez vous verrez que le bonheur préserve de la maladie…!
Même s’il ne protège qu’en partie de la maladie…. les émotions agréables renforcent le capital immu­nitaire et activent le système parasympathique ce qui favorise la détente et la récupération du corps.
Alors….COOL COOL … Les amis..!

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La rumeur fatigue la vérité

Choucaline plus proche de toi tumeurbloc note choucaline

 

BLOC  NOTE
de Choucaline

Des hommes, des sentiments, des émotions

Musique d’ambiance

DANS LES MYSTÈRES DE LA COMMUNICATION…
OU LA RUMEUR FATIGUE LA VÉRITÉ

Notre société et notre culture sont le temple de la rumeur et des “bla-bla” incessants.
Le “qu’en dit-on” et le “saviez-vous” est au cœoeur de toutes les discussions, les nouvelles circulent à vitesse grand V et donnent souvent lieu à des rumeurs de tout genre et les plus improbables, parfois votre réputation et votre destin en dépendent.

Ce n’est pas pour rien que le jeu du téléphone sans fil est appelé le “téléphone arabe”, on lance une phrase et de bouche à oreille on se rend compte que la phrase dite par le dernier ne correspond en rien à la phrase initiale.

Et pourquoi ‘ Téléphone arabe’ ?
Parce que l’expression est née au XXe siècle par référence aux pays nord-africains pendant la colonisation, pays où, avant que les technologies modernes ne s’y répandent, les informations importantes circulaient déjà très rapidement par le bouche à oreille, via des messagers ou des informateurs.
Mais on a aussi employé la forme “téléphone de brousse”, qui fait cette fois référence à l’Afrique noire où le même genre de transmission orale rapide existe.

Quand la rumeur fatique la vérité..!
En ce mois de décembre, j’ai envie de vous parler des rumeurs, des «on dit», des ragots… Que celui qui n’a jamais colporté un ragot me jette la première pierre !
Les bruits de couloirs ont la cote dans nos campagnes et comme le téléphone arabe n’est pas une spécificité de l’Afrique du Nord !
Un fait bien réel après avoir été déformé, amplifié, déformé devient complètement autre chose et bonjour les dégâts !
Pour rester vigilant, je vous propose un petit test proposé par Socrate, il y a plusieurs siècles… et que nous vous avons déjà proposé.
Toujours aussi performant !

y a t il une limite aux rumeurs et aux commérages ?
“On m’a dit que”, “à ce qu’il parait”, “il semblerait que”, .. vous l’avez reconnu c’est le champ lexical de la Rumeur et du commérage.
Curiosité, jalousie, le besoin d’avoir des “scoops”, l’ennui, .. sont les sources même des commérages, des potins et de la rumeur en commençant souvent au sein même de la famille.

Vous trouverez ci dessous un exemple des dégâts que ce type de communication déformée au fil des étages d’une hiérarchie, peut provoquer.
C’est le téléphone arabe au sein d’une armée qui n’est même pas mexicaine puisqu’on peut vivre les mêmes phénomènes  au sein de nos grosses entreprises ou administrations françaises.

wikipédiatre est le détracteur en chef de ces jeunes rédacteurs“Sans parler du sommet de l ‘État où on ne sait plus pourquoi jadis, le solex de M Alain Duhamel de RTL vendu à M Sarquomis 2 rue François Mitterrand à Poissy, est devenu une rolex au poignet de M Sarkozy, qui aurait donné un solex, trouvé rue de Poissy, à M Frédéric Mitterrand  chargé des affaires culturelles à RTL      

LE MYSTÈRE DE LA COMMUNICATION…

LES FAITS : Le gendarme a marché sur la queue du chat et le chat l’a mordu.

COMPTE RENDU DU CHEF A L’ADJUDANT : Le gendarme a marché sur la queue du chat et le chat l’a mordu. Conclusion : le gendarme souffre et il ne peut plus marcher.

RAPPORT DE L’ADJUDANT A L’ADJUDANT-CHEF : Ce con de gendarme a marché sur la queue d’un brave chat, le chat l’a mordu et il a eu raison. Le gendarme souffre. C’est bien fait pour ses pieds. Il ne peut plus marcher. C’est une bonne raison pour le foutre dedans.

RAPPORT DE L’ADJUDANT-CHEF AU CAPITAINE : D’après l’adjudant nous avons un gendarme qui est con et qui souffre des pieds après avoir marché sur la queue d’un brave chat qui l’avait mordu. D’après l’adjudant c’est le chat qui a raison. Nous partageons l’opinion de l’adjudant car même si on est mordu, ce n’est pas une raison de marcher sur la queue des autres. Nous envisageons de mettre le gendarme dedans.

RAPPORT DU CAPITAINE AU COMMANDANT : D’après l’adjudant-chef, l’adjudant est devenu con car un de ses gendarmes ne peut plus marcher suite à une altercation avec un chat. L’adjudant-chef indique que c’est le chat qui a raison puisque le gendarme a bravé le chat en lui mordant la queue. L’adjudant-chef veut mettre le gendarme dedans. A la réflexion, cette décision pourrait déboucher sur un procès et ce serait folie dans le contexte actuel. La meilleure solution consiste a mettre l’adjudant dedans.

RAPPORT DU COMMANDANT AU COLONEL : L’adjudant-chef est devenu fou car son adjudant a écrasé la queue d’un gendarme qui avait mordu son chat. L’adjudant prétend que c’est le chat qui a raison. De toute évidence cet adjudant est con et le capitaine envisage de le mettre dedans. Toutefois l’expérience a prouvé que les cons n’ont jamais entravé la bonne marche du service. C’est pourquoi nous pensons qu’il serait préférable de nous séparer de l’adjudant-chefLe gendarme, appelé aussi « suisse », « cordonnier », « soldat », « masques-nègres » ou encore « diable cherche-midi » en raison de son attirance pour le soleil au zénith, est un insecte hémiptère de la famille des Pyrrhocoridae. Il porte le nom scientifique français de pyrrhocore, soit « punaise rouge ». Son nom scientifique est Pyrrhocoris apterus

RAPPORT DU COLONEL AU GÉNÉRAL : Le commandant me signale qu’un chat est à l’origine des troubles graves au sein du service. Les adjudants deviennent de plus en plus con. Ils se mordent la queue en marchant et veulent avoir raison des adjudants-chefs qui sont devenus fous. Le capitaine a écrasé un gendarme et le commandant, traumatisé, prétend que seul les cons sont capables de maintenir la bonne marche du service. Nous envisageons de le mettre à la retraite anticipée.

wikipédiatre est le détracteur en chef de ces jeunes rédacteurs   Ça te foutrait vite le cafard…. Ah bon vous voyez pas le rapport ..?
    On a  vraiment un problème de communication entre nous…!”

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