Le paysan et le gentilhomme

Choucaline plus proche de toi tumeur

bloc note choucaline– BLOC NOTE
de Choucaline
– « Les capacités de notre cerveau:

« Tout ce qui s’en va revient……… »

Le paysan et le gentilhomme

C’est une histoire vraie, celle d’un paysan et d’un gentilhomme, à la fin du 19e siècle, dont la rencontre fortuite due à la bonté de l’un et à la générosité de l’autre donnera naissance à deux légendes : le Docteur Alexander Fleming et l’homme d’État Winston Churchill.
Une incroyable leçon de karma.

karma:

 Le karma, c’est l’idée que toute action et toute intention ont leurs conséquences. Une sorte d’effet boomerang qui voudrait que l’on récolte ce que l’on sème.

Crédit photo : Domaine public / Wikipédia

Le récit qui va suivre en est un parfait exemple et, cerise sur le gâteau, il s’agit d’une authentique histoire d’altruisme qui a forgé le destin de deux grands hommes :

Alexander Fleming
et Winston Churchill.

Il était une fois Fleming, un pauvre fermier écossais qui vivait dans le village de Mochfield, dans la région du Ayrshire. Ce paysan travaillait dur dans son champ, afin de subvenir aux besoins de sa famille composée de huit enfants.

Un jour, qui ressemblait à tant d’autres, il entendit résonner un cri, en provenance d’un marécage tout proche.

Des hurlements sous forme d’appel au secours. Ni une ni deux, il abandonna ses outils de travail, s’y précipita et y découvrit un jeune garçon enfoncé jusqu’à la taille dans une mare de boue. Apeuré, l’enfant criait, tentant de s’en libérer.

Sans hésiter une seule seconde, le paysan n’écouta que son courage et évita au jeune garçon une fin des plus tragiques. Il le ramena à la ferme où son épouse prit soin de lui avant de le laisser rentrer chez lui.

Le lendemain, un magnifique attelage, celui d’un homme riche, s’arrêta devant la ferme. Un seigneur élégamment vêtu descendit les trois marches de son fiacre et se présenta comme le père du jeune garçon sauvé la veille.

– Je suis le père de l’enfant que vous avez sauvé hier. Monsieur, je ne saurais comment vous remercier. Je veux vous récompenser pour votre peine et votre courage. Vous avez sauvé la vie de mon fils, dit-il.

– Non, je ne peux accepter d’être rétribué pour ce que j’ai fait. Nous aurions tous fait la même chose, c’est tout à fait normal. Ce que j’ai fait n’a rien d’exceptionnel, répondit le fermier écossais.

Ne pouvant contenir sa curiosité, le fils du fermier, âgé d’environ 10 ans, rejoignit son père à la porte.

– C’est votre fils ? demanda le gentleman en souriant.
– Oui monsieur, répondit fièrement le paysan.
– Alors, je vous propose un marché : offrir à votre fils le même niveau d’éducation qu’au mien. Si votre fils vous ressemble, je suis sûr qu’il deviendra un homme formidable dont nous serons tous fiers.

Déconcerté, le paysan regarda son fils, se retourna vers son riche interlocuteur avant de répondre :
– Je vous remercie du fond du cœur monsieur !

Le gentleman tint parole. Le fils du fermier Fleming suivit des cours dans les meilleures écoles et fut diplômé de l’école de l’hôpital Sainte-Marie de Londres.
Il finit par être connu mondialement pour sa découverte de la pénicilline, en 1927 : le célèbre Docteur Alexander Fleming.

Les années passèrent. Le fils du noble, celui-là même qui avait été sauvé du marécage, fut atteint d’une pneumonie. Et c’est un antibiotique, tout juste découvert, qui lui sauva la vie :
la pénicilline.

Ce noble s’appelait Sir Randolph Henry Spencer Churchill et son fils Sir Winston Churchill.

Sir Winston Churchill et Sir Alexander Fleming restèrent amis toute leur vie.
Sir Alexander Fleming décéda à Londres en 1955 à l’âge de 74 ans. Sir Winston Churchill décéda à l’âge de 91 ans, à Londres également.
Ils sont tous deux enterrés dans le même cimetière.

Une histoire qui illustre à la perfection la loi du karma.

« Un pessimiste voit la difficulté dans chaque opportunité, un optimiste voit l’opportunité dans chaque difficulté. » Winston Churchill

Quelqu’un a dit un jour

« Tout ce qui s’en va revient………

Travaille comme si tu n’avais pas besoin d’argent
Aime comme si tu n’avais jamais été blessé,
Danse comme si personne ne te regardait
Chante comme si personne ne t’écoutait
Vis comme si le Ciel était sur Terre. »

Parfois, en raison des vicissitudes de la vie quotidienne, nous oublions des petits riens importants. Nous oublions de dire « Bonjour », « S’il vous plaît », « Merci » ou de féliciter une personne qui vient de vivre un événement important pour elle.
Nous oublions de faire tout simplement un compliment ou une gentillesse, uniquement pour le plaisir de le faire.

LE CHOURISTEVous vous interrogez surement sur la motivation de nos rédacteurs qui continuent à  écrire, pour vous des articles, des histoires drôles ou moins drôles parfois…? POURQUOI ..?
Peut-être parce qu’on a tout simplement envie, malgré tout, d’entretenir la relation entre nous tous!
C’est aussi, sans doute, une façon de montrer qu’on pense à vous, que vous êtes une personne importante à nos yeux, qu’on vous aime bien, tout simplement et cela sans vous connaitre !
La prochaine fois, que vous nous lirez, sachez que cela signifie qu’on a pensé à vous aujourd’hui et que votre ami(e) à l’autre bout de son ordinateur voulait juste vous envoyer un sourire et un clin d’œil.

SOURCE : LE POTE claude libier
LE SITE  positivr.fr


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