INFO DU 24 07 2013 – LE CHOURIANT- NOUS SOMMES TOUS DES CHERCHEURS UN JOUR

DES PUCES QUI IMITENT LE CERVEAU  
Par Europe1.fr avec AFP Publié le 23 juillet 2013 à 15h24

Une équipe de chercheurs a mis au point des puces qui imitent le fonctionnement du cerveau au moyen de circuits électroniques, a annoncé l’Université de Zurich. Les circuits électroniques développés par l’équipe de chercheurs de l’Université de Zurich et de l’Ecole polytechnique fédérale de la ville, sont comparables à un vrai cerveau en termes de taille, de vitesse et de consommation d’énergie.

Tout comme le cerveau, ces puces “neuromorphiques” sont capables de traiter des informations en temps réel et les circuits électroniques dont elles font partie peuvent être configurés pour effectuer des actions spécifiques.

A terme, ces nouvelles puces électroniques pourraient être utilisées dans la robotique “pour permettre à des robots d’évoluer en autonomie dans des univers, sans être guidés par télécommande”, ajoute le professeur Indiveri, ou encore pour les téléphones portables.

Ces puces pourraient aussi permettre de construire des ordinateurs qui fonctionnent malgré des composants défaillants, tout comme le cerveau humain qui perd un million de neurones par jour sans que cela perturbe son fonctionnement.

minilogo chouriant

NOUS SOMMES TOUS DES CHERCHEURS UN JOUR….

Moi mon premier geste c’est de me gratter…. avec les puces c’est réflexe..!

J’ai donc évidemment gratté la tête … c’est la que se trouve mon cerveau… ?

NON MAIS… ! Quand même …. ! Je sais que j’en ai un, depuis que j’ai eu un rhume de cerveau.

Fallait le voir comme il pleurait le poovre .. Ah ça sortait par tous les trous de la tête.

Et puis un cerveau. c’est rassurant c’est ce qui me différencie  des animaux et de Germaine mon écervelée de femme.

Je suis bien d’accord que toute machine peut avoir des défaillances et avec l’âge….!!!
je suis devenu moi aussi chercheur… je cherche, mes clés, je cherche mon journal, je cherche mes lunettes … et souvent c’est Germaine qui me les retrouve par hasard … comme l’autre jour quand elle s’est assise sur mes lunettes…. je devrais dire mes anciennes lunettes car avec un demi quintal qui vous tombe dessus – par fesse – point de salut…!

Quand tu récupères un ruine en verre pilé, fil de fer plié…et fondu, vu la chaleur de la masse en fusion posée dessus.
Là…  tu entends une voix céleste qui chante du Joe Dassin:
« Viens vite voir Affleloup …. Viens vite..! Il a des prix fous…! »

En effet, il faut être fou ou complètement  dépressif pour faire des prix dégressifs pour des verres progressifs… !

Plus fou encore, quand il m’a dit:
“Je peux vous en donner une deuxième pour le prix de la première paire ….”
Purée la frayeur… !  j’ai cru qu’il parlait de Germaine… et  de sa paire de fesse!

Mais comment se fesse que je comprends tout de travers … Germaine doit être contagieuse … il faudra que je l’amène au véto.. ou à confesse! ….avant l’heure de la curée

 

SAINTE CHRISTINE 24 JUILLET

Sainte Christine portant des flèches et avec sa meule est accompagnée par saint Jacques. Peinture flamande vers 1490.
Ancienne Pinacothèque de Munich. .

Les Christine ont de la chance, elles ont au moins trois saintes patronnes fêtées le même jour, car en partie confondues.

Sainte Christine l’admirable est une mystique du XIIIème siècle dont les expériences sont « admirables » et incroyables bien que rapportées par un sage chroniqueur, le cardinal Jacques de Vitry.

Mais ce sont surtout  deux vierges martyres qui sont les plus populaires car leurs histoires sont fabuleuses.

Christine de Rome, a été suppliciée par son propre père, pour s’être faite chrétienne. Son tombeau fut retrouvé à Bolsena, ville italienne du sud  de la Toscane, en 1880.

C’est cette dernière qui a enrichi la légende dorée et donné le plus à l’iconographie. Sainte Christine de Rome ou de Bolsena  a en effet été condamnée à plusieurs supplices dont elle a miraculeusement réchappé. Elle devait périr sous les flèches, puis attachée à une roue, puis mordue par des serpents.. c’est finalement une meule attachée à son cou qui l’a entraînée au fond de l’eau.

Christine de Tyr, célébrée en Orient, et qui a été victime à 14 ans des persécutions de l’empereur Dioclétien vers 300, a subi de terribles supplices en gardant le sourire, avant d’avoir le cœur transpercé par une lance.

 

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