Un message du XIXe siècle sort du mur


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A Dijon, le message d’un plâtrier du XIXe siècle resurgit d’un mur

Un message laissé par un ouvrier en 1856 dans les murs d’une chapelle dijonnaise du XVe siècle vient d’être découvert à l’occasion d’un chantier de restauration.

Le document, exemple de transmission de mémoire entre deux époques, a été déposé aux archives municipales de Dijon, qui vont le conserver.

«Celui qui met un frein à Ia fureur des flots sait aussi des méchants arrêter les complots. »
Ces vers de Racine, tirés d’Athalie, ont été écrits au crayon sur une feuille de papier.
Ils figurent sur un message manuscrit signé par un certain «Godard Nicolas », qui a daté
sa missive du 10 août 1856. «Au moment où ces lettres sont écrites, la plus grande misère existe à Dijon », précise-t-il. Cent soixante cinq ans plus tard, ce texte a ressurgi du passé dans des circonstances étonnantes dévoilées par le quotidien Le Bien public.

Un ouvrier employé sur un chantier de restauration a découvert ce document caché dans les
murs de la chapelle Sainte-Croix-de-Jérusalem, un édifice dijonnais du XVe siècle intégré au site de la future Cité internationale du vin et de la gastronomie, qui doit ouvrir à la fin de l’année.
Il faisait une saignée pour y passer des gaines électriques, quand il a vu une pierre
bouger et a trouvé, derrière, un papier plié en six. Sa trouvaille a été confiée aux archives municipales, qui l’ont expertisée.

Restauration de la Chapelle

Sainte-Croix de Jérusalem
 Cette chapelle est fondée et construite en 1459 Elle est alors située dans l’enceinte du cimetière de l’hôpital médiéval, fondé en 1204. Cette situation singulière est en accord avec sa vocation funéraire. La petite chapelle est en effet employée pour l’exposition des morts avant leur inhumation et pour la célébration de la mémoire des trépassés. Son caveau accueille en outre la sépulture de certains religieux.

Menacée lors des travaux d’agrandissement et de modernisation de l’hôpital au 17e siècle, elle est préservée, quoique dans un environnement totalement modifié. Son chevet est encastré dans le corps de bâtiments édifié face à l’Ouche. La cour qui l’englobe devient alors la cour de Jérusalem.

Classée au titre des monuments historiques en 1908 et aménagée comme un embryon du musée des Hospices de Dijon à la veille de la Seconde Guerre mondiale, elle demeure aujourd’hui le plus ancien témoin bâti de l’hôpital médiéval.

Le «sieur Godard», comme il se présente, était un ouvrier plâtrier, qui a lui-même travaillé au milieu du XIXe siècle dans cette même chapelle, alors également «en réparation» selon ses mots. «C’est une découverte inoe et ce texte est extraordinaire, commente Bassir
Amiri, conseiller municipal délégué aux archives et au patrimoine culturel de la ville de Dijon.

Un dialogue à travers les âges

Il crée un dialogue à travers les âges entre deux artisans. C’est un acte volontaire de transmission de mémoire, un souci qui existe depuis la nuit des temps.»

La pratique existe notamment chez ·les tailleurs de pierre. En même temps, l’homme né en 1838 – son acte de naissance a été retrouvé depuis – conte sa vie sur ce feuillet rédigé d’une écriture soignée. Il a participé à la «campagne de Crimée», qui a opposé la Russie à une coalition de 1853 à 1856, a servi sur « la frégate à vapeur L’Orénoque» et est « natif de Moloy», en Côte-d’Or.
«C’est un document d’intérêt historique, qui donne une vision de lhistoire sociale de cette
co
rporation», poursuit l’élu dijonnais, lui-même historien.

Reste un mystère. Pourquoi un plâtrier cite-t-il en 1856 ces vers de Racine?
Bassir Amiri y perçoit une possible référence à l’expérience de marin de Nicolas Godard et le
signe de sa culture.
«On voit à la qualité de son écriture qu’il a reçu une éducation, souligne-t-il. Le théâtre est resté un genre de divertissement populaire pour toutes  les couches sociales et les grands classiques représentaient la quintessence de la tradition littéraire française. »
Le texte exhumé sera conservé par les archives de Dijon, qui vont le numériser.

Pascal Charrier la croix février 2021

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 RETRO : C’est du même tabac…..

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