CONTES : Le crapaud

ALLEZ MAMY…! RACONTE….! est une série pour les petits et les grands enfants..!
Tout cet été dans la Chouette, ma Mamy se transformera en conteuse de bord de mer….ou d’Arrière pays….
Préparez les esquimaux glacés…..
Pour les autres ….??
ceux qui ne partent pas en vacances faute de moyens ou de forces pour assumer le voyage….
Ben..! Faisons les rêvez…..!

AUJOURD’HUI C’EST : LE CRAPAUD

logo mamy turlututu smallMes chers enfants moi aussi j’avais une grand mère qui, se plaisait à me parler d’histoires qui m’aidaient à mieux me connaitre ou à découvrir le monde ..

je me rappelle du jour où elle m’a raconté :

LE CRAPAUD… Cela m’a marquée je m’en rappelle encore

ÉCOUTEZ ….. Je vais vous raconter tout ça ……

– ALLEZ.. ACTION Mamy..!
Tu la lis .. tu la lis …!!!

– OUI OUI mon petit Jonas …

Mais avant papy a un mot à vous dire

LE CHOURISTE
LE CRAPAUD
est un conte écrit par
Hans Christian Andersen,
Hans Christian Andersen,
( ) de Copenhague, est un romancier, dramaturge, conteur et poète danois, célèbre pour ses nouvelles et ses
« contes de fées »

Longtemps ignoré ou tourné en dérision dans son pays, où l’on a raillé son égocentrisme, il n’est reconnu tout d’abord qu’à l’étranger

LE CRAPAUD

Il y avait une fois un puits des plus profonds ; la corde en était longue en proportion. Il y avait de quoi être fatigué quand on avait tourné la poulie pour remonter le seau rempli d’eau ; c’est à peine si on avait encore la force de le prendre pour le placer sur la margelle.
Jamais les rayons du soleil n’avaient pu pénétrer jusqu’au fond, quelque envie qu’ils en eussent ; l’eau était si claire qu’ils auraient bien voulu s’y mirer.

Partout le long des parois où ils pouvaient atteindre, de la mousse et des plantes poussaient entre les pierres.

En bas demeurait une famille de crapauds ; c’était la grand’mère qui la première était venue y habiter malgré elle ; en sautant un jour d’un bord à l’autre, elle avait manqué son coup et était tombée en bas la tête la première. Elle vivait encore, la bonne vieille. Elle y avait trouvé une bande de grenouilles vertes et l’on s’était reconnu comme des cousines.

Elle avait donné naissance à une fille qui un jour s’était trouvée prise dans le seau et avait été remontée presque jusqu’en haut. La lumière du jour l’éblouit et, toute hors d’elle-même, elle fit un bond et retomba en bas avec un fracas terrible ; trois jours elle souffrit de douleurs dans le dos. Il lui aurait été facile, bien qu’elle n’eût rien vu, de raconter, comme c’est la coutume, monts et merveilles sur ce qui se passait là-haut ; mais elle avoua avec bonne foi qu’elle n’avait pu rien distinguer. Cependant elle savait maintenant, et elle l’avait appris à toute sa société, que le monde entier ne se bornait pas à leur puits, comme on l’avait cru auparavant. La grand’mère, elle, aurait été à même de décrire un peu ce qu’on pouvait voir là-haut ; elle aussi avait sa conscience, et elle ne disait jamais un mot ni des étangs ni des mares où elle avait passé agréablement sa jeunesse. Elle ne voulait pas donner à ses compagnes des regrets inutiles.

Pour passer le temps, on médisait un peu les uns les autres. « Qu’elle est grosse et pataude et laide, la mère crapaude, disaient un jour deux jeunes grenouilles. Ses petits seront aussi affreux qu’elle. — C’est possible, répondit la crapaude, qui les avait entendues. Mais l’un d’eux aura dans sa tête une pierre précieuse, à moins que je ne l’aie déjà moi-même. »

En effet, comme tout homme du peuple le sait, dans le Nord du moins, il se trouve de temps en temps dans la tête d’un crapaud un superbe diamant.

Les grenouilles hochèrent la tête ; elles n’étaient pas du tout contentes de ce qu’elles venaient d’apprendre ; elles firent la moue et s’éloignèrent. Les jeunes crapauds se rengorgèrent et se gonflèrent d’orgueil ; chacun croyait posséder la pierre précieuse. Ils tenaient leur tête toute droite, comme il convient à des êtres privilégiés. Enfin l’un d’eux demanda ce que c’était au juste que cette pierre précieuse dont ils devaient être fiers.

« C’est quelque chose de magnifique et d’inappréciable, dit la mère. Il faudrait plus d’éloquence que je n’en ai pour la décrire dignement. Cela vous fait le plus grand plaisir, et tout le monde vous porte envie.

Ce n’est pas moi qui possède la pierre précieuse, dit la petite crapaude, le plus jeune rejeton de toute la famille ; elle était laide à faire peur. Pourquoi la désirerais-je ? ce qui fâche les autres ne me réjouit pas. Ce que je désirerais par dessus tout, ce serait de monter jusqu’au bord du puits et de voir un peu ce qui est là-haut. Quelque chose me dit que ce doit être bien beau.

— Reste où tu es, mon enfant, dit la grand’mère. Ici tu mènes une vie douce et égale ; il n’y a qu’une chose à éviter, le seau. Il pourrait t’écraser. Ne t’avise pas d’y entrer, tu risquerais d’en tomber, et tout le monde n’a pas, comme moi, la chance d’en être quitte avec une courbature.

— Couac, couac ! » dit la petite, ce qui dans leur langage signifie la même chose que notre « oh ! oh ! » Mais c’était plus fort qu’elle ; elle ne pensait qu’à monter là-haut ; elle se sentait attirée vers la lumière sans la connaître.
Le lendemain, le seau étant descendu s’arrêta un instant près de la pierre où la petite se trouvait ; tout son être tressaillit et d’un bond elle sauta, sans trop savoir ce qu’elle faisait, dans le seau, qui fut aussitôt remonté.

Un valet de ferme le prit et versa l’eau dans une cuve. « Fi donc ! s’écria-t-il en apercevant la bête. Il y a longtemps que je n’ai vu quelque chose de plus hideux. » Et de son sabot il lança un coup vers la pauvre crapaude ; heureusement pour elle il la manqua. Elle se sauva et se cacha sous les hautes orties qui poussaient alentour. Elles formaient un fouillis touffu de tiges et de feuilles ; toutefois, en levant la tête, elle aperçut la lumière du soleil qui passait à travers les feuilles d’ortie. Ce fut pour elle un spectacle ravissant. C’est ainsi que nous-mêmes, quand dans une grande forêt nous voyons les rayons du soleil percer à travers les branches et le feuillage, nous éprouvons une religieuse émotion.

« Comme c’est bien plus beau ici que dans le puits ! s’écria-t-elle. J’y passerais bien ma vie entière. » Elle resta en effet une heure, puis une autre heure. Alors elle se dit qu’ayant tenté l’aventure, elle devait explorer le nouveau monde où elle s’était lancée. En sautillant de son mieux, elle atteignit la grande route toute poudreuse. Le soleil y dardait en plein ses rayons. Rien qu’en la traversant, la petite crapaude fut couverte d’une épaisse couche de poussière. Ce fut une nouvelle sensation pour elle, et nullement agréable. Elle se hâta d’arriver au fossé, où poussaient des myosotis et des iris ; sur le revers se dressait une baie d’aubépine, entremêlée de sureaux enguirlandés de liserons en fleur. Une bande de papillons s’ébattaient dans l’air. La petite s’imagina que c’étaient des fleurs détachées de leurs tiges pour voir un peu le monde ; elle trouvait cela tout naturel. « Si je pouvais donc voltiger aussi vite que ces jolies créatures ! se disait-elle. Couac ! couac ! quel bonheur ce serait ! »

Elle resta huit jours et huit nuits dans ce beau fossé ; elle y trouvait bonne et ample nourriture. Le neuvième jour elle se dit : « En avant ! allons plus loin ! » Que pouvait-elle donc espérer de mieux que ce lieu de délices ? Elle désirait trouver un peu de société, quelque honnête famille de crapauds, ou, au pis-aller, des cousines, des grenouilles vertes.

« On mène ici une existence agréable, se dit-elle. Mais à la longue la plus belle nature toute seule vous ennuie. Que je voudrais donc trouver quelqu’un de mes pareils avec qui je puisse causer ! » Et elle se remit en route. Après avoir traversé plusieurs champs, elle arriva à un grand étang tout entouré de joncs ; elle y entra.

« Soyez la bienvenue, lui dit une grenouille. Il fait peut-être ici un peu trop mouillé pour vous. Enfin vous verrez ; nous ferons de notre mieux pour vous bien recevoir. »
Et le soir même elle fut invitée à un concert de famille.
Les chants étaient monotones, mais on pouvait se rafraîchir à discrétion ; quand on n’aime pas la musique, c’est une précieuse ressource.

Le lendemain, la petite crapaude continua son chemin ; elle aspirait toujours à quelque chose de mieux. Maintenant que ses yeux étaient faits à la lumière, elle pouvait admirer le ciel étoilé et la grande pleine lune. Mais ce qui la mettait en extase, c’était le soleil qu’elle voyait se lever et monter, monter toujours dans l’espace.

« Serais-je donc toujours dans un puits ? pensa-t-elle, dans un puits plus grand que le premier, voilà tout. Je voudrais tant m’acheminer vers ce bel espace bleu ! Ce désir me tourmente et me ronge. »

Et, contemplant la lune, la pauvre bête crut dans sa simplicité que c’était peut-être un beau seau de cuivre brillant qui allait descendre vers la terre et où elle pourrait sauter pour parvenir plus haut.

« Non, se dit-elle, c’est plutôt le soleil qui est le seau par lequel on arrive au ciel.
Comme il reluit ! Voilà qu’il descend. Il faut que je guette l’occasion de m’y glisser.
La lumière, je l’adore ; il me semble parfois que quelque chose brille dans ma tête. La fameuse pierre précieuse dont parlait ma grand’mère ne peut pas avoir plus d’éclat. Je ne la possède pas, et je ne la désire point. Tout ce que je souhaite, c’est de monter vers la lumière et de m’y noyer. Allons ! du courage, et en avant !
Toujours tout droit. Je ne reculerai pas ; mais comme le cœur me bat, en partant pour ce grand voyage ! »

Elle se remit bravement à sautiller aussi vite qu’elle pouvait. Elle vint à passer dans un lieu habité ; pour se reposer, elle s’arrêta dans un jardin potager.

« Que de choses nouvelles je découvre sans cesse ! pensa-t-elle. Que le monde est vaste et magnifique ! Combien je m’applaudis de ne pas être restée dans le puits ! Quelle belle verdure, quel endroit frais et agréable !

— À qui le dites-vous ? interrompit une chenille nichée sur un chou. C’est ici le paradis, et ma feuille est la plus grande de toutes. Je puis me passer du reste du monde.

— Glouc, glouc ! » entendit-on ; c’était une bande de poules qui maraudaient dans le jardin. Celle qui marchait devant avait de bons yeux, elle aperçut la chenille. Elle accourut et d’un coup de bec elle lança à terre la chenille, qui se mit à se tordre et à se tortiller. La poule la considéra d’un œil, puis de l’autre, attendant ce qui allait advenir de toutes ces contorsions. « Il faut en finir, » se dit-elle au bout d’un instant, et elle avança le bec pour happer l’insecte. La petite crapaude, saisie de compassion, fit un bond en avant pour venir au secours de la chenille.

La poule, tout effarée de cette brusque apparition, se sauva en s’écriant : « Oh ! l’affreuse bête ! Non, décidément, je ne veux pas croquer cette chenille ; elle a des poils qui vous grattent la gorge.

— Avez-vous remarqué, dit la chenille, ma présence d’esprit ? Avez-vous vu comme je me suis habilement démenée pour échapper à ce monstre ? Mais ce n’est pas tout ; il faut que je retrouve la feuille de chou qui est mon domaine et mon bien. »

La petite crapaude s’approcha et félicita la chenille d’avoir évité le trépas. Elle se réjouit d’avoir, par sa laideur, pu effrayer la poule.

« Qu’est-ce que vous me chantez ? dit la chenille. Je me suis tirée d’affaire moi-même. Ce sont mes grimaces qui lui ont fait peur. Mais, du reste, vous avez raison, vous êtes hideuse à voir. Ah ! voilà que je flaire mon chou. Bien le bonjour ! je vais grimper pour retrouver ma feuille. Allons, en marche ! en avant !

— Oui, en avant, toujours plus haut ! dit la petite crapaude. Elle n’est pas de trop bonne humeur ; c’est qu’elle a été fort effrayée. Du reste, elle pense comme moi : toujours en avant, toujours plus haut ! »

Elle leva la tête et porta ses regards vers le ciel. Elle aperçut sur le haut du toit d’une belle maison une cigogne, qui se tenait à côté de son nid, où était sa compagne.

« Qu’elles sont heureuses, se dit la petite crapaude, de demeurer si haut ! quand pourrai-je m’élever jusque-là ? »

logo jonas été


– Voilà….
Voilà…! la suite…

 

Dans la maison demeuraient deux amis, l’un était poète, l’autre naturaliste.
Le premier chantait avec joie toutes les merveilles de la création ; en vers sonores et harmonieux il décrivait les impressions de son cœur devant les œuvres de Dieu.
Le second regardait les choses de tout près à la loupe, les tournait, les retournait, employait le scalpel quand il en était besoin. La création pour lui était un simple problème de mathématiques.
Cependant il était intelligent et avait bon cœur. Les deux jeunes gens se convenaient parfaitement ; ils étaient gais tous deux. Ils se promenaient en ce moment dans le jardin.
« Tiens, dit le naturaliste, voilà un beau spécimen de crapaud ; je m’en vais le mettre dans l’esprit-de-vin. — Voyons, dit le poète, tu en as déjà deux pareils dans ton musée. Laisse donc cette pauvre bête jouir de la vie. — Mais, c’est qu’elle est si admirablement hideuse, répondit l’autre. — Si encore nous étions sûrs qu’elle eût dans la tête la pierre précieuse, reprit le poëte, alors je serais d’accord moi-même de la prendre et de l’ouvrir. — Une pierre précieuse ? est-il possible que tu ajoutes foi à ces niaiseries !

— Je trouve, dit le poète, un sens profond dans cette croyance populaire, que le crapaud, cet affreux animal, un des plus laids de la création, possède parfois renfermé dans sa tête un diamant splendide. N’en est-il pas de même chez les humains ? Ésope, Socrate étaient presque des monstres de laideur : leur esprit ne brille-t-il pas encore aujourd’hui comme la perle la plus précieuse ? »

Puis les deux amis allèrent se promener plus loin ; la petite crapaude avait échappé au danger de périr dans l’esprit-de-vin. Elle n’avait compris qu’à moitié ce qu’ils avaient dit. « Ils ont parlé de la pierre précieuse, pensa-t-elle. Heureusement que je ne l’ai pas ; ils m’auraient fait un mauvais parti pour s’en emparer. »

Un grand bruit se fit entendre sur le toit. Papa cigogne faisait la leçon à ses petits ; il leur montrait, en haussant les ailes, les deux jeunes gens.

« Comme ces créatures humaines s’en font accroire ! dit-il. Écoutez comme ils babillent sans cesse. Ils sont fiers de leur langue, de leur faconde. Une jolie langue ! À la distance d’une journée de vol ils ne se comprennent plus. Nous autres, nous nous entendons parfaitement, que nous nous rencontrions dans l’extrême nord ou au fond de l’Afrique. Et puis savent-ils voler ? Avons-nous besoin de l’homme, par hasard ? Eux, au contraire, ils sont heureux quand nous venons nicher sur leur toit.

— Quel sage discours ! pensa la petite crapaude. Et puis comme ils sont perchés haut ! – Comme ils savent bien nager ! » s’écria-t-elle en voyant papa cigogne s’élever dans les airs, les ailes étendues.

Maman cigogne instruisit à son tour les petits. Elle leur parla de l’Égypte, et des eaux du Nil, et de sa vase incomparable, toute grouillante de grenouilles.

« Dieu ! que je voudrais voir ce pays ! dit la petite crapaude. Si l’une de ces cigognes voulait donc m’y conduire ! L’Égypte, l’Égypte ! comment y parvenir ? Que je suis donc heureuse de toujours aspirer vers le beau, vers le bien ! sans cela j’aurais croupi toute ma vie dans le sombre puits. Cela vaut mieux que d’avoir une pierre précieuse dans la tête. »

Mais elle le possédait justement, le fameux diamant. Ce n’était autre chose que cette tendance constante vers le haut, vers le mieux. À l’intérieur de sa petite tête brillait vraiment une lueur magique.

Tout à coup papa cigogne arriva sur elle ; il l’avait aperçue dans l’herbe. Il la saisit brusquement avec son bec. La pauvre petite ressentit une vive douleur. Que lui importait ? La cigogne n’allait-elle pas la porter en Égypte ! Ses yeux brillaient de joie, ils lançaient des étincelles.

La cigogne serra le bec. Couac, couac ! La pauvre petite était morte ; son corps, du moins, était sans vie. Mais le feu de ses yeux qu’était-il devenu ? Un rayon de soleil l’avait recueilli ; le rayon de soleil emporta la pierre précieuse. Mais où ?

N’interroge pas le naturaliste, mais plutôt le poète. Il t’apprendra sous l’enveloppe d’un conte ce que tu désires savoir ; la chenille et la cigogne y figurent. Il te dira que la chenille se changera en un papillon aux couleurs éclatantes ; que la cigogne va et vient du Nord jusqu’en Afrique par le chemin le plus court, sans compas ni boussole ni carte. Et toujours elle sait retrouver son toit, même dans la plus grande ville. Cela paraît extraordinaire, incroyable, et cependant c’est la vérité. Demande au naturaliste, si tu ne l’as pas remarqué toi-même.

Mais la pierre précieuse de la petite crapaude ?

Cherche-la dans le soleil, si tu peux l’y distinguer.

Tu ne le pourras pas ; la lumière de l’astre est trop vive. Nous n’avons pas encore les yeux qu’il faut pour nous reconnaître au milieu des merveilles que Dieu a créées.
Mais nous les aurons un jour. Et alors ce sera le plus beau de tous les contes. Il sera vrai et nous y aurons tous notre rôle.

SOURCES :  wikipedia – https://www.iletaitunehistoire.com/genres/contes-legendes


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