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INFO DU JOUR 27 04 2013 – LE CHOURIANT

G.-B. : un billet à l’effigie de Churchill
Whisky ,cigare, et  « no sport »… but Money

Economie 26/04/2013 – 14:28

En 2016, la Banque d’Angleterre (BoE) sortira un nouveau billet de cinq livres sterling à l’effigie de Winston Churchill, le Premier ministre qui symbolisa la lutte du peuple britannique contre l’Allemagne nazie en Europe (…)
Le futur billet portera, outre l’effigie du « Vieux Lion », remercié par ses électeurs en 1945, son célèbre cri tiré de son discours du 13 mai 1940 aux Communes: « Je n’ai rien d’autre à offrir que du sang, de la peine, des larmes et de la sueur ».

Tous les billets émis par la BoE portent l’effigie de la reine Elizabeth II sur une face, la seconde célébrant une grande personnalité de l’histoire ainsi que du monde des arts, des lettres et des sciences. Winston Churchill, prix Nobel de littérature 1953, rejoindra ainsi Isaac Newton, William Shakespeare, Charles Dickens et le duc de Wellington, honorés sur la seconde face.

COMMENTAIRE DU CHOURIANT
« Les économies, c’est très bien, surtout
si vos parents les ont faites pour vous.
( winston Churchill)

Churchill, mettait un point d’honneur à avoir une vie peu soucieuse des bienfaits « anti-age ». « No Sport ! » disait il,  sachant qu’il ne pratiquait aucun sport et que par ailleurs il avait un gout prononcé pour les cigares et les alcools forts (whiskys par exemple).

Comment expliquer toutefois sa santé de fer et son longévité (il vécut jusqu’90 ans) ?

L’explication peut nous être donnée par le plaisir qu’il prenait et qu’il revendiquait au quotidien. En effet, il est courant de dire que l’épanouissement permet d’accroitre la longévité.
Une dame qui trouvait que ça devait faire un peu long lui dit sur ces vieux jours:

-« Mr Churchill ! si j’étais votre femme je mettrais du poison dans votre thé »
Churchill –  » Madame, si j’étais votre mari, ce thé, je le boirais »
Il a quand même but la tasse à 90 ans

je lui laisse le mot de la fin :
« Je suis prêt à rencontrer mon Créateur…
Quant à savoir s’il est préparé à l’épreuve de me voir, c’est une autre histoire.  »

 SAINTE ZITA
Servante à Lucques (✝ 1278)

Une petite vendeuse de légumes qui s’en allait au marché de Lucques pour ses parents.
A douze ans, elle fut placée dans la famille Fatinelli comme servante, et ne la quitta plus. Pour ne pas déranger son service, elle se levait plus tôt afin d’aller entendre la sainte messe, jeûnait pour donner aux pauvres une part de sa nourriture, supportait avec patience et sourire les jalousies des autres domestiques qui parfois même la dénonçaient avec calomnie.
Sa sainteté fut reconnue après sa mort tant étaient grandes les faveurs que le petit peuple obtenait en lui demandant son intercession.
Par trois fois on ouvrit son tombeau ; la dernière en 1652, quatre siècle après sa mort. Son corps fut trouvé parfaitement intact.

On donne pour attributs à sainte Zita un trousseau de clefs suspendu à sa ceinture et une cruche :
– les clefs rappellent qu’elle fut investie de la confiance de ses maîtres,
– la cruche, le miracle qu’elle fit de changer l’eau en vin au bénéfice des pauvres.
On montre encore à Lucques le puits où elle prit de l’eau pour faire ce miracle.

COMMENTAIRE DU CHOURIANT
« Dieu créateur, aide-nous à faire que tous les hommes aient des conditions de travail qui respectent leur dignité. »

Je suis d’accord avec cette prière à sainte zita moi qui bosse dans le potager  avec pour simple encouragement un verre d’eau tiré du puits…
Si   ma  Germaine n’a rien d’une sainte…   c’est  son côté cruche  qui me laisse espérer un vin miraculeux  un jour … Si c’est du  pin eau  je passe….

Si sainte Zita est la patronne de Lucques ; des servantes et des femmes de charge qui  invoquent sa  spéciale protection, alors je fais de même quand  je bosse…..
Je demande de l’aide à cette chère sainte avec la pensée suivante :
« ZITA pas fini et ZITA encore quelque chose à faire  demande que l’eau se change en vin »
J’avoue que je prie en vain …»
Je vous laisse … Faut que je bosse ma cruche me re…Lucques
et notre dialogue reprends :
–  Qu’est ce que tu as fait aujourd’hui .. ?
– Ben rien…
– Mais tu m’as déjà dis ça hier.. !
– Ben j’avais pas fini.. !

Débit de l'eau, débit de lait by Charles Trenet on Grooveshark

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CADRES SUR TABLE: LE CHEF D’ORCHESTRE

hypnose-002ba.jpgChoucaline plus proche de toi tumeurbloc note choucalineBLOC NOTE
de Choucaline

Capacités de notre cerveau à découvrir
« QUI EST L’AUTRE »

Avec CADRES SUR TABLE, nous inaugurons cette série inédite de portraits de cadres de nos entreprises et administrations, afin que nous ayons un regard amusé en direction de ceux ou celles que nous reconnaitrons….. mais également pour espérer leur faire découvrir leurs qualités et leurs défauts ….
Les portraits sont, comme pour toutes démonstrations, rédigés en grossissant le trait ……. mais si peu diront certains…..!

Tu devrais leur dire que tu vas les « encadrer » les uns après les autres, semaine après semaine, et que tous vont y passer ….
La jeune louve , le petit chef
, le serviteur fidèle, l’animateur, la soliste , le chef d’orchestre(ce jour), le cinglé du boulot, pour finir par le planqué… qui est peut être celui qui a eu le temps de tirer le portrait de ses petits camarades…!!!

PORTRAIT DE L’ENCADRÉ DU JOUR: 
LE CHEF D’ORCHESTRE

Tsoin, tsoin, tsoin… Les trois coups sont frappés.

chef orchestre

Dix heures quinze, plus que précises. Ni seize. Ni quatorze. En tout cas, certainement pas vingt! La réunion démarre maestoso ma non ritardando. Le « chef d’orchestre» ne peut réfréner un sourire de satisfaction.

Ce n’est pas que notre maestro soit un redoutable maniaque. Mais, que voulez-vous? L’heure c’est l’heure. Et, un programme ça se respecte. Ici, on aime l’ordre et on ne peut admettre le retard. Tout comme l’on abhorre la fantaisie. Il ne saurait être question de sortir du cadre – clair, net et définitif ­ fixé point par point dans la note remise à juste temps. Pour de justes desseins. Si vous avez, de votre côté, une proposition à faire passer, vous avez intérêt à la structurer. Et puis, attention aux redites ou aux contradictions! Le chef d’orchestre a une mémoire d’éléphant. Il connaît les partitions par cœur : les vôtres comme les siennes.

Qu’il mène son monde mezza voce ou tambour battant, avec la violence des grands inspirés, notre Karajan des bureaux se distingue par son souci de rigueur, sa logique quasi scientifique. Son outrance : appliquer ces dons sans nuance, pour tout, à tous, aux hommes comme aux structures et aux dossiers.

Il préfère «faire faire ».

La raison de cette méticulosité légèrement étriquée? Ce grand planificateur – souvent de formation militaire ou marqué par cette formation – se révèle peu capable de créer par lui-même. Il a besoin de s’appuyer sur les autres: leurs opinions, leurs arguments et leurs raisonnements.
Ne réalisant pas grand-chose par lui-même, il préfère «faire faire ».

Mais, en tenant fermement les rênes.

Doué pour lancer un débat, présider une séance, rappeler à la réalité, il réussit à faire converger des courants extrêmement divers vers un but commun. En même temps, il sait cerner les cibles, dégager des options nettes, fixer des objectifs précis. Et, il mettra tout en œuvre pour les atteindre.

Efficace, ce rationalisme est, hélas, étouffant. En dehors du cadre strictement délimité, toute initiative paraîtra hasardeuse, sinon malencontreuse. Les idées les plus brillantes ne valent que par référence à un programme.

Le programme! Tout est là. Une sorte de carcan dont il vaut mieux être averti. Un nouveau venu en sera abasourdi, désarmé. Et, un peu effaré lors des premiers contacts. Comment réagir face à cet homme à l’aspect austère, froid, tranchant? Apprécier l’élégance du costume «bon chic, bon genre ». D’un grand faiseur sûrement, et sans aucun «m’as-tu-vu »?
Ou bien laisser errer son regard sur le classement impeccable des dossiers, avec divisions: rubriques, sous-rubriques, sous-sous-rubriques … ?

Il reste plutôt à sourire quand la secrétaire – aussi sévère et métallique d’aspect que son patron – vient prendre commande début mai de l’agenda… pour l’année suivante. Ou quand elle expose, pièces à l’appui, tous les détails – jusqu’aux petits déjeuners – d’un déplacement qui doit s’effectuer quelque trois mois plus tard.

Il est encore possible de se dire que prendre tant de temps pour éviter d’en perdre est un bien curieux principe d’organisation.

Mais, si l’on arrive à suivre, à prendre le temps, il n’est pas si désagréable de travailler avec le chef d’orchestre. D’autant que les rapports sont plutôt confiants avec lui. En tout cas sans ambiguïté. Sous des dehors de primes abords rébarbatifs se découvre un être de bonne volonté, affable, d’un accès plus facile qu’il n’y semblait. Et aussi un certain humour, une humeur qui se veut égale, ne serait-ce que pour gommer ses emportements.

Chef dans l’âme, notre homme prête attention à ses collaborateurs. Pas réellement par affection mais avec le désir de mieux les connaitre. mieux les jauger, déceler leurs travers, leurs faiblesses comme leurs qualités. La meilleure voie pour décider des responsabilité qu’il peut leur confier.
En effet il faut lui reconnaître l’art de savoir composer son orchestre. Bien sûr, il s’entend mieux avec ceux qui, comme lui, sont rigoureux, scientifiques. Et il se méfie des virtuoses, préférant les spécialistes capables de se fondre dans le rang. Mais, il sait admettre leur valeur et leur nécessité, même s’il reste mal à l’aise lorsqu’il s’agit de mener des êtres émotifs, sensibles, créatifs.

Pire, il aura les mêmes entraves dans les rapports avec sa propre famille. Où, là aussi, tout est programmé : du remplacement des casseroles à la carrière de ses enfants qui devront afin de ne pas le décevoir, se comporter comme lui : des « bêtes à concours» potassant selon un plan bien établi, des dossiers à faire pâlir de jalousie le plus énarque des énarques.

En fait, ce qui lui importe c’est de conduire la danse … sur une suite d’accords parfaits. Son rêve? Obtenir de ses musiciens une sorte d’automatisme, bien rôdé, bien huilé, capable de persister même en son absence. Ce qui ne va pas sans rabâchage. Ni sans un certain ennui. Mais, efficacité oblige!

Un danger: Que cette efficacité soit trop louangée

Un danger: que cette efficacité soit trop louangée. Ou que notre chef en soit trop imbu. Il tourne alors à la « diva», avec ses caprices, ses langueurs et ses … explosions! Autre risque : l’affrontement avec un être encore plus dirigiste ou – pire – avec une réalité qui ne se plie plus à ses projets.

Dépassé, le chef d’orchestre devient un véritable semeur de pagaille. Il perd la mesure. Il déchaîne ses troupes à temps et à contretemps. Il en arriverait à se précipiter dans la fosse. Et mes amis, quelle cacophonie!

SOURCE :
Extrait de cadres sur table – Document de formation en ressources humaines pour cadres bancaires années 70

LISTE DES ENCADRÉS … EN BOITE

CE TABLEAU RÉCAPITULE LES PRÉCÉDENTS PORTRAITS DÉJÀ PUBLIÉS

LA JEUNE LOUVE
LE PETIT CHEF
LE SERVITEUR FIDÈLE
L’ANIMATEUR
LA SOLISTE
LE CHEF D’ORCHESTRE
LE CINGLÉ DU BOULOT

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RETRO :
C’est du même tabac…..

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