Archives mensuelles : octobre 2018

HALLOWEEN : La fête de Samain et des citrouilles

Meilleurs complements alimentaires

 


BLOC NOTE

DE WIKI

Les origines d’Halloween La fête de Samain

Halloween dans sa version actuelle est une fête qui nous vient d’Irlande, mais on peut y voir également un rapport avec une fête celte appelée Samain.
En effet, pour les Celtes, l’année se terminait le le 6ème jour de la lune montante (qui tombe entre le 25 octobre et le 20 novembre) et l’on supposait que ce jour-là, une passerelle devenait possible entre les vivants et les morts.
La fête de Samain était marquée par le sacrifice d’animaux suivi d’un banquet rituel.
Afin de s’attirer les bonnes grâces des esprits et les apaiser pour qu’ils retournent au royaume des morts, chacun laissait devant sa porte de la nourriture en offrande.

La Toussaint remplace Samain

Les traditions celtiques, bien que très ancrées dans la culture populaire, furent fortement combattues au début de Moyen-âge par le clergé qui substitua des fêtes chrétiennes aux fêtes païennes ancestrales.
C’est ainsi que, dans l’Europe chrétienne la fête de Samain disparut au profit de la fête de la Toussaint.
Cependant les traditions païennes furent combattues beaucoup plus tardivement en Irlande, ce qui permit aux aspects folkloriques de cette fête de rester vivants.
Lorsque la fête de la Toussaint fut instituée, la fête celtique se transforma en Halloween, « All Hallow Even », c’est à dire « la veille du jour des saints ».
Par la suite, l’immigration massive d’Irlandais aux Etats-Unis contribua à populariser ce folklore dans le Nouveau Monde.
Chose amusante, c’est finalement grâce à l’influence des Etats-Unis que la France a découvert cette fête, alors qu’elle est pourtant, à l’origine, européenne.
Bien entendu, chacun reste libre d’apprécier, ou non, la célébration de cette fête importée.
Certaines personnes considèrent Halloween comme une fête commerciale sans intérêt, tandis que d’autres y voient tout simplement une expression sympathique de la culture populaire.

LA FÊTE DES CITROUILLES

La légende de Jack-O’-Lantern

Vous connaissez certainement la citrouille lanterne, appelée aussi Jack-O’-lantern.
Il s’agit d’une citrouille évidée dans laquelle on découpe un visage effrayant que la lumière tremblotante d’une bougie rendra plus inquiétant encore à la nuit tombée.
Voici la légende irlandaise qui a donné naissance à la coutume des lanternes citrouilles.
Jack était un fermier paresseux et très porté sur l’alcool, qui vendit son âme au diable sans s’en rendre compte un soir d’ivresse.
Il réussit cependant à berner le diable :
Il le fit monter sur un arbre très haut dont il ne pouvait redescendre seul, et ne lui offrit son aide qu’en échange de la promesse que son âme n’irait pas en enfer.
Cependant, à sa mort, Jack avait commis tant de pêchés qu’il ne réussit pas à se faire admettre au paradis.
Exclu à la fois du paradis et de l’enfer, on raconte qu’il erre à la recherche d’un endroit où se reposer, avec à la main un navet creusé en lanterne dans laquelle brûlent quelques braises de l’enfer…
Les lanternes d’Halloween étaient donc faites à l’origine à partir de navets ou encore de betteraves. Lorsque les Irlandais émigrèrent aux Etats-Unis, ils découvrirent la citrouille et la trouvèrent idéale pour la réalisation de leurs lanternes d’Halloween.

Source:
Le site Dromadaire

en savoir plus

La video d’Halloween

« Le passé de notre chouette est assez sulfureux… Ainsi en 2010, elle était présente au sabbat
– Pour y aller prenez votre sac de gros sel et cliquez sur le chat noir »

« On l’a vue enfourcher son balai au milieu des ballets d’ Edgard Degas . Faites comme les petits rats de l’opéra cliquez sur la citrouille allumée … Attention les nuisibles adorent les petits rats….  »


wikipédiatre est le détracteur en chef de ces jeunes rédacteurs

Share Button

Poésie: Le sabbat

BLOC NOTE LITTÉRAIRE
par Chou Blanc

La poésie d’Halloween

The sabbat comes softly Musique d’ambiance

illustration jep papy réalisé sur table graphique d'ordinateur
Le sabbat

Je connais l’’endroit,
Je connais la clairière
Où font leur sabbat,
Les affreuses sorcières !
Elles dansent en rond,
Hurlant dans le vent,
D’’ignobles chansons
Le démon encensant !
Crachant le feu.
Avec soudain,
Des éclairs dans les yeux,
Elles lancent à pleines mains,
Des maléfices dans la nuit,
Aux hôtes de la forêt,
Qui loin de la clairière fuient
Ce sabbat endiablé !

Et je n’avais que vingt ans,
Une âme d’’enfant,
Quand, parmi la ribambelle,
Dansant avec elles,
Et crachant le feu,
Des éclairs dans les yeux
J’’ai vu la fille que j’’aimais !
Elle dansait et hurlait,
Dans la sinistre clairière,
Avec les sorcières !
Brisant pour toujours,
Mon premier amour !

Je connais l’’endroit,
Je connais la clairière
Où font leur sabbat,
Les affreuses sorcières !
La lune apeurée,
Ce jour là se voile,
Se cachant pour pleurer,
Parmi les étoiles !
Cet affreux sabbat,
Cette ronde,
Ces sinistres ébats
Cet effrayant monde,
Ces maléfices dans la nuit,
Désespérée la lune fuit,
Loin de cette forêt,
Loin du sabbat endiablé !

Et je n’’avais que vingt ans,
Une âme d’’enfant,
Quand, parmi la ribambelle,
Danser avec elles,
Et cracher du feu,
Des éclairs dans les yeux,
J’’ai vu la fille que j’’aimais,
Danser et hurler
Dans la sinistre clairière,
Avec les sorcières,
Brisant pour toujours,
Mon premier amour

PERE GUISSET (auteur catalan)  1998

 Le SABBAT

Il a lieu certains mercredis et vendredis vers 22h. seules les créatures démoniaques sont sensibles à son appel.

 

Le sabbat a généralement lieu près d’un monument mégalithique ou des ruines. Là, le Diable accueille des hôtes transformé en bouc noir. La célébration est une parodie de tous les usages sociaux et moraux.

Après la messe, un immonde banquet est servi où l’on s’empiffre, on rote et on fait grand vacarme pendant que le Diable copule avec chaque sorcière.
Cela dure jusqu’à l’aube.

Les plus grand Sabbats ont lieu durant les nuits des 21 mars, 30 avril, 21 juin, 23 septembre, 31 octobre pour l’Halloween et 21 décembre.

 

Comment réagir face à une sorcière ?

– Pour conjurer un sort, il faut immédiatement tendre le bras en direction de la sorcière en faisant le signe : majeur et annuaire repliés sous le pouce sur la paume, index et auriculaire pointés en avant

Lui faire les cornes avec les doigts.
– Si une sorcière vous tape l’épaule, il faut tout de suite se taper la tête.
Si elle vous tape la tête, élever les mains et de l’une frapper l’autre pour rompre le charme.

Chou Blanc est effectivement magnétiseurChou blanc retour sur la rubrique du même tabac

RETRO : C’est du même tabac…..
Bannière ruedesplantes 468/60px

Share Button

MON POTE LE FACTEUR : Ferdinand Cheval … Le facteur Cheval – (1836-1924)

Restez svelte 160pxBannière ruedesplantes 468/60px

OH HE LES MUCHACHOS ...J'APPORTE LE COURRIERLE BLOC DES TIMBRÉS

Mon pote le facteur

et son Muchacho Philochou

« Fils de paysan, je veux vivre et mourir pour prouver que dans ma catégorie, il y a aussi des hommes de génie et d’énergie »

Ferdinand Cheval (1836-1924)

– Philochou….. C’est moi de mon vrai nom Philippe ATHELISTE …
Mes copains m’appelle Phil…ATHELISTE

Musique d’ambiance

Ferdinand Cheval (1836-1924)

« Le travail d’un seul homme….. Le rêve d’un paysan »

 Joseph Ferdinand Cheval, plus connu sous le nom de facteur Cheval, né le à Charmes-sur-l’Herbasse (Drôme) et mort le à Hauterives (Drôme) à 88 ans, est un facteur français célèbre pour avoir passé 33 ans de sa vie à édifier un palais qui se nomme « Palais idéal » et huit années supplémentaires à bâtir son propre tombeau tous deux considérés comme des chefs-d’œuvre d’architecture naïve.

Liaisons le parler..!

« Fils de paysan je veux vivre et mourir
pour prouver que dans ma catégorie
il y a aussi des hommes de génie
et d’énergie.
Vingt-neuf ans je suis resté

facteur rural.
Le travail fait ma gloire

et l’honneur mon seul bonheur;
à présent voici mon étrange histoire.
Où le songe est devenu,
quarante ans après, une réalité.

Ferdinand Cheval, 15 mars 1905

 

Seul avec sa fidèle brouette .. sa « fidèle compagne de peine »

Il occupe ses heures de randonnée à de longues rêveries au cours desquelles il imagine un « palais féerique », rêveries qui ne commenceront à être concrétisées qu’une dizaine d’années plus tard, après maints voyages avec sa fidèle brouette qu’il appelle sa « fidèle compagne de peine ».

En 1879, une pierre le fait chuter sur le chemin de sa tournée et le fait transposer son rêve dans la réalité. Il rapporte dans ses cahiers l’importance de cet événement :

« Un jour du mois d’avril en 1879, en faisant ma tournée de facteur rural, à un quart de lieue avant d’arriver à Tersanne, je marchais très vite lorsque mon pied accrocha quelque chose qui m’envoya rouler quelques mètres plus loin, je voulus en connaitre la cause. J’avais bâti dans un rêve un palais, un château ou des grottes, je ne peux pas bien vous l’exprimer… Je ne le disais à personne par crainte d’être tourné en ridicule et je me trouvais ridicule moi-même. Voilà qu’au bout de quinze ans, au moment où j’avais à peu près oublié mon rêve, que je n’y pensais le moins du monde, c’est mon pied qui me le fait rappeler. Mon pied avait accroché une pierre qui faillit me faire tomber. J’ai voulu savoir ce que c’était… C’était une pierre de forme si bizarre que je l’ai mise dans ma poche pour l’admirer à mon aise. Le lendemain, je suis repassé au même endroit . J’en ai encore trouvé de plus belles, je les ai rassemblées sur place et j’en suis resté ravi… C’est une pierre molasse travaillée par les eaux et endurcie par la force des temps. Elle devient aussi dure que les cailloux. Elle représente une sculpture aussi bizarre qu’il est impossible à l’homme de l’imiter, elle représente toute espèce d’animaux, toute espèce de caricatures.

Je me suis dit : puisque la Nature veut faire la sculpture, moi je ferai la maçonnerie et l’architecture »

Pour son voisinage, le Facteur Cheval devient alors un être étrange, un « pauvre fou » qui durant sa tournée met des pierres en tas, revient le soir les chercher en s’aidant de sa brouette, pour en remplir son jardin. Il commence la construction de son monument qu’il n’appelle pas encore Palais Idéal en 1879.

Portrait de son palais idéal

Le Palais Idéal  1879 – 1912
EN QUELQUES CHIFFRES
93 000 heures

10 000 journées
33 ans d’épreuves

EN QUELQUES MOTS
« Plus opiniâtre que moi se mettre à l’œuvre »
Travail d’un seul homme
Le rêve d’un paysan
Pablo Picasso a découvert le Palais en 1937. Subjugué, il en a fait de nombreux croquis. Même André Breton, le pape du surréalisme, fut conquis d’emblée.
Ce “temple de la nature” faisant sans cesse référence à la mythologie hindoue et égyptienne, mêle faune et flore exotiques, des géants de pierre, mais également des inspirations bibliques.

 

Mon bonus télévision
Mon bonus  cinéma

 

SOURCES:


http://rene.centerblog.net/rub-facteur-cheval.html

Santa Cruz et Philochou
« Nous finirons tous timbrés »retour sur la rubrique du même tabac cliquez vous y allez - le titien

RETRO: C’est du même tabac…..

Share Button