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De la vieillesse (Caton l’Ancien)


Vos poèmes, vos poèmes préférés …
– Des livres à nous signaler, vos impressions sur ceux que vous avez lus, et que vous voulez nous conseiller…. O
u tout simplement comme aujourd’hui un beau texte  à nous faire partager

Pensez à nos potes âgés qui n’ont pas de jardin et cultivent leur esprit…!

vieillesse.JPG le vieux
« La faiblesse convient à l’enfance ; la fierté à la jeunesse ; la gravité à l’âge mûr ; la maturité à la vieillesse :
ce sont autant de fruits naturels qu’il faut cueillir avec le temps. Une jeunesse intempérante et débauchée ne transmet à la vieillesse qu’un corps épuisé. » 

( Cicéron)

 

Caton l’ancien ou de la vieillesse

De la vieillesse : Caton l’Ancien
Poche – 17 janvier 2003
de Cicéron (Auteur),
P. Wuilleumier (Traduction)

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AMAZONE.FR:  Le feuilleter

En pleine crise politique, à l’heure où la République chancelle, Cicéron fait l’éloge d’un des héros de la République romaine, et montre qu’à 62 ans on peut non seulement gouverner mais encore gouverner sagement, car Caton est ici présenté comme la figure emblématique du sage romain.

A travers l’apologie qu’il fait de la vieillesse, c’est sa conception de toute la vie humaine que le célèbre orateur latin nous livre dans cet ouvrage. A 63 ans, Cicéron fait à un vieil ami, sur un ton de confidence, l’éloge de la vieillesse.
Il lui explique pourquoi elle n’est pas un fardeau et comment affronter calmement l’approche de la mort.


  CICÉRON (-106 – -43)

   Cicéron (en latin Marcus Tullius Cicero), né le 3 janvier 106 av. J.-C. à Arpinum en Italie et assassiné le 7 décembre 43 av. J.-C. à Formia, est un homme d’État romain et un auteur latin.
Orateur remarquable, il publia une abondante production considérée comme un modèle de l’expression latine classique, et dont la plus grande partie nous est parvenue.
S’il s’enorgueillit d’avoir sauvé la République romaine de Catilina, sa vie politique fut diversement appréciée et commentée : intellectuel égaré au milieu d’une foire d’empoigne, parvenu italien monté à Rome, opportuniste versatile, « instrument passif de la monarchie » rampante de Pompée puis de César selon Theodor Mommsen et Jérôme Carcopino mais aussi, pour Pierre Grimal, l’intermédiaire qui nous transmit une partie de la philosophie grecque.

Source : Wikipédia (texte et photo)

Lorsqu’il écrit le Cato Maior, au début de l’an – 44, à l’heure où la République agonisante s’apprête à succomber sous les dagues des assassins de César, Cicéron éprouve cruellement le poids des ans (il a soixante-deux ans).
C’est donc un Cicéron vieillissant qui dresse un portrait idyllique de la vieillesse dans un dialogue fictif où Caton l’Ancien est interrogé par deux jeunes hommes

Il imagine un court dialogue philosophique qu’il situe à l’époque glorieuse de Rome, en – 150. Les jeunes Scipion Émilien et Laelius prennent du vieux et toujours vigoureux Caton (quatre-vingt-quatre ans) une leçon de vie.
Celui-ci réfute les différents griefs souvent formulés à l’encontre de la vieillesse : elle éloigne l’homme des affaires publiques, lui ôte ses forces, le prive des plaisirs et enfin elle est l’approche de sa mort.
Les réflexions prêtées à Caton l’Ancien sont certes enjolivées, mais elles agissent sur Cicéron comme un élixir de jouvence et une consolation dans ses malheurs personnels et ses déceptions politiques. Une façon de conjurer la peur de vieillir.

Des propos forts et clairs, à l’image du caractère bien trempé du personnage principal pour conjurer la peur de vieillir.

vieux-couple-canne.jpgILS L’ONT DIT SUR LE NET

Le vieillard est un sage, un voyant, un devin, un prophète.
Ayant quitté la politique, il peut enfin s’engager dans le politique.
Car, le vieillard, à la différence des jeunes personnes, vit dans le temps du loisir : celui du souci de soi, de l’amitié, de la conversation.
Il cultive la tranquillité de l’autarcie, savourant un temps libre, qui n’est plus celui de l’« embesognement » de la jeunesse, pour reprendre le mot bien connu de Montaigne.
Il « s’éduque lui-même à la vieillesse », comme le dira Sénèque.

« De savoir être à soi »

À ce titre, la vieillesse est le temps du désengagement, qui ne s’oppose pas à l’engagement : c’est le temps d’une retraite qui est une disposition de l’esprit, celui de la liberté qui est
« de savoir être à soi ».

La liberté de la retraite n’est pas éprouvée de la même manière par le stoïcien et l’épicurien.

Mais cette liberté n’est pas éprouvée de la même manière par le stoïcien et l’épicurien.
Si désengagé soit-il, le premier est toujours prêt à prendre sa part aux tâches de la cité ; quant au second, il se replie sur le monde domestique du loisir, sans pour autant se désintéresser de la vie publique et, s’il s’y intéresse, c’est d’une autre manière : avec le recul critique de l’âge.

On se tromperait à interpréter ce désengagement comme un refus du monde ou comme un repli sur soi.
Il est parfois plus facile de s’engager que de se désengager.
L’auteur n’ignore pas que le devoir qui convient à l’âge avancé exige une rude discipline.

Cicéron tente d’articuler une vision stoïcienne et une vision épicurienne de la vieillesse.

– Le vieillard a besoin d’occupation, de plaisirs intellectuels, de réconfort et surtout d’amitié.

C’est effectivement de votre amitié que les potes âgés de ce blog se nourrissent tous les jours …partagez la Chouette avec vos amis….

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RETRO :
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