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CHOUCALINE : Vice versa des boules en couleur plein la tête

hypnose-002ba.jpgChoucaline plus proche de toi tumeurbloc note choucalineBLOC NOTE
de Choucaline

CHOULAGER :
« Les Capacités de notre cerveau et ses pensées positives »

VICE VERSA ..
C’est plus qu’un dessin animé…..

Cet exceptionnel film d’animation met parfaitement en lumière, de façon simple et drôle, ce que peut être la
« pleine conscience » et le rôle des émotions.

On comprend mieux ce qui se passe, instant après instant, dans la conscience d’un individu. Si vous vous intéressez à la #Mindfulness, à la méditation, au fonctionnement de la conscience ou à la psychologie, cette animation peut grandement vous aider dans votre pratique.

Regardez-le, amusez-vous ….
et voyez ce qui peut en sortir de bon pour vous.


Voici un petit chef d’oeuvre d’animation qui raconte l’aventure d’une petite fille de onze ans nommée Riley.
L’essentiel de l’histoire se déroule dans sa tête au-travers d’émotions qui ont été personnalisées.

Chaque émotion correspond donc à un personnage et à un type de comportement.
Il y a:
* la joie,
* la tristesse,
* la colère,
* le dégoût
* et la peur.

À chaque fois que quelque chose d’important se produit dans la vie de Riley, un souvenir est créé avec une couleur qui correspond à l’émotion dominante de ce souvenir.
La plupart des souvenirs, y compris les « souvenirs essentiels », qui sont les plus importants de sa vie, sont colorés de joie… jusqu’à ce que sa famille déménage dans une nouvelle ville.
C’est alors que le drame commence vraiment à se produire. 

En arrivant dans sa nouvelle école, l’héroïne partage à la classe sa vie d’avant et la tristesse commence à toucher ses souvenirs, transformant leur couleur de celle de la joie en celle de la tristesse.
Dans cette « lutte », cela amène tout à coup la joie et la tristesse a être aspirées dans la « mémoire centrale » et à laisser derrière
elles, aux commandes du quartier général, la colère, la peur et le dégoût.
À partir de cet instant, tout devient dingue !

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C’est du même tabac…..

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AH le chameau…….!

Choucaline plus proche de toi tumeurbloc note choucaline– BLOC  NOTE
de Choucaline

– « Les capacités de notre cerveau: La résistance et l’endurance

« Nous avons des réserves et  des capacités intérieures formidables. »
( source: club-positif)

(pour ODILE)


« Un chameau, c’est un cheval  dessiné par un comité « .

Vous avez peut-être déjà entendu  cette plaisanterie qui illustre le fait que les comités ont du mal à  se mettre d’accord et ne sont pas  toujours très efficaces.

Mais peut-être pensez-vous que le chameau a des bosses dans  lesquelles il stocke de l’eau?

Il n’en est rien. Ses bosses sont  de la graisse qui, effectivement,  stocke de l’énergie mais pas de l’eau.

En fait le chameau ne commence à transpirer que vers 40 degrés, et il transpire peu.
Il urine aussi très peu.
Il a un système qui est parfaitement adapté aux grosses  chaleurs.

Choucaline plus proche de toi tumeur « Nous sommes un peu comme le chameau. Nous avons des réserves et des capacités intérieures formidables.
Encore faut-il l’accepter et les faire fonctionner.

Sinon, nous nous retrouvons  comme les autres, à vouloir chercher partout ce que nous avons déjà, en grande partie… en nous-même. »

Choucaline plus proche de toi tumeur

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Et la lumière fut….. chère

hypnose-002ba.jpgChoucaline plus proche de toi tumeurbloc note choucaline
BLOC 
NOTE

de Choucaline

“Capacités de notre cerveau

LA  NOIRCEUR  DE  L’ÂME

L’obscurité crée un sentiment d’impunité chez le citoyen lambda, qui le pousse à se conduire de façon malhonnête.
Convaincu – à tort – que « la nuit. tous les chats sont gris », comme l’affirme le dicton, l’être humain pense qu’il a peu de risques d’être identifié … et donne libre cours à ses mauvais instincts.
Selon une expérience menée par l’université de Toronto (Canada),les sujets placés dans une pièce sombre trichent davantage que d’autres agissant dans une pièce bien éclairée.
Les premiers sont pourtant tout aussi reconnaissables que les seconds….!

Une enquête d’opinion, menée dans dix villes

Une enquête d’opinion, menée dans dix villes françaises  avait montré qu’aux yeux des habitants, l’’amélioration de l’’éclairage public était, après le renforcement des effectifs de police, le moyen le plus souvent souhaité pour assurer la sécurité dans un quartier.
Il est en effet évident que la crainte s’’intensifie avec l’’obscurité.
Elle en est même la circonstance la plus redoutée.
Si une meilleure diffusion de l’’éclairage lumineux dans les villes est donc susceptible d’’améliorer à la fois la sécurité réelle et la sécurité ressentie, elle n’’est pas non plus dénuée d’’intérêt sur le plan économique.
Des installations modernes permettent, en effet, soit de consommer deux fois et demie d’’énergie en moins pour un même éclairage, soit d’’éclairer deux fois et demie mieux pour une même consommation d’’énergie.

Tout  feu  tout flamme

Il y a quelques années partant du principe « qu’un bon éclairage veut mieux qu’une caméra de surveillance », les élus sont partis  « faire la chasse aux  points sombres des  villes ». Ainsi, les ballons fluorescents qui équipaient les villes ont été progressivement remplacés par des lampes à sodium haute pression. « Les ballons fluo projettent une lumière blafarde qui plonge la chaussée dans la pénombre,. Le sodium haute pression, c’est une lumière jaune beaucoup plus vive. Et une consommation qui baisse de 25 %. »

Même avec ses efforts les couts restent élevés et l’’on voit aujourd’’hui des élus prôner la coupure de l’’éclairage public dans la nuit

Halte à la pollution lumineuse….
c’est l’heure de l’extinction des feux.

Des  villes  importantes expérimentent pendant six mois la coupure de l’éclairage public la nuit. Une mesure économiquement et écologiquement avantageuse, qui fait néanmoins débat au sein de la population.

A l’origine de cette décision, la volonté de réduire les nuisances lumineuses, objectif du Grenelle de l’environnement. « Jusqu’à présent, les villes considéraient l’éclairage comme un acquis, signe de progrès. Aujourd’hui, l’on commence à prendre conscience que la lumière a un coût, économique et énergétique, et des conséquences sur le vivant »,

D’autres comme TOURNUS avancent à petit pas pour essayer de rendre le ciel aux étoiles en organisant  » Le jour de la nuit « pour rendre l’environnement urbain favorable à l’observation.

  Des enjeux de santé ?
RENDONS LE CIEL AUX ETOILESAdieu mélatonine…. Bonjour les insomnies… !

« L’augmentation continue de la lumière, en entraînant une rupture de l’alternance jour-nuit, a un impact sur la faune et la santé humaine, comme le déplacement et la reproduction des animaux ou le sommeil des hommes et la récupération de leurs défenses immunitaires »,

retrouver régulièrement la rubrique le mal maltraitéLa mélatonine est une hormone produite par la glande pinéale (également appelée épiphyse).
La sécrétion de mélatonine est inhibée durant le jour et stimulée durant la nuit, le maximum étant atteint vers 2 h ou 3 h du matin, d’où ses autres noms : hormone du sommeil ou hormone de l’obscurité.
Par l’intermédiaire de la mélatonine, l’épiphyse informe le cerveau sur les durées relatives des heures d’obscurité et d’éclairage sur une période de 24 heures (cycle journalier), mais aussi pendant toute l’année (cycle saisonnier).

   On ne compte plus que les moutons…… …..
et ils en ont marre d’être tondus….

Facture énergétique réduite de 30 % 
Doit-on couper l’éclairage public de nuit ?

L’expérimentation tente les élus, c’est surtout pour réduire la facture énergétique, en temps de crise économique. Car l’éclairage public des collectivités représente près de la moitié de leurs dépenses d’électricité, selon l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe).

Un sentiment d’insécurité accru

Le couvre-feu n’a toutefois pas été du goût de tous.
L’objet du mécontentement : le sentiment d’insécurité né de l’absence de lumière dans les rues.

Des études ont montré que la délinquance diminuait quand on apportait des changements à la conception architecturale de l’’aménagement de l’’espace mais en plus il est prouvé qu’’il existe un lien entre le sentiment de crainte et l’’environnement bâti : souterrains réservés aux piétons et surtout niveau d’’éclairage et obscurité des rues ( étude Painter 1994)

« Il existe une anxiété des habitants, mais pas une insécurité réelle », « Nous ferons le point, à la fin de l’expérimentation, et nous verrons si les habitants se sont habitués à l’absence de lumière la nuit », concluent quelques maires.

SURPRENANT -Le premier lecteur de pensée au monde » Il sera hélas trop tard pour les victimes »


  Éclairage public partiel …..et même a la demande

« L’enjeu n’est pas de basculer dans le noir complet à tout prix.
 Il s’agit plutôt de s’interroger sur la pertinence d’éclairer certains endroits.
Un éclairage partiel peut être la solution, soit géographique, soit temporel. Et il ne demande aucun investissement financier. »

LUMINEUX DE PENSER A NE PAS DÉPENSER:
D’autres communes ont opté pour des dispositifs plus sophistiqués certains quartiers ont développé l’éclairage à distance et installé des détecteurs de présence.

D’autres villes, testent plusieurs systèmes d’éclairage à la carte, comme l’extinction de deux candélabres sur trois dans certains îlots d’habitation ou un système d’éclairage des luminaires en moins de trois secondes sur simple appel d’un numéro gratuit.

SOURCE :  lemonde.fr (juillet 2012) – l’express magazine mai  2010

 

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